Knap's smart shopping cart faces Anthony Bourbon's challenge | QVEMA | S4
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Ordonnés chronologiquementJe prends le chien.
Ouais, tu le prends direct.
Allez, c'est parti.
Ah!
Et bonjour!
Bonjour!
Bonjour!
Je suis Dylan.
Bonjour, je m'appelle Jonathan.
Alors pour nous présenter un petit peu, nous on vient d'une famille de commerçants, on aime le commerce et c'est pour ça qu'on a fondé la société Knapp, qui crée des chariots connectés pour améliorer l'expérience d'achat dans les supermarchés.
Et aujourd'hui on vient vous présenter l'iCart, le seul moyen de rendre tous les chariots intelligents en un simple clic.
Et donc c'est pour cette iCard qu'on vous demande 350 000 euros pour 5% de la société.
Et donc, à partir du moment où l'iCard est clipsé, c'est assez simple.
Vous présentez vos produits.
Vous les déposez.
Donc à partir de là, vous avez accès à de nombreuses fonctionnalités, par exemple votre liste de courses.
Vous avez accès aux informations produits, comme le Nutri-Score, les allergènes, etc.
Vous avez accès au montant de votre panier, à vos coupons, à vos réductions, ce qui vous permet de maîtriser votre budget.
Et puis plus tard, vous aurez accès à des recettes, au guide agent magasin, et même à un Tetris pour ceux qui s'ennuient un petit peu dans les rayons.
Et pour le distributeur, c'est un média ultra performant qui permet de communiquer avec sa clientèle de façon personnalisée au cœur des rayons.
Notre histoire commence en 2018, quand on était encore étudiants et que nous étions coincés dans la file d'attente d'un supermarché.
Et on s'est dit qu'il y avait vraiment un problème sur la grande distribution.
actuelle, qui était l'expérience d'achat en magasin, qui est déplorable par rapport à celle d'Internet.
Donc on s'est attelé à résoudre ce problème de la file d'attente en premier et de l'expérience d'achat en magasin de manière plus générale.
S'en suit à peu près 4 ans de collaboration avec les plus grandes enseignes de distribution alimentaire française.
Nous avons pu tester nos prototypes sur des milliers d'utilisateurs.
Ce qui nous a permis de comprendre leurs besoins et de leur proposer une expérience d'achat fluide et assez simple.
d'utilisation.
Des centaines d'heures avec les gérants des points de vente nous ont fait comprendre deux choses.
Premièrement, les solutions de self-scanning, par exemple comme la Scanette, génèrent énormément de marques inconnues, c'est-à-dire des produits qui sont non payés à cause des oublis des utilisateurs, qu'ils soient volontaires ou involontaires.
Et donc, à cause de ça, leur rentabilité est réduite et ils sont obligés de contrôler au hasard leurs clients de façon très récurrente.
Et la seconde chose, c'est que la solution idéale doit être très simple à installer et ne pas changer les habitudes des collaborateurs et des consommateurs.
Au cours de ces années, on a pu développer et tester plusieurs modèles, notamment ce chariot qui a fait ses preuves en magasin et qui encaisse aujourd'hui environ 30 000 clients par an.
Ce chariot nous a permis de tester notre proof of concept en magasin, à la fois auprès des distributeurs et des utilisateurs.
Nous avons pu développer dessus notre intelligence artificielle qui s'appelle Temis, qui analyse les actions de l'utilisateur sur le chariot et qui nous permet de détecter les actions frauduleuses ou les oublis
de scan.
En fait, l'iCart a exactement les mêmes fonctionnalités que le chariot.
Simplement, bien sûr, il est beaucoup moins cher à produire, à maintenir, à transporter.
Mais on offre exactement les mêmes fonctionnalités.
Et c'est grâce à notre expérience avec le chariot qu'on a pu développer ce produit-là.
Donc aujourd'hui, l'iCart est une solution qui peut être déployée à très grande échelle.
Et donc, avec ce produit, nous comptons réinventer les courses dans des milliers de magasins.
Et nous vous proposons d'y participer.
Merci à vous.
Merci.
C'était dur le pitch.
C'était stressant.
C'était poussif.
C'était pas à la hauteur de la techno qui est présentée.
C'est dommage parce que le produit, il est cool, vraiment.
Il répond à un truc, mais on vous a senti tendu.
Donc maintenant, détendez-vous que vous puissiez récupérer.
Il y a souvent des formateurs qui font un super pitch et après, ils sont stressés.
Donc vous, faites-le à l'envers.
Des quatre longs, c'est un peu la même techno au final.
C'est-à-dire que tu pèses tes produits, ça les scanne et t'as...
C'est pas du tout la même technologie.
C'est des étiquettes RFID qui sont collées sur chaque produit.
Dans la grande distrib, c'est beaucoup plus compliqué.
S'il faut réétiqueter tous les produits, sachant qu'en plus on a des produits à très faible marge et que les étiquettes coûtent assez cher, on ne peut pas utiliser la même techno.
Et vous faites comment?
Il y a une caméra qui regarde un petit peu les mouvements?
En fait, on a deux caméras qui sont montées à côté du scanner, donc juste derrière la poignée, sous l'écran.
Et on a effectivement un réseau de neurones qui est entraîné sur différentes actions, de scan pause, de je scanne un produit, j'en mets un autre.
Mais est-ce qu'on gagne en fluidité?
Est-ce que vous avez timé ça en disant, avec notre système, on passe beaucoup plus de monde à la caisse et on gagne une caisse, deux caisses, je ne sais pas comment vous chiffrez ça.
Aujourd'hui, une vingtaine de chariots, ça peut amortir le flux d'une caisse à plein temps.
C'est à peu près ce qu'on a chiffré.
Et donc, oui, le passage en caisse est largement accéléré.
La plupart du temps, ça dure quelques secondes.
Ça coûte combien, une machine comme ça?
C'est une solution de leasing qui est tout compris pour le point de vente.
Combien, du coup, le leasing pour un point de vente?
Ça dépend beaucoup de la durée d'engagement et du nombre de charrettes qu'il prend, mais ça tourne environ à une centaine d'euros le chariot.
Et par rapport à un caddie normal?
Ah ben non, nous on ne se compare pas au caddie.
Alors on est extrêmement plus cher qu'un caddie classique parce que nous, c'est notre support.
Nous, on est une caisse, donc on se compare aux caisses.
Donc vous avez ce chariot-là et le deuxième avec la tablette et le chariot classique.
Est-ce que vous pouvez nous en parler un peu plus?
En fait, l'idée, c'est qu'on est sur exactement les mêmes fonctionnalités que le chariot.
Simplement, bien sûr, c'est beaucoup plus compact, beaucoup plus léger pour les magasins à installer.
On a simplement un socle en plastique standard et on peut rétrofiter n'importe quel type de chariot.
C'est-à-dire qu'on n'a pas besoin d'appareils.
porter les chariots, etc.
Donc aujourd'hui, vous vendez quoi?
Aujourd'hui, c'est ça qui a un point de vente.
Mais notre but, c'est de vendre ça.
Je trouve ça intéressant de montrer qu'au final, on veut toujours faire compliqué.
Au début, on a tendance à projeter des idées complexes.
Et en réalité, vous avez réussi à réinventer votre produit.
Et ça me semble beaucoup plus intelligent parce que les milliers de cadics, centaines de milliers que chaque enseigne a, j'imagine que pour eux, c'est 50 fois plus simple de plugger cette caisse aujourd'hui.
Là, ce qui serait intéressant de voir, c'est l'innovation que vous apportez par rapport à une scanette classique.
Parce que vous pouvez faire la démo pour dire, OK, avec une scanette classique, ça, je me fais avoir.
Avec ça, là, il y a vraiment un gain, il y a un intérêt pour le distributeur et le consommateur.
Le top, ce serait que vous essayiez de faire des fraudes, tout simplement.
Je pense que c'est le mieux.
Eric, il va le frauder.
Tu t'envoles.
Je pense que c'est le plus simple.
C'est ma jeunesse.
Essayez de faire des fraudes.
C'est 20 ans d'expérience.
Un rayon là, poser des produits.
Je laisse le chariot ici.
Vous pouvez le laisser là.
Bon, on va faire...
Prends un truc cher.
Déjà, je ne vais pas frauder au début.
Pour voir comment ça marche.
Donc là, vous avez le code barre.
Voilà, il a été pris.
OK.
Ah, là, je comporte bien.
Essayez d'en scanner un et d'en poser un autre, ou d'en scanner deux et d'en poser...
Ouais, voilà, parfait.
Ça, c'est la bonne fraude.
Bah oui, forcément, c'est le premier truc auquel on pense.
Malin.
J'ai une autre technique.
On voit le vice, on découvre le vice d'Eric.
Moi qui pensais qu'il était pur.
La légende la tombe.
La légende idéale vient de prendre un coup.
Donc là, on va voir si je reçois la vidéo.
Alors.
Donc ça, c'est la première fraude.
Ça, c'est quand vous avez posé les deux.
Regardez.
On voit votre petit paquet de fraises derrière.
D'accord, parce qu'en fait, les caméras, elles ont un bel angle.
Ok, très bien.
Moi, je suis en train de penser à toutes les mères qui sont en train de faire leur course avec leurs enfants.
Elles vont se faire arrêter à la porte de la sortie à tous les coups.
On a 100 sessions d'achat par jour et je vous assure que ça se passe très bien.
Et ça se passe bien avec les mères et leurs enfants.
On va juste terminer sur la fraude pour conclure.
Donc effectivement, j'ai fraudé et j'ai vu les vidéos qui ont été envoyées en alerte.
On voit qu'à un moment, j'en avais un qui était derrière parce qu'il y a un angle qui montre.
Et donc ça l'a vraiment détecté.
Et donc...
Qu'est-ce qui se passe?
J'arrive en caisse et il y a un collaborateur du magasin qui a été prévenu et ensuite qui va contrôler mon caddie.
Exactement.
En fait, le collaborateur, il a une tablette, il reçoit les vidéos, il connaît votre numéro de session et donc, à la fin, il va pouvoir corriger votre erreur.
On leur fournit juste un outil plus développé pour faire leur travail.
En fait, ce qui se passe, c'est que sur les scannettes existantes, il y a des contrôles, mais c'est aléatoire.
Et donc, c'est punitif pour tout le monde.
Là, l'idée, c'est que les bons élèves ont une expérience d'achat.
extrêmement fluides et peuvent passer en 10 secondes à la sortie sans attendre.
Donc, la promesse au consommateur, c'est qu'il va gagner beaucoup de temps.
Exactement.
D'accord.
Et en fait, c'est en rassurant le point de vente qu'on peut lui proposer.
Parce qu'on est d'accord qu'il faut associer complètement le consommateur à l'expérience.
Et donc, il faut aussi qu'il y ait toute une argumentation positive pour le consommateur et pas seulement, effectivement, non punitif.
Bien sûr.
Vous pouvez faire du marketing en plus, du coup, et pousser des pubs pendant que je fais mes courses, qui sont quasiment géolocalisées ou en fonction de ce que moi j'ai déjà acheté.
Exactement.
C'est même quelque chose qui peut réduire le coût du chariot pour les commerçants.
Du coup, on va peut-être parler un petit peu de chiffres, parce que vous avez une valorisation à 7 millions.
Donc, vous avez fait combien de chiffres d'affaires ces deux dernières années?
Nous, aujourd'hui, on est payé sur des tests en magasin, etc.
Nous, notre premier point de vente de la longue durée, on l'a signé il y a quelques mois.
Et donc, on fait environ 30 000 euros par mois, entre 20 et 30 000 euros de chiffre d'affaires récurrent par mois.
Les 20-30 000, c'est ce chariot-là?
C'est ça.
Pour l'instant, on n'a pas encore de chiffre avec la version plus allégée, on va dire.
Exactement.
On n'a pas le prix de ce chariot, ni le prix de la solution allégée.
En fait, on n'a pas de prix tout court depuis tout à l'heure.
C'est un leasing, on ne peut pas l'acheter.
Oui, 100 euros par mois, mais la solution allégée, on passe à combien?
Ça sera environ...
Tu es moins cher?
Voilà.
En fait, sur celle-ci, on a un...
Potentiel de réduction avec la quantité qui est bien plus élevé que sur celui-ci.
Donc sur des petites quantités, ça baisse une trentaine de pourcents.
Par contre, sur des très grosses quantités, on peut...
plus que réduire le coût par deux.
Est-ce que dans le modèle économique, finalement, il n'y aurait pas une autre voie qui serait d'installer gratuitement notre solution, d'avoir un parc énorme et ensuite de gérer l'ensemble, l'intégralité de la régie publicitaire qui rapporterait beaucoup plus que de faire un petit leasing sur ce produit?
Bien sûr.
On est complètement d'accord, c'est le modèle vers lequel on tend, mais dans tous les cas, en fait, on intéresse ces personnes-là que quand on a...
Un certain parc de chariots et pour déployer ce parc de chariots, il faut des moyens.
Donc on est obligé de faire payer les points de vente sur cette solution de leasing.
Et par-dessus cette solution de leasing, on rajoute une solution de financement par la publicité.
J'ai bien compris.
J'aimerais juste revenir sur les chiffres.
On peut espérer faire combien en chiffre d'affaires en 2024?
On sera environ 2 millions d'euros en 2024.
La levée de fonds, on en est où?
J'imagine que vous avez déjà levé pour afficher ce genre de valo, ce genre de montant.
Qui sont les investisseurs?
Quelles sont les conditions?
Donc nous aujourd'hui, on a levé l'année dernière avec des experts du marché.
Donc on a des experts de la grande distribution alimentaire.
On n'a que des business angels de ce profil-là, des anciens cadres dirigeants des grandes enseignes.
Et donc l'année dernière, on n'avait pas ce chariot.
On avait, je crois, que deux enseignes.
Là, aujourd'hui, on en a quatre avec lesquelles on travaille.
Et donc, on relève aujourd'hui quasiment à la même valorisation que l'année dernière pour ces investisseurs.
Et vous avez levé combien?
C'est pas facile de vous faire sortir des chiffres.
L'année dernière, combien on a levé?
Oui.
L'année dernière, on a levé 1,6 million de capital.
Donc vous avez combien de pourcentage?
Nous, on a un peu plus de 60%, 63%.
Et donc vous avez fait la levée de...
Ils font d'un 6 et donc ils ont combien de pourcentage ?
Le reste, ils ont 40% à quelques.
D'accord.
C'est ça.
Donc 37.
37, c'est ça.
Il faut être précis sur les chiffres.
37, tu dis 60, 63?
Non, non, c'est 37.
Ok, super.
Moi, je trouve dommage l'intervention que vous faites parce que le produit est super intéressant.
Est-ce que vous pouvez mettre un peu d'entrain, de sourire pour compenser un peu le début de ce pitch?
Pour être assez honnête, ce prototype est sorti de notre atelier dimanche soir, juste avant qu'on parte.
Et ça, Jonathan?
Ce prototype, oui, celui-là.
Mais les deux sont sortis en même temps.
Bizarrement.
On voit que Jonathan a encore quelques bugs.
C'est ça.
Il vient de commencer le POC, là.
Bien sûr.
En fait, moi, j'irais plus loin.
Je dirais que lorsqu'on cherche des business angels ou des investisseurs, il faut voir cette relation-là comme un mariage.
En fait, là, c'est un jeu de séduction entre vous et nous.
Et donc, clairement, le date, là, il est extrêmement froid.
Donc, réchauffez-vous.
Du coup, pas de décès.
Tout va bien se passer.
Pas de décès, là.
En fait, on tire le fil depuis tout à l'heure et c'est très difficile pour nous de mener le truc.
Mais on vous pose ces questions-là parce qu'on a besoin d'identifier avec qui on va se marier, en fait.
Donc voilà, moi personnellement, et puis je pense que je vais pouvoir me positionner dès maintenant, ce sera plus simple pour vous.
Il y a quand même pas mal de personnes qui sont déjà sur le coup.
Vous avez 37% de parts en moins et vous me proposez 5% pour 350 000 euros.
Je suis pour le ménage à trois, mais pas plus.
C'est intéressant.
Chacun fait ce qu'il veut, le ménage à trois ça ne me dérange pas, mais là c'est trop pour moi.
Donc c'est pour ça que moi en tout cas je ne vais pas vous accompagner.
Très bien.
Quand on fait un pitch, comme l'a dit tout à l'heure Kelly, on est en date.
Et moi, quand j'investis dans des sociétés, j'ai envie qu'on me fasse vibrer, qu'on me fasse un peu rêver.
Et là, franchement, la date, elle ne s'est pas très bien passée.
J'ai du mal à être inspiré.
Quand on parle de chiffres, ce n'est pas très précis.
Et ça m'embête parce que je trouve que votre solution est très très bien.
Je trouve que c'est smart, je pense que ça va faire gagner du temps à beaucoup de consommateurs.
Mais après, je ne sais pas, je ne le sens pas.
J'aurais aimé que le pitch donne plus envie.
Et c'est vraiment dommage.
Je vais passer.
Je suis vraiment désolé, mais je vous souhaite bonne chance parce que je trouve que c'est vraiment bien ce que vous avez créé.
Merci.
C'est un marché qui est très intéressant, que je connais un peu.
Il y a une dizaine d'années, j'avais un comparateur de prix, ça s'appelait Prixxing.
Et on essayait absolument de se connecter à la caisse, parce que c'est la clé du business, comme vous le savez bien.
Et cette approche, c'est la bonne approche.
Par contre, je suis obligé de rejoindre les autres sur le fait que je pense que vous avez un peu raté votre pitch.
Je suis d'accord.
Jonathan, t'es en souffrance.
On vous sent vraiment en retenue et tout, et ça joue un rôle.
Bon, en plus, il y a aussi une valeur.
qui est élevé, on arrive un petit peu après la bataille.
Mais là, je ne le sens pas et donc forcément, pour ces raisons-là, je vais passer.
Moi, je vais vous dire, on a le sentiment à la fin de votre passage que votre business est bon et qu'il va être bon.
La seule chose, c'est qu'il y a un décalage très fort entre la valo, de mon point de vue, et la réalité à date.
C'est-à-dire que la réalité à date, c'est qu'on avait un premier produit, mais qu'on va abandonner au profit d'un deuxième, qu'on est au tout début de ce produit, c'est-à-dire qu'on n'a pas casé un seul, et donc on n'a aucune perspective pour savoir si on va y arriver.
Et donc, il y a un vrai risque, ce qui correspond à ce pourquoi on est là, c'est-à-dire prendre des risques en termes d'investissement, sauf que c'est ou trop tôt ou trop tard.
Il fallait venir le coup d'avant avec une valo plus basse en disant« Ok, je mise sur ces gars-là, si ça marche, on cartonne, si ça ne marche pas, au moins, effectivement, je suis rentré sur une valo basse.
» Alors que là, en fait, dans l'histoire de la dette un peu loupée, c'est que j'ai l'impression que j'arrive et la jeune fille est déjà financée.
Donc, j'arrive un peu tard avec mon bouquet de fleurs.
Donc, c'est dommage.
Pourtant, j'avais mis du parfum.
Donc, c'est un rendez-vous loupé.
Ça arrive.
Gageons que vous trouverez d'autres, effectivement, donc personne avec qui ça matchera mieux et plus vite.
C'est un super produit.
Vous avez une belle marque, le logo il est cool, sur internet vous avez de la presse, vous avez su attirer l'œil.
Et donc du coup, je suis obligé d'être extrêmement dur sur votre prestation.
Elle n'est pas à la hauteur de ce que vous méritez avec un produit comme ça.
Donc je suis embêté, je ne sais pas trop comment me positionner.
Parce que la plupart du temps, je suis comme mes camarades.
Si je n'ai pas un feeling, je ne vais pas plus loin.
J'ai besoin d'être porté.
Et c'est vraiment dommage parce que votre produit, il est fou.
Je suis assez d'accord avec vous.
On était assez stressés.
Mais j'ai une question, du coup.
Qu'est-ce qui vous débloquerait?
Quand j'ai un doute en entretien, je sors un outil, tu vois.
J'appelle ça la pyramide.
Tu vois, c'est en deux morceaux.
Ok.
Et très facilement, je peux faire une pyramide, vous le voyez tous, hyper rapidement.
Si t'es capable de faire cette pyramide en 30 secondes...
C'est bon.
Je pourrais me chauffer à investir.
C'est moi qui le fais ou c'est toi Jonathan?
C'est toi le plus intelligent de nous deux.
C'est bon.
Oh, t'as été vite.
Parce que c'est très dur.
Je suis un peu dégoûté de mon...
Grosse démonstration, Anthony.
Je vais le faire faire à Eric, essaie de le faire.
Si tu réussis pas, Eric, tu vas la watcher avec Anthony.
Non mais c'est très compliqué, normalement les gens ont du mal.
J'abandonne, j'y arrive pas.
J'y arrive pas.
Bravo, bravo, bravo, bravo.
En gros, l'intérêt de cet exercice, c'est même pas que tu y arrives ou pas, en réalité.
Mais c'est de voir comment tu te comportes face au stress.
Et tu vois, Eric, par exemple, il arrête parce qu'il n'y arrive pas.
Et donc, il y a des profils qui se décrivent.
Bref, je pense que vous avez besoin de moi.
Parce que moi, je suis un très bon vendeur.
Dire qu'à votre place, tous les jurys investissent avec un produit comme ça, si je fais le pitch à votre place.
Je vais apporter ce que vous n'avez pas aujourd'hui.
Et en plus, je peux vous connecter à tous les patrons de la grande distribution.
Je vais vous faire une proposition.
Mais je ne vais pas pouvoir me caler sur cette valo.
Donc ce que je vous propose, c'est de mettre les 350 000 pour 5%, mais je veux 5% en plus, en tant que conseiller, advisor, vous appelez ça comme vous voulez, pour vous accompagner et surtout vous apprendre à pitcher.
Parce que vraiment, vous méritez de briller plus que vous l'avez fait aujourd'hui.
Vous avez le droit de réfléchir.
Vous avez le droit de réfléchir.
Merci pour la proposition.
On revient dans quelques minutes.
Allez-y, allez-y.
Et non, mais il a été hyper vite.
Toi, t'es choqué.
Il faut faire un tri.
Fais une pyramide.
Une pyramide, pardon.
Bon, ça s'est pas passé comme prévu.
Non, mais bon.
Qu'est-ce qu'on fait?
Je suis allé plus vite qu'Eric.
Super, j'ai une chance.
J'ai une chance de réussir dans le business.
Déjà, merci Anthony pour la proposition.
Merci pour tous vos conseils et les critiques qui étaient à prendre et qui étaient corrects.
Qui représentait vraiment notre prestation.
Maintenant, pour la proposition d'Anthony, on a pas mal réfléchi, c'est assez dur pour nous de se positionner là-dessus, mais j'espère que tu es de bons conseils et que tu vas vraiment bien nous accompagner parce qu'on va accepter ton offre.
Bravo!
Bravo les mecs.
Bon, on va travailler tout ça très vite.
J'ai cru que vous alliez refuser, j'allais me vénère.
Finalement, vous êtes bon, regardez.
Il a patienté.
Vous avez fait un petit zine sur la conclusion.
J'ai vu Jonathan sourire.
Bon, bravo.
Super.
Merci à vous.
Au revoir.
Au revoir.
Bonne journée.