She loses €5,000… then creates the PayPal of construction | Bati Garanti | QVEMA
Timeline interactive de la conversation
Cliquez sur un bloc pour faire défiler jusqu'à cet échangeScript des Échanges (21)
Ordonnés chronologiquementAh, on ne s'attendait pas.
Ils sont où les gars avec des bleus?
Ça, c'est vraiment la remarque.
Moi, je suis vous, je monte la valo d'un million.
Je suis une femme surprenante, vous allez le voir.
Bonjour à tous.
Bonjour.
Je suis Marilène Duval-Gaucherot, fondatrice de Bati Garanti, la protection de paiement entre particuliers et professionnels du bâtiment.
Et je vous propose de vous associer à cette merveilleuse aventure pour 100 000 euros contre 20% de départ de capital.
Bati Garanti est l'allié sérénité des 54% de Français qui envisagent de faire des travaux prochainement.
Et des 470 000 entreprises du bâtiment qui les effectuent.
Mais le mieux pour vous en parler, c'est de vous raconter son histoire, mon histoire.
Il y a trois ans, comme beaucoup de gens, j'achète une maison à rénover.
Je ne suis pas manuelle, clairement, ce n'est pas mon univers.
Je fais appel à des entreprises du bâtiment, un entrepreneur en l'occurrence que je connais, et je lui demande un devis.
Il sollicite un accompte de 5000 euros pour valider ce devis.
Et une fois l'argent en sa possession, je ne reverrai jamais ni l'entrepreneur, ni mes travaux, ni mon argent.
Je suis juriste.
Je sais que l'entreprise ayant fermé ses portes, je n'ai aucune possibilité de récupérer ses sommes.
J'ai toujours une maison à rénover.
5 000 euros en moins, évidemment.
Je trouve d'autres entrepreneurs à qui je raconte un petit peu mon histoire.
Et ils me disent que là où moi, on m'a piqué 5 000 euros, eux ont régulièrement des difficultés à être réglés des fins de chantier, même quand le travail est bien fait.
Et que cela met régulièrement à mal leur trésorerie et la pérennité de leur entreprise.
Je me rends compte qu'il y a un réel problème de société, que c'est une situation injuste.
J'ai une idée.
Il faut créer un service de protection de paiement entre particuliers et professionnels du bâtiment.
C'est bâti garanti.
En effet, si la plateforme avait existé il y a trois ans, quand j'ai fait mes travaux,
J'aurais déposé mon argent sur la plateforme.
Quand l'entrepreneur aurait fait des demandes de paiement, je les aurais refusées parce qu'il n'avait pas acheté de matériel et il n'avait pas fait avancer le travail.
Comme il a abandonné le chantier, l'entreprise a fermé, c'est normal.
J'aurais récupéré mon argent, sélectionné un nouvel artisan, remis l'argent sur la plateforme,
Et cet artisan aurait été payé au fur et à mesure de l'achat de matériel ou de l'évolution du chantier avec mon accord, bien évidemment.
Pour mettre à disposition ce système de protection, j'ai fait développer un site internet accessible depuis janvier 2023 et désormais parfaitement fonctionnel.
Nous disposons actuellement d'une trentaine d'artisans utilisateurs de la plateforme.
Ils insèrent BatiGaranti au sein de leur devis.
Ils ont bien compris qu'être protecteur,
permettait de faire la différence face à la concurrence.
Avec l'argent que vous investirez, j'envisage de recruter en interne les forces qui me permettront d'accélérer la croissance de Bati Garantie.
Il est important pour moi d'avoir à mes côtés un associé impliqué, dynamique, performant,
pour donner à Bati Garantie toute la puissance qu'elle mérite.
Alors, qui veut être mon associé?
Vous m'avez beaucoup regardé quand vous disiez performant, efficace.
Ça m'a fait plaisir.
Par contre, dès que vous avez dit sérénité, c'était vers moi, j'ai bien compris.
Alors, bâti, garanti, c'est quoi?
C'est un séquestre?
C'est un compte tiers au paiement.
C'est ça.
C'est-à-dire que c'est un Paypal du bâtiment.
Mais en quoi ça vous aurait évité de perdre les 5000, par exemple?
Parce que s'ils vous demandent un paiement upfront, donc immédiat, vous les auriez envoyés sur la plateforme et elle l'aurait libéré parce que sinon, il n'aurait pas commencé le chantier.
Donc dans votre exemple, ça ne change pas grand-chose.
Exactement.
Bien sûr que si.
Très souvent, ils demandent un prépaiement pour pouvoir acheter la matière première qui va permettre de faire les travaux.
Donc, il y a une question de trésorerie aussi.
Et donc, si c'est bloqué au milieu, comment fait-il pour acheter le matériel?
Vous allez voir, il n'y a aucun blocage.
Non, mais on pose des questions.
Bien sûr, on a pensé à tout.
Non, l'argent est placé sur effectivement les comptes de bâti garantie.
Et l'entrepreneur ne peut décaisser au début du chantier que la valeur du matériel.
Qu'il achète pour faire le fronti.
Voilà, uniquement la valeur du matériel qui est établie sur le devis.
Le reste ne peut être décaissé qu'au fur et à mesure de l'évolution du chantier.
Comment on vérifie l'évolution du chantier?
Tout simplement, c'est le client particulier qui accepte ou refuse le paiement.
Vous allez me dire, oui, du coup, l'artisan n'est pas protégé.
L'artisan est protégé puisque si le client particulier refuse le paiement, nous lui demandons d'amener des preuves, des malfaçons réelles.
De ce qui, concrètement, devant un tribunal, lui permettrait de s'opposer au paiement.
Et là, nous rentrons dans le cadre légal.
Bâtis garantis, c'est l'application du droit à la réalité des chantiers.
Il était bien travaillé celui-là.
Il est passé nickel.
C'est-à-dire que s'il y a dix conflits de gens qui disent« mon carrelage est mal posé, il y a une fuite, c'est pas droit, ça dépasse»,
Vous, vous devez arbitrer pour savoir qui a raison.
Nous, on rentre en médiation.
C'est ça.
Et concrètement, ça se passe comment?
Parce que c'est là, je pense, où il y a vraiment la problématique de pouvoir passer beaucoup de temps.
C'est très chronophage.
Concrètement, qu'est-ce qui se passe?
Concrètement, qu'est-ce qui se passe?
L'entrepreneur du bâtiment fait une demande de paiement.
Elle arrive chez le client particulier, par l'intermédiaire de la plateforme.
Elle dit non.
Et là, il dit« je refuse».
Pourquoi est-ce que vous refusez?
Il nous l'indique et il nous joint des éléments qui permettent de justifier de sa contestation.
Ok, et ensuite?
Et après, nous, nous étudions les pièces.
Je suis juriste, c'est mon premier métier.
Et après, vous donnez votre conclusion à l'entreprise en disant« le carrelage, ça ne va pas, il faut recommencer».
Ou alors vous dites, pas du tout, le carrelage ça va, on va le forcer à payer.
Nous n'avons pas force de décision.
Nous allons entrer en discussion entre le particulier et le professionnel du bâtiment.
Nous ne sommes pas juges.
Mais à la fin, qui décide de libérer?
S'il y a une voie judiciaire, le juge.
Très sincèrement, j'ai tendance à penser que les utilisateurs de BatiGuaranti sont des utilisateurs sains et honnêtes.
Oui, alors du coup, ça c'est un gros pari, c'est une niche.
Est-ce que vous voulez vous concentrer sur le paiement?
Mais est-ce qu'il n'y a pas quelque chose à proposer en plus en faisant une liste des entrepreneurs de la région?
Oui, la qualification, parce qu'au bout de deux ans, tu peux dire, lui, il n'a jamais eu un problème comme entrepreneur, c'est rassurant.
Les notes, oui, les notes.
Ça, il y a tellement essayé.
Mais pour ça, il faut arriver à avoir des volumes.
Combien de clients utilisateurs?
Il y a 30 artisans.
Actuellement, on a une trentaine d'artisans qui commencent à utiliser la plateforme.
Il faut savoir qu'elle est en ligne depuis janvier 2023 et en bêta test.
Et donc, combien de deals il y a eu sur la plateforme?
Admettons, combien de transactions?
C'est quoi le modèle économique?
Parce que cette sécurité, elle a forcément un prix.
Oui.
Elle a un prix.
Et qui est de?
120 euros le forfait, quel que soit le montant du chantier.
Oh là là.
120 euros TTC.
Puis à chaque chiffre, Tostan, il dit...
On a perdu Eric.
Non, mais comment vous allez faire pour gagner votre vie?
Parce que 120 euros, vous imaginez le nombre de fois...
C'est une économie de masse.
Oui, mais là, ce n'est pas très cohérent que ce soit le même prix.
Quand tu as un très gros chantier, le temps passé va être beaucoup plus important que sur un gars qui pose de robinet.
Donc le 120 euros, il apparaît quand même un peu déconnant au regard du modèle qui est le vôtre.
Pour faire 2 millions de chiffre d'affaires, il faut faire 16 000 transactions.
Ça fait beaucoup de chantier, quoi.
470 000 entreprises du bâtiment en France.
54% des Français qui envisagent de faire des travaux.
Le marché, il est énorme.
Notre force commerciale, ce sont les artisans.
Ce sont les 470 000 entreprises du bâtiment.
Oui, mais ce n'est pas aussi simple que ça.
Est-ce qu'il ne faut pas leur faire plutôt des abonnements récurrents pour qu'ils soient sûrs d'avoir des clients qui payent?
Un pourcentage sur les travaux, plutôt qu'un...
Pourquoi un forfait?
Pourquoi une somme forfaitaire?
Parce qu'il était important pour moi qu'en fait, Bati Garanti soit accessible à tous.
Et que l'économie, le budget, ne soit pas un frein à la protection.
J'ai envie de protéger un maximum de personnes.
Oui, c'est très louable.
Ah oui, mais...
Mais il faut que ça marche.
Vous ne pouvez pas y laisser votre peau, quoi.
Mais je...
Vous ne pouvez pas protéger le monde avec vos ambitions et votre bonne volonté.
Non, mais s'il faut que ça marche, vous devez vraiment, je pense, mettre le bon prix.
Et j'ai très peur que 120 euros...
Ce soit pas suffisant parce que ça vous laisse très très très peu de marge.
Est-ce que c'est une valeur fondamentale ou est-ce que vous êtes prête à changer le modèle économique?
On peut le modifier.
Et je suis ouverte à faire plusieurs forfaits financiers, effectivement, évolutifs.
C'est quand même un métier compliqué parce que vous avez une double...
Il y a beaucoup de plateformes qui sont comme ça.
Vous devez à la fois trouver les entreprises, les ouvriers, les convaincre de changer leur méthode.
Et on sait que dans le milieu du bâtiment, c'est quand même à l'ancienne.
Et en même temps, trouver les clients qui vont payer ces artisans.
Et donc, il faut qu'il y ait un match entre les deux parce que si leurs artisans ne sont pas convaincus, ils ne le font pas.
Compliqué.
Vous faisiez quoi avant?
Juriste.
Juriste?
Non mais juriste, mais dans quel cadre?
Je suis expert en dommages corporels et je le suis toujours puisque Bati Garantie est ma deuxième entreprise.
Ah donc tu as l'activité toujours à côté pour l'instant pour financer celle-ci?
C'est ça.
Puisque je ne suis pas rémunérée sur Bati Garantie, elle me prend 80% de mon temps actuellement.
Et je continue à faire vivre ma première entreprise.
Vous êtes une femme.
Comment vous avez...
D'ailleurs, avec l'intro que vous avez eue en arrivant...
C'est ça.
On est d'accord.
C'était Eric.
Comment vous arrivez à gérer concrètement deux sociétés, à en lancer une nouvelle?
Comment vous gérez votre vie?
Et avoir cette énergie, parce qu'on voit que vous êtes solide.
Alors concrètement, je suis animée en fait par cette envie de protéger et d'aider.
Ça me donne une énergie et une puissance, je pense, peut-être pas supérieure, mais une capacité de travail énorme.
J'ai un emploi du temps millimétré.
Entre le sport, les activités personnelles, parce que j'ai des activités personnelles, je suis aussi bénévole au sein d'associations, j'ai des animaux, je fais énormément.
J'ai une vie très riche.
Comme Anthony, quoi.
Tout pareil.
Mais oui!
Et j'apprends beaucoup des visios d'Anthony.
Et c'est une réalité sur le changement de classe sociale, ce qui est mon cas.
Puisque je suis issue de parents handicapés qui déjà ne travaillaient pas.
Donc c'est quand même ma base, qui n'avait pas de possibilités financières.
Et tout ce que j'ai, tout ce que j'ai construit vient de moi.
Et je pense que cette résilience, cette ténacité, c'est ça en fait qui me permet de tout gérer en même temps.
Donc votre moteur, c'est vraiment de...
Moi, ce que j'entends, c'est vraiment de protéger les autres.
J'ai besoin de protéger, j'ai besoin de mettre fin à l'injustice.
À mon niveau, je ne peux pas tout régler.
Je ne suis qu'une personne.
Mais je peux déjà en faire pas mal.
Qui ne voudrait pas aider des milliers de gens?
Qui ne voudrait pas les protéger avec un système simple?
Marie-Hélène, inépuisable.
C'est ça, c'est complètement le film.
Je sens sceptique, c'est dommage.
Je vais démarrer.
Tu es arrivé en disant que tu étais une femme étonnante.
C'est sûr que tu es une femme même détonnante.
C'est-à-dire qu'une énergie incroyable, une force de conviction.
Moi, en fait, la question fondamentale, c'est est-ce qu'une belle idée et une belle personne font un bon business?
Et rien n'est moins sûr.
Parce que tu mets en avant la dimension du marché, les 470 000 entreprises, comme étant un avantage, mais c'est aussi un océan dans lequel tu peux te noyer.
Je pense qu'il y a pas mal de problèmes à gérer entre l'entrepreneur et le particulier.
Et très souvent, en fait, c'est des problèmes de perception.
C'est-à-dire qu'un pense que c'est fini, l'autre pense que ce n'est pas encore fini.
Et c'est très compliqué d'expliquer et de trouver une médiation.
Alors peut-être que c'est un peu tôt et que c'est ça en fait le sujet et que cette rencontre aurait été plus intéressante et plus riche que dans un an.
Mais là, avec les éléments que tu as livrés, personnellement, effectivement, je ne me sens pas d'y aller, raison pour laquelle je vais passer.
Je crois en vous.
Comme Jean-Pierre, je trouve que c'est une belle idée, mais je n'ai pas vu le scale.
Deux difficultés, ces aspects juridiques et le fait d'avoir cette plateforme et d'avoir à acquérir à la fois des entrepreneurs et des clients.
Moi, je suis déjà dans une petite boîte de chantier et je vois à quel point c'est dur de convertir les entrepreneurs.
Pour ces raisons, je passe.
Mais l'idée est belle.
L'idée, elle est super et la mission, elle est formidable.
Le financement d'un truc comme ça, c'est extrêmement aléatoire.
Il va falloir les convaincre, 470 000 entreprises de rentrée, mais s'il n'y a pas les clients, elles ne vont pas venir.
Ce qui est ennuyeux, c'est que vous avez une mission extraordinaire, énorme, et vous arrivez avec un cure-dent et une capsule de coca pour vous défendre.
Le nerf de la guerre dans ce genre de projet, malheureusement, c'est les moyens, l'argent, et que vous n'avez probablement pas réfléchi à comment vous pourriez en trouver autrement que par une levée de fonds, autrement aléatoire.
Et j'ai peur que pour compenser ce manque de moyens, vous allez déployer une énergie de dingue, toute seule et avec l'associé qui vous suivrait.
Donc parce que je n'ai pas l'énergie pour vous accompagner sur ce type de mission, évidemment je vais passer.
Marilène, je pense que vous sous-estimez gravement la difficulté du dossier.
120 euros par client, ça ne peut pas fonctionner.
Je connais un peu le secteur, je suis investisseur chez Algar.
Qui était« Permettez-moi de construire», qui vend des permis de construire aux particuliers.
Donc on est quand même un petit peu dans le même univers.
On est sur des paniers moyens beaucoup plus élevés, de l'ordre de 800 euros le permis de construire.
Et ce n'est pas assez cher.
Les coûts d'acquisition, les coûts de gestion sont très élevés.
Et là, je ne pense pas que vous pouvez vous en sortir avec 120 euros.
Je pense qu'il faut vraiment revoir le modèle.
Il n'y a pas de doute sur le fait que vous êtes hyper motivé pour y arriver, vous êtes sûrement la bonne personne pour le faire, mais je pense qu'il vous manque un certain nombre d'aspects pratiques et de réalité du secteur pour que vous puissiez bien dimensionner le business, parce que là, je vous le dis, ça ne peut pas marcher.
Je ne vais pas y aller.
Par contre, je vais vous faire rencontrer le fondateur d'Algar, Aurélien Denunzo.
Il me doit bien ça.
Il va passer du temps avec vous pour vous aider.
Je pense que ce sera vraiment utile parce que lui, il connaît très, très bien ce secteur.
C'est plusieurs années qu'il bosse là-dedans sur des sujets extrêmement connexes.
Et il va vous faire gagner beaucoup de temps.
D'accord?
Et ça ne vous coûtera rien.
Aurélien, si tu nous regardes.
Merci Aurélien.
Il ne le sait pas encore, mais il a trois week-ends de bloqué là.
Chérie, on annule Marrakech.
Je le remercie d'avance.
Merci.
Je propose qu'on se tutoie, comme on se suit sur les réseaux sociaux, ça crée un lien.
Et c'est toujours très inspirant.
C'est clairement un projet qui règle des problèmes, ou en tout cas qui entend régler des problèmes des deux côtés.
Donc, ça donne envie.
Et tu as une énergie qui est débordante, tu es une femme rayonnante, tu as envie de tout éclater.
Et c'est exactement ce que je dis sur mes réseaux.
Donc, je ne peux que t'encourager.
Tout est possible, croyez en vous, foncez.
Mais je pense que tu vas réussir plus tard, pas avec ce projet.
Je pense que là, tu vas apprendre à quel point un business model doit être réfléchi en amont de l'exécution.
S'il n'y a pas quand même un minimum de réalité économique dans ton business, c'est trop compliqué.
Et donc, je n'ai pas envie que tu gâches ton temps avec un projet qui ne peut pas fonctionner.
Je préférerais que...
tu mets toute cette détermination, cette résilience, cette passion dans quelque chose qui va marcher.
Je sais que dans ta tête, tu vas te dire, ils n'ont pas bien compris mon projet, ils n'ont pas bien vu le truc.
Tu as quand même cinq profils différents avec des cerveaux qui fonctionnent de manière vraiment variée.
Et les conseils qu'on te donne, c'est pour que tu...
Puissent rebondir et aller plus loin.
Donc encore une fois, je rejoins mes camarades.
Repense un business, fais quelque chose de plus rémunérateur où tu vas très vite pouvoir gagner de l'argent.
Et je suis persuadé qu'on sera ravis de te suivre sur les réseaux et de voir ta réussite dans quelques années.
Pour ces raisons, tu l'as compris, je vais passer, mais je te souhaite le meilleur et on se parle sur Instagram.
Je vous remercie.
Merci beaucoup.
Merci.
Merci beaucoup.
Au revoir.
Au revoir.
Bon courage.
C'est pas le moment le plus sympa de l'émission quand tu fais ça.
Ma pauvre a été triste.
C'est horrible.
Oui, c'est horrible.
C'est aussi ça la réalité du business, c'est que parfois tu te jettes bille en tête en oubliant de regarder un peu les fondamentaux et en fait t'es débordé par ton énergie.
Ouais, c'est que ton business il peut pas tenir comme ça, c'est impossible.
120 euros non récurrents.
C'est dur.
C'est difficile quand l'entreprise est une partie de soi, de se voir refuser effectivement des opportunités.
Mais ça reste une belle entreprise.
Je vais réfléchir bien évidemment à ce qu'ils m'ont amené comme information.
Le temps passe et la déception.
Et après, on avance.
Je peux les assurer qu'ils reverront en bâti garantie.
Peut-être sous d'autres formes, peut-être autrement, peut-être avec un autre mode de fonctionnement, mais ils la reverront.
Les bâtis garantis révolutionneront le monde du bâtiment, j'en suis persuadée.
Avoir le courage de venir défendre son projet devant les investisseurs, c'est aussi prendre le risque de le voir remis en cause.
Tous les entrepreneurs le savent, même si au fond d'eux, ils n'espèrent qu'une chose, que leur idée soit plébiscitée.