Ces entrepreneurs prennent un pari très risqué | Bob le lave-vaisselle | QVEMA | S2
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Ordonnés chronologiquementBonjour.
On vous écoute.
Ok, j'investis.
Super.
Et pour mon assurance pro?
Bah, la Maïf.
Qui veut être mon associé sur toutes les plateformes social-média avec Maïf, assureur militant.
Bonjour à toutes et à tous.
On est ravis d'être ici aujourd'hui.
Je m'appelle Damien.
Je suis un des deux cofondateurs de DanTech, entreprise pour laquelle nous sommes venus chercher 500 000 euros pour 5% des parts.
Je suis l'un des deux heureux papas de Bob, ici présent, sur le plateau.
Alors vous me direz, mais qui est Bob?
Est-ce que c'est une enceinte?
Un micro-ondes?
Non, c'est un lave-vaisselle autonome.
Pourquoi autonome?
Parce qu'il n'y a pas besoin d'arrivée d'eau.
On le remplit comme une machine à café, ici, avec la petite carafe.
Donc pas besoin de le relier à une arrivée d'eau.
On remplit, on remplit, on remplit.
Hop, donc là, il a fait bip bip, il est prêt à être utilisé.
On a juste eu à le brancher à une prise.
Et à l'intérieur, on met la vaisselle quotidienne de deux personnes, c'est-à-dire six assiettes, quatre verres de tasse de bol, un plat, les couverts.
Et tout ça, c'est propre et sec en 20 minutes.
Sa caractéristique, c'est qu'il n'y a pas besoin de beaucoup d'espace.
C'est le seul lave-vaisselle au monde qui ne fait que 34 cm de large, ce qui permet de le poser à côté de l'évier, sur l'égouttoir, comme ici.
Moi, je m'appelle Antoine Fichet, je suis aussi le cofondateur d'Antec avec Damien.
et le deuxième papa de Bob.
Donc en arrivant à Paris, dans mon petit appartement, je me suis dit, moi qui déteste faire la vaisselle, il me faut un lave-vaisselle.
Donc j'ai cherché un gros lave-vaisselle, un peu comme celui-ci, mais impossible de le faire rentrer dans ma cuisine.
Ensuite, j'ai cherché un demi-lave-vaisselle, ce qu'on appelle les lave-vaisselles six couverts.
Mais en fait, il fallait une arrivée d'eau.
Donc c'est tous les tuyaux que vous trouvez derrière, qui sont compliqués, on ne peut pas forcément percer son plan de travail.
Et en plus, ils sont trop larges.
C'est-à-dire qu'on ne peut pas les mettre à côté de l'évier.
Donc, on a eu l'idée avec Damien de concevoir ce produit qui répond à un vrai usage, de permettre à toutes les personnes qui vivent seules ou en couple d'avoir un petit lave-vaisselle qui lave très rapidement.
Il y a cinq cycles intégrés, on choisit en fonction de son besoin.
Par exemple, on navigue dans l'interface couleur avec tout ce qui est indiqué dessus, le temps, la consommation d'eau, et on peut lancer le cycle express comme ça.
T'as pas mis de tablette?
Non, j'ai pas mis de tablette, non.
Effectivement, avec Bob, pas besoin de tablette parce qu'on a développé une solution révolutionnaire qu'on a décidé d'appeler la Bob Cassette, ici à l'avant, qui contient l'équivalent de 30 cycles de lavage d'un détergent biodégradable.
La Bob Cassette est elle-même une solution fabriquée en plastique recyclé qui est consignée.
Donc les clients nous la renvoient et nous, on va la recycler pour la remettre sur le marché.
Donc la Bob Cassette, il suffit de l'insérer à l'avant du Bob, comme ça, hop, on clipse et on est tranquille pour 30 cycles.
C'est un produit qui consomme 5 fois moins d'eau qu'un lavage à la main, donc 3 litres contre 15 litres à la main.
Mais l'eau sale, elle va où?
Voilà, il y a une évacuation?
Non, non, l'évacuation...
Elle se fait dans l'évier ici.
Vous avez en fait un système d'accroche avec un tuyau de vidange qu'on met directement dans l'évier.
Donc il faut qu'il ne soit pas loin d'un évier.
Exactement.
Aujourd'hui, on a déjà livré plus de 13 000 unités.
On réalise un tiers de notre chiffre d'affaires à l'export.
Comme vous pouvez le voir, il y a de nombreuses couleurs pour le Bob.
Et avec toutes ces couleurs, on ne doute pas que vous trouverez sûrement le Bob qui vous permettra de jeter l'éponge et d'adopter Bob.
Bravo.
Merci.
Merci.
Comment vous en êtes arrivé là?
Quel est votre parcours?
Vous avez expliqué que vous aviez eu l'idée alors que vous étiez étudiant, mais votre parcours à tous les deux, c'est quoi?
En fait, une des raisons pour lesquelles on s'associe aussi, c'est qu'on vient plus ou moins du même milieu.
On est tous les deux issus de milieux ouvriers.
Aucun de nos parents n'a le bac.
Et en fait, moi, j'étais bon à l'école.
Du coup, j'ai réussi en ayant toujours très bonne note et tout, avoir des bourses et tout qui m'ont permis de faire des études.
Puis après, créer ma boîte, c'était parce que moi, je voulais faire du made in France, faire des choses qui, pour moi, avaient du sens et mettre mes idées à exécution.
Et toi, le deuxième, ton parcours, pareil?
Oui, pareil, on a eu de la chance d'avoir des capacités, effectivement, à l'école.
Et en fait, on s'est battus pour et on s'est dit...
Après, ça n'a pas forcément été facile parce que ce qui nous a manqué, c'était le réseau au début.
Donc, en fait, on a vraiment, vraiment mis beaucoup plus de temps, effectivement, que peut-être d'autres personnes.
On a commencé dans une cave à Paris.
Voilà.
Donc, on s'est mis au départ...
Parfait, c'est parfait.
C'est là qu'il faut démarrer, dans les caves.
Mais dans quelle situation les gens l'utilisent?
C'est pour les gens qui sont au sein?
et qui ont un petit appart, c'est quoi le cas d'usage en fait ?
Alors il y a plusieurs marchés.
Notre premier marché aujourd'hui, c'est les jeunes actifs.
Donc voilà, les 25-35 ans qui vivent dans une grande ville et qui n'ont pas envie de se prendre la tête avec la vaisselle.
Ensuite viennent les seniors, les plus de 55-60 ans, dont les enfants sont partis, qui se retrouvent tout seuls, qui ont déjà un gros lave-vaisselle mais qui ne l'utilisent pas parce qu'on met une semaine à le remplir quand on est tout seul, donc on fait la vaisselle à la main.
Et Bob, ça répond vraiment à cet usage.
Et ensuite, évidemment, tous les étudiants, on s'est tous retrouvés dans un petit appartement lors de nos études à devoir faire la vaisselle.
Et c'est un peu comme ça qu'Antoine a eu l'idée.
Il coûte combien, Bob?
Ben oui.
Rapport à l'argent.
Parce qu'il est sympa, Bob.
Il est sympa, mais...
En fait, on a plusieurs gammes d'offres.
En fait, on a une offre customisable, donc personnalisable sur notre site Internet à 349,90 euros, livraison comprise partout en France et en Europe.
Il vous revient combien à fabriquer?
Un peu moins de 250.
C'est fabriqué où?
C'est fabriqué où?
C'est fabriqué en Vendée, dans notre propre usine.
On est aujourd'hui 45 salariés.
Mais l'usine, elle est à vous?
Les locaux, enfin on loue, mais oui, toute la chaîne, toute la production, c'est vos employés, vos salariés, vos opérateurs.
Oui.
En France?
En France.
En Vendée?
En Vendée.
Donc vous êtes presque made in France.
Non, on est.
Vous êtes certifié.
Vous êtes origine France garantie.
Vous êtes au FG.
Oui.
Est-ce que vous pourriez expliquer un petit peu vos chiffres au niveau des ventes?
Aujourd'hui, on vend entre 1500 et 2000.
Unité par mois.
Oui.
Et notre point de rentabilité, il est environ 1500.
Donc, sur une base mensuelle, on est rentable.
Pour rebondir sur ce point, quand même, parce que c'est super intéressant, vous avez un business qui est rentable.
Super rentable.
Et c'est ce qu'on appelle, nous, dans le milieu, une martingale.
Je ne vois même pas pourquoi vous avez besoin d'argent.
Oui, mais sauf qu'il faut avancer les fonds.
Et surtout, en fait, nous, on est une boîte industrielle.
Donc, il y a du BFR.
C'est-à-dire qu'en fait, on est obligé d'avoir des stocks.
Et donc, pour ça, en fait, nous, aujourd'hui, on a 1,5 million de stocks chez nous, de pièces, pour nous couvrir pendant 2-3 mois.
Et c'est le strict minimum.
Et au-delà de l'argent, du coup, qu'est-ce que vous attendez d'un investisseur?
Un peu du mentorat, notamment nous aider à structurer l'entreprise aussi en termes de management.
Parce qu'aujourd'hui, on va dire qu'on est dans une phase d'hypercroissance.
C'est-à-dire qu'il y a un an, on était moins d'une dizaine.
Aujourd'hui, on est cinq fois plus.
Et à ce rythme-là, dans un ou deux ans, on va être 200.
Du coup, ça demande quand même de structurer l'entreprise.
Distribution, communication aussi, évidemment.
Parce que vous avez tous beaucoup d'expérience là-dessus.
Et on réfléchit à quelque chose.
C'est plus un clin d'œil.
Mais on aimerait aussi mettre un paiement en crypto-monnaie sur notre site internet.
Bah y est, il écrit plus, on y arrive.
Suivez mon regard!
Si je résume, je trouve que le business model est malin.
D'avoir ces consommables qui viennent faire du repeat business, donc des achats réguliers tous les mois ou tous les 2-3 mois, je trouve ça super intelligent.
Le produit, il est beau, il est stylé, il ne fait pas de bruit, on ne l'entendait même pas, je n'avais même pas remarqué au début qu'il tournait pendant qu'on parlait tous ensemble.
Donc ça, c'est des super points.
Maintenant, le hardware, c'est un métier qui est...
qui est compliqué, où je ne suis pas forcément le plus expert du jury.
Et le dernier point, c'est peut-être que ce n'est pas assez early.
Donc, on aime bien nous rentrer très tôt dans les boîtes.
J'aime rentrer en tout cas dans le premier tour.
Pour ces raisons, je vais devoir passer de mon côté.
Concrètement, l'entreprise commence à être à un niveau assez intéressant.
Mais j'ai du mal, dans le séquençage, à m'y retrouver.
Je pense que, par contre, vous incarnez vraiment ce que la France a de plus beau, c'est-à-dire le mérite républicain.
Moi, je suis content à chaque fois que je vois les entrepreneurs français qui, finalement, se sont construits au travers de tous les systèmes qu'on a en France, de tous les leviers qu'on peut utiliser, à commencer évidemment par l'école.
Donc ça, c'est formidable.
Moi, je ne me sens pas à l'aise avec la valo, donc je ne pourrais pas vous suivre.
Mais franchement, je trouve votre parcours, comme Anthony, formidable.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup.
Spence.
Réfléchis, là.
Ça se voit pas, mais il réfléchit.
On n'a pas parlé du site.
Arrêtez de parler.
Vous nous avez saoulés.
On a besoin de réfléchir.
Ils ont un certain âge maintenant.
Avec nous, ça fait beaucoup d'informations.
Je pense que ce que vous avez réussi à faire, c'est assez extraordinaire.
Vous avez réussi à faire un super premier produit qui est beau.
Le design est super.
Je pense que le positionnement est très bien.
Moi, ça m'intéresse.
Moi, je sais ce que je peux vous apporter.
J'ai déjà structuré des entreprises dans le hardware.
J'ai déjà connu des croissances assez importantes en passant de 10 personnes, 50, 200.
Je peux apporter aussi des personnes qui peuvent vraiment aider dans l'optimisation des chaînes de production, d'industrialisation.
Je vais vous faire une proposition.
Je vais vous proposer 500 000 euros.
Donc la somme que vous demandez, moi je n'ai pas peur de prendre l'intégralité parce que je crois au projet.
Par contre, je connais la valeur ajoutée que je peux apporter.
Donc je vais vous demander 10% contre ces 500 000 euros.
On peut attendre la proposition des deux dernières personnes.
Oui, bien sûr, allez-y, c'est un moment important pour vous.
Bon, alors moi, je vais faire simple.
Je vois la trajectoire, je vois ce que je peux vous apporter en termes d'images, en termes de marques, en termes de développement.
en termes de pays, en termes de brevets.
Donc voilà, moi je m'aligne sur la proposition d'Eric, c'est pas très courageux de ma part, mais je ne me sens pas de vous demander plus.
Je n'ai pas envie de surenchérir par rapport à Eric, donc je vous fais la même, je vous laisse avec ce merdier.
Alors moi, je vais également vous faire une proposition.
Ce que j'aime dans votre projet, c'est qu'on va faire des produits français, on va faire des produits qui sont pratiques, on va faire des produits avec un bon rapport qualité-prix et avec de la manœuvre française pour aider un peu à la réindustrialisation de la France en faisant des choses qui sont fun et intéressantes.
Voilà, donc ça, c'est ce qui m'intéresse.
Donc je vais faire une proposition un petit peu différente de mes camarades.
Je vais vous proposer 500 000 euros pour 8% du capital.
Parce qu'en fait, la question, c'est est-ce que vous seriez capable d'investir à plusieurs, c'est-à-dire d'additionner vos sommes?
Ah, purée!
Ah oui, bah oui!
Ah bah là, il faut qu'on soit d'accord avec les pourcents, là.
En fait, moi, ce que je vous propose, c'est de faire 500 000, 500 000, 500 000 pour 15%.
C'est parfait, non?
Ah bah non, mais vous rêvez, là.
Ça marche pas.
Non, non, ça marche pas.
Non, non, non, non, non.
Il est malin.
Vous nous avez pris pour des jambons ou quoi?
Faut se méfier des gars en t-shirt, moi je dis.
Non, mais c'est ça.
Et le gars, il te lance ça avec un petit sourire.
Genre, on n'a pas vu, quoi.
C'est pour le tri de l'entreprise, en fait.
Imaginez tout ce qu'on pourra faire avec 1,5 million.
Je vous rejoins, tous.
Mais ils sont d'accord.
Mais c'est l'enchantage sur lequel ils ne sont pas d'accord.
Non, mais ça, c'est...
On ne peut pas parler des pourcentages.
Soyons sérieux.
On est peut-être capable de mettre 500 000 euros chacun, puisqu'on vous les a proposés.
Oui, oui.
Alors revenez avec une propale où vous allez chercher 1,5 million, mais où vous ne prenez pas pour des jambons.
Là, vous avez une opportunité de dingue.
Ne revenez pas à 15%.
Bon, allez réfléchir.
Vous avez deux minutes.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup.
A tout à l'heure.
Vous avez le droit à un coup de fil à un ami.
Un coup de fil à un ami.
C'est Jean-Pierre, l'ami.
Combien tu prends de com'?
Il faudrait qu'ils vous prennent tous les trois.
S'ils sont malins, ils vont vous proposer un deal à trois.
Mais ça veut dire qu'il va falloir qu'ils fassent un truc au moins à 25 points pour que ça vous intéresse.
Et donc, c'est une plus grosse dilution.
Ils arrivaient avec 5 points au départ.
C'est pour ça que c'est compliqué pour eux.
Simon Sini, c'est trop bien.
Franchement, le mec, il est au bord.
Je veux dire, c'est plus...
Bah ouais.
Avec Simon Sini au bord, ça me pèse.
On peut faire de la cross-communication, même ils peuvent tout apprendre sur le web et tout.
En tous les cas, c'est tempête dans un crâne pour nos amis, sous deux crânes.
C'est une bonne tempête.
Oui, mais c'est compliqué.
Tu vois, l'arbitrage...
Compliqué, compliqué.
Très compliqué.
Moi, je reviens, je suis au, mais je nous propose 21%.
Ouais, au moins.
On va voir.
Ils vont être peut-être plus durs que ça.
Huh?
On a réfléchi et on a une proposition à vous faire effectivement.
Nous, ce qu'on vous proposerait, ce serait de vous permettre à chacun d'investir 500 000 euros, chacun, pour 7% des parts chacun.
Donc au total, 1,5 million pour 21% des parts de la société.
Ouais, alors moi je vous arrête tout de suite parce qu'on n'a pas tous la même valeur.
Après, vous pouvez investir en Bitcoin, si vous voulez.
Non, non, mais ce n'est pas le problème.
C'est-à-dire que je sais, après, qui est-ce qui va bosser sur l'industrialisation?
Ça, c'est les choses vraiment les plus lourdes.
C'est un temps de dingue.
Donc, moi, je vais faire une contre-proposition.
Je suis d'accord sur le principe des 7 points pour tout le monde, mais je souhaite négocier 2% de plus
d'actions de BSPCE en contrepartie du travail que je vais fournir, c'est-à-dire que je donne un engagement d'être au board, par exemple, ou autre chose, et de passer du temps à vraiment vous aider sur l'industrialisation et de ramener des équipes.
Et ça, c'est quelque chose que je dois valoriser.
Le BSPCE, pour expliquer à ceux qui ne connaissent pas cette notion, c'est des bons de la société qui vont être émis pour valoriser le travail d'un investisseur qui va plus loin que la simple personne qui met de l'argent, mais qui va vous assister, vous accompagner.
vous aider parce que c'est des expériences qu'ils ont déjà vécues à titre personnel.
Donc je me garde de tout commentaire, mais je trouve ça assez honnête et c'est un procédé qui est régulièrement utilisé dans l'écosystème startup.
Alors, comme je suis honnête vis-à-vis d'Eric, je sais qu'il a un peu plus de disponibilité que moi en ce moment.
Donc je ne vais pas vous faire la proposition de vouloir 2% de plus.
Je vais dire qu'à côté d'Eric, avec ses plus 2, moi je reste à 7.
Moi, je vais rester sur ce que vous nous proposez.
Donc, 500 000 euros pour 7%.
En fait, nous, sur la partie industrielle pour Bob, on est déjà très structuré.
On produit déjà entre 2000 et 4000 lave-vaisselles par mois.
On a déjà une chaîne d'assemblage qui tourne, on va la répliquer avec une deuxième ligne.
Ce qu'il dit, c'est qu'il est bon là-dedans.
Non, parce qu'on dit qu'on a besoin de vous, mais pour 7%, c'est pas mal.
Et après, on peut peut-être voir pour les 2% supplémentaires, peut-être plus tard, si effectivement...
C'est soit oui, soit non.
C'est-à-dire, c'est pas peut-être, c'est soit vous acceptez le principe, et après, pendant les deux diligences, vous vous rendez compte que je suis un guignol, et vous dites, bah non, pas possible, dans ce cas, on fait pas le deal avec moi.
Mais si on fait le deal avec moi, ce sera dans ces conditions.
On attend de réfléchir ou pas?
Il faut donner réponse maintenant.
Ah ben, on a que ça à faire.
Oui, bien sûr.
Non, mais bien sûr, c'est une décision importante.
Allez à côté, réfléchissez.
On peut aller un peu à côté.
C'est pas comme si on avait des start-up à s'occuper, quoi.
Ok, on revient.
Dépêchez-vous, sinon c'est 3% qui veut, Eric.
Oh non, ça monte.
Le vendeur de taquines.
Le vendeur de la vaisselle.
Après, moi, je trouve ça juste qu'un investisseur qui soit impliqué soit rétribué.
En vrai, je suis assez...
Mais par contre, il faut que ce soit adossé à quelque chose.
C'est-à-dire que là, ce qui les gêne...
De toute façon, le BSPCE, c'est adossé qu'à la réussite dans l'avenir.
Ce qui les gêne, c'est qu'ils n'ont pas besoin de conseils en industrialisation.
Ils pensent qu'ils ont déjà tout fait, etc.
Bon, après, c'est possible.
Tu vois, ça, c'est exactement le cas des gosses qui pensent en pourcent.
Il lui fout 500 000 euros sur la table et là, ils se disent, oh punaise, ça me coûte 2%.
Qu'est-ce qu'ils en font des pourcents?
Surtout des pourcents de quoi?
Des pourcents de quoi?
C'est la valeur qu'il va apporter, elle est bien supérieure.
Oui, mais tu vois, toi, tu connais la valeur qu'il va apporter.
Eux, ils tâtonnent, ils ne savent pas trop.
Non, c'est surtout rassurant pour le principal problème de ce projet, qui est l'industrie.
Parce que le principal problème, ce n'est pas de vendre la vaisselle, c'est de les fabriquer.
Encore vous ?
Ça a été difficile.
Ce qu'on s'est dit, c'est que pour des questions d'équité par rapport à l'expérience de chacun,
On mentionnerait notre proposition à 7% par personne pour 500 000 euros.
Donc on serait très heureux du coup de travailler avec Delphine et Marc Simoncini.
Ensuite, pour la proposition 7 plus 2,
On est plutôt sur non.
Sauf si vous nous aidez à sortir notre propre crypto-monnaie.
Non mais ça va pas en quoi?
Mais vous êtes complètement dingue.
Vous avez pris de la drogue.
La pression était trop forte.
Non mais qu'est-ce que vous voulez faire d'une crypto-monnaie avec...
Là, je ne sais pas si c'est une blague ou si vous le pensez sérieusement.
Non, ils le pensent.
C'est une blague.
Ils sont capables de le penser.
Le truc de crypto-monnaie, je pense que c'est limite, pour moi, si je suis à leur place, c'est deal breaker.
Vous faites la vaisselle et vous venez me dire que vous voulez faire de la crypto-monnaie, je pète le deal immédiatement.
Faites attention et je vous le dis pour que vous puissiez adapter peut-être en live votre opportunité.
Parce que si j'étais à leur place, j'aurais pété l'offre immédiatement.
Franchement, la crypto, d'où vous sortez ça?
Là, vous avez la chance, vous avez expliqué que vous avez du mal à trouver de l'argent.
Vous avez la chance d'avoir un million et demi, c'est-à-dire trois fois plus que ce que vous avez vu chercher ici.
Vous avez donc une accélération qui va être trois fois supérieure.
Vous allez créer un maximum de valeur avec des gens en plus qui sont hyper motivés, dont un qui est tellement motivé qu'il veut vous aider à avancer beaucoup plus vite.
Ça, ça vaut de l'or.
C'est-à-dire que l'apport en industrie d'un Eric, il y a des gens qui se donneraient pour l'avoir.
Et il vous propose de venir à 2%.
Ce qui est assez modeste, vous ne devriez même pas hésiter.
Quand Dame Chance vous tend la main, alors il faut la saisir.
Quand l'argent est sur la table, il faut le prendre.
Il ne faut surtout pas se poser des questions pour 2%.
On va la refaire.
Soyez avec moi deux secondes.
Si j'accepte qu'il est 2% plus que moi en payant la même somme, c'est que je suis certain que les 2% que je lui donne vont me faire gagner plus.
Sinon, je refuserais.
Ok.
Tout le monde est...
Delphine, t'es ok aussi sur ce principe?
Ah oui, sinon j'aurais dit que je n'étais pas d'accord.
Voilà, donc là-dessus, ce n'est pas une question d'équité ou pas équité, c'est que...
Bon, du coup, est-ce que vous voulez réfléchir, vous voulez dire quoi?
On en est où, là?
On en est où, oui.
On a fait le tour.
Bon, bah, nous, on serait plutôt OK.
Allez, go!
Ah bon?
Bravo, les gars!
Merci beaucoup.
Juste pour résumer quand même, et que vous le sachiez, vous devez prendre 1,5 million pour 21% de la poste boîte.
C'est le plus gros deal qui est jamais eu dans cette émission.
Donc, messieurs, bravo.
Merci, c'est beaucoup.
Vous avez fatigué, les bobins.
Vous avez fatigué.
Merci.
Merci.
Bravo.
Allez, à bientôt.
À bientôt.
Merci.
Encore à vous.
Merci, au revoir.
Au revoir.
Ciao, ciao.
Ben voilà, ils sont contents quand même.