She transforms the lives of women who are victims of violence | Calicis | S3
Timeline interactive de la conversation
Cliquez sur un bloc pour faire défiler jusqu'à cet échangeScript des Échanges (22)
Ordonnés chronologiquementBonjour.
Je viens vous parler de l'expérience Calicis, la solution de transformation de locaux commerciaux en appartements touristiques meublés.
Et je demande 180 000 euros contre 18% de la start-up.
Avant de vous parler de la solution, permettez-moi de vous parler un petit peu de moi.
Je crois que je suis née déterminée.
Mais je l'ai d'abord été par instinct de survie.
Et puis un jour, j'ai donné la vie.
Et là, je suis devenue déter par instinct de vie.
Et j'ai rapidement compris que l'entrepreneuriat allait être le moyen pour moi d'atteindre mes objectifs.
Et de me donner l'opportunité d'avoir le choix.
Parce que pour moi, la liberté, c'est ça.
Et je kiffe ma vie.
Parce que j'ai choisi chaque chose qui la compose.
Je suis gestionnaire de biens en location courte durée depuis 4 ans.
Et tout en étant sur le terrain, j'ai fait différents constats.
Dont les deux principaux sont 1.
Une législation qui se durcit, ce qui tend à professionnaliser le secteur, et 2.
La crise de la Covid, qui a eu de multiples conséquences, dont 7 millions de mètres carrés de locaux commerciaux disponibles.
J'ai vu une opportunité.
Et j'ai créé Calicis.
Calicis, c'est une solution à destination des propriétaires de locaux commerciaux et des investisseurs.
Notre mission?
Augmenter la rentabilité de leurs investissements et leur faciliter la vie.
Comment?
En transformant les locaux vides en meublés de tourisme.
Elle déroule le pitch, mais alors à la virgule près, elle l'habite, c'est incroyable.
Elle est stressée, mais elle ne sourit pas encore, mais elle va y arriver.
On se rémunère grâce à différents forfaits.
Des commissions en tant qu'apporteurs d'affaires auprès de nos partenaires.
Et une fois le bien transformé, nous nous occupons de la gestion et nous prenons une commission sur le chiffre d'affaires réalisé.
Bien plus qu'une solution clé en main, Calicis c'est avant tout une expérience.
Où par exemple, un voyageur d'affaires pourra se détendre sur ce fauteuil.
Ou bien une femme.
Victime de violences conjugales.
Sera elle dans un environnement sain qui lui permettra de comprendre que ce n'était pas elle le problème.
Un cocon dans lequel elle prendra le temps de choisir son avenir et de peut-être commencer à guérir.
Pourquoi cette cause ?
Eh bien, parce que tous les deux jours et demi, il y a un féminicide.
Parce que 49% des demandes d'hébergement d'urgence n'aboutissent pas.
Et parce que j'ai été l'une d'entre elles.
Mon passé ne me définit pas, il me sert.
Et à travers cette start-up, je crée un idéal sociétal.
Aujourd'hui, nous sommes toujours en phase de test.
30 000 euros de chiffre d'affaires.
On est lauréat French Tech Tremplin.
On est accompagné par l'association Les Déterminés.
L'objectif dans trois ans, compter un chiffre d'affaires de 3,6 millions d'euros.
Et créer une fondation, une vraie start-up à impact.
Au-delà de l'apport financier, je recherche un associé, une expertise, un réseau.
Permettez-moi de passer d'entrepreneur à chef d'entreprise.
Et rien ne vaut l'intelligence collective.
Je vous remercie pour votre attention.
Et je me ferai un plaisir de répondre à toutes vos questions.
Merci beaucoup.
Pardon, je n'ai pas bien compris.
Les locaux sont réservés aux femmes qui ont ces problèmes-là?
Non.
Il y a 30% des locaux qu'on va transformer à terre qui seront alloués aux victimes.
D'accord.
Pour revenir sur la mission, justement, tu as expliqué que tu étais aidé par les déterminés, par le French Tech Tremplin, où j'étais moi-même parrain.
Et donc, je sais que c'est des personnes qui ont des histoires difficiles.
Tu peux nous en dire un peu plus sur cette histoire?
Oui, bien sûr.
Eh bien, moi, j'ai été une femme battue pendant un peu plus de dix ans.
J'étais pas la même personne.
J'étais quelqu'un qui était dans l'abnégation, j'étais quelqu'un qui...
Je savais pas qui j'étais, tout simplement.
Et un jour, je suis tombée gravement malade.
Parce qu'à un moment donné, votre corps, il vous dit stop.
Et à ce moment-là, moi, je suis maman d'un petit garçon extraordinaire qui a 8 ans.
Et à ce moment-là, je me suis dit, OK, là, il faut vraiment que j'arrête.
Il faut vraiment que je prenne une vraie décision.
J'ai fait un gros travail d'introspection.
Je pars profondément du principe qu'on choisit sa vie, mais surtout qu'on est responsable de sa vie.
Je suis sortie de cette posture de victime, tout simplement.
Et je me suis dit, OK, concrètement, qu'est-ce que tu as envie dans ta vie?
Qu'est-ce que tu veux et comment tu le veux?
Une fois que j'avais bien réfléchi, et croyez-moi, j'ai bien réfléchi, je me suis levée un matin et c'était parti.
J'ai quitté mon ex et je me suis réparée petit à petit.
Ensuite, une fois que je me suis sentie bien, cohérente, ancrée, il y a un moment donné où je me suis dit, OK, j'ai envie de m'épanouir professionnellement parlant.
J'ai eu un milliard de vies en vrai avant.
Et je me suis dit, OK, quelle activité pourrait réunir toutes mes compétences, mon savoir-faire et mon savoir-être aussi?
Parce que j'aime profondément la relation clientèle.
Et donc, j'ai commencé en tant que gestionnaire de bien location court durée.
Ça m'a permis de me faire la main, d'apprendre le métier sur le terrain et ainsi de suite.
Et donc j'ai été sélectionnée par les déterminés sur simplement l'idée de transformer les locaux en meublés de tourisme.
Et de fil en aiguille, voilà.
Et de fil en aiguille, sans...
Combien de temps?
Ça fait neuf mois que l'activité a commencé.
Tu as parlé des voyageurs à un moment.
Quel rapport entre un voyageur, ce n'est pas des bails de courte durée en mode Airbnb?
Si, c'est exactement ça.
C'est que du Airbnb?
C'est que du Airbnb, oui.
D'accord.
Et il y a 30% des locaux que tu réserves pour donner?
Exactement.
Offrir à ces femmes?
Exactement.
Et qui sont financées par ce que tu gagnes sur les 70%?
Il y a plusieurs business models envisageables.
Le premier business model, c'est qu'effectivement, il y a des associations ou des fondations qui viennent nous soulouer directement les appartements.
Ça sera le premier business model envisageable.
Le second business model, c'est que l'État prend en charge une partie de la limited à hauteur de 33 euros.
Le reste sera financé par la RSE des grandes entreprises ou des fondations.
Le troisième business model, c'est aussi de proposer des voyages responsables.
Vous êtes un voyageur, vous réservez un logement chez Calicis, vous avez la possibilité de payer un petit peu plus pour financer une nuitée à une femme battue.
On va prendre un exemple.
J'ai une boutique, le pas de porte vaut 100 000 euros.
Ça, c'est ma boutique qui vendait des casseroles.
Je décide d'abandonner cette activité et je vous confie mon bien.
Comment ça se passe?
Je fais déjà une étude de faisabilité.
On visite tout ça.
Je vous fais des propositions aussi d'aménagement, de concept, tout ça.
Vous acceptez.
On commence la transformation avec les partenaires.
Ça, c'est à votre charge?
Non, c'est à votre charge.
À ma charge, ok.
Exactement.
Ensuite...
Vous louez.
Et ensuite, on loue.
Là, vous en avez fait combien aujourd'hui, des pilotes?
Alors, moi, j'ai transformé juste un seul local pour le moment.
Un seul.
Aujourd'hui, moi, j'ai huit biens en gestion.
Et là, j'en ai quatre autres qui arrivent.
Vous êtes au tout tout début.
Oui.
Quelle taille du marché est estimée, ce marché de reprendre des boutiques?
Moi, déjà, ne serait-ce que sur Marseille, avec une veille rapide, j'ai pu trouver 36 470 m² de locaux commerciaux disponibles et qui répondent au cahier des charges de Calicis.
Donc ça veut dire en moyenne 700 appartements déjà qu'on peut transformer.
Ça fait combien de volume de chiffre d'affaires si tu fais 100% du marché?
100?
Je ne sais pas.
Je suis honnête, je ne sais pas.
Je sais que par contre, pour atteindre 3,6 millions, il faut que j'ai transformé 452 appartements.
452?
Oui, il faut que j'ai 63 biens en gestion.
Et donc du coup, ce qui me ferait la récurrence de revenus.
Qu'est-ce que tu comptes faire avec le 180 000?
Déjà, avoir une équipe pour vraiment développer le concept.
Il y a aussi une partie investissement logistique et technologique parce que je veux développer une plateforme.
Je veux aussi être équipée correctement.
Mais dans le concret, tu as besoin de quoi?
Tu as identifié un camion, un utilitaire par exemple?
Ne serait-ce que pour la partie aménagement, tout ça, il me faudrait un local.
Et au final, maintenant, aujourd'hui, j'ai besoin d'internaliser certaines choses.
Sur quel territoire?
Marseille.
Tu fais une sorte de POC, tu démarres Marseille.
Après Marseille, c'est souvent l'endroit où les POC immobilières se lancent.
Se lancent, oui, c'est vrai.
Mais moi, je voudrais comprendre quand même quel est le business model.
Parce qu'il va falloir vous focaliser sur quelque chose.
Donc, votre business model, c'est quoi?
C'est le tourisme, c'est les femmes battues, c'est donc plutôt le social.
D'après moi, les deux sont possibles.
C'est-à-dire de faire du rentable en ayant de l'impact.
C'est-à-dire que chez les femmes battues, on n'a pas de saisonnalité.
qu'on retrouve dans la location court durée.
Et pour avoir discuté avec des propriétaires, des investisseurs ou des choses comme ça, peut-être que sur le coup, ils se disent« Oui, les femmes battues, c'est peut-être trop social ou un an, mais quand je leur rapporte les chiffres, d'un coup, ça les rassure.
» Et je pense profondément, et peut-être que je me trompe, mais je pense profondément qu'on peut faire les deux.
Moi, j'ai deux problèmes.
Allez, c'est parti.
Le problème, c'est le nom.
Oui.
Trop compliqué, quand tu tapes sur Internet, tu ne le trouves pas.
Sur Instagram, pareil.
Tu es prête à changer de nom?
L'entrepreneuriat, pour moi, c'est un moyen.
Ce n'est pas une fin.
Donc, bien sûr que je suis prête à changer de nom.
Et le deuxième, c'est un changement de business model.
Quand tu me dis que tu veux faire 3,5 millions dans 3 ans, ce qui est bien, mais ce n'est pas non plus explosif et que tu dois taper 450 appartements, c'est un travail démentiel.
Est-ce que tu ne penses pas que ton business model serait vraiment de prendre la gérance de manière automatique pour créer du revenu récurrent?
Bien sûr.
Et c'est là que tu vas faire du gros chiffre.
C'est ça qui plaît.
Là, clairement, ça illustre ce pourquoi j'ai besoin de vous.
Mais vraiment, c'est-à-dire qu'encore une fois, moi, je n'ai pas forcément toutes les compétences.
Et là, clairement, vous venez alimenter une vision avec de l'intelligence collective et c'est exactement ce que je cherche.
Moi, je vais me lancer.
Franchement, depuis qu'on fait cette émission, c'est la première fois que je comprends le mot« qui veut être mon associé».
Vous avez une mission, vous avez une histoire, vous avez une vision, vous avez un projet.
Vous êtes une belle personne au sens large et on voit que vous portez ça et que vous allez le porter longtemps.
Ça, c'est le bon côté de la chose.
Le moins bon côté, en tout cas, en ce qui me concerne, c'est que vous avez beaucoup, beaucoup d'idées, beaucoup de travail pour structurer tout ça, pour remettre dans l'ordre.
Et vous avez vraiment besoin de quelqu'un qui va vous accompagner quasiment au quotidien.
Et que moi, je ne me sens pas de partir sur ce chemin avec vous.
De fait, par manque de temps et probablement parce que je suis aussi beaucoup trop vieux pour ça maintenant.
Même si ça me fait mal au cœur parce que vous avez un truc génial à faire, mais je suis convaincu qu'il y a des gens plus jeunes autour de cette table qui vont vous accompagner, je le sens.
Voilà, j'y crois pas.
Franchement, je suis...
J'y crois pas.
Alors moi, je vais continuer parce que je suis l'autre vieux, donc ça fera les deux vieux auront parlé.
En premier.
Tu n'as pas le droit de te servir du même argument.
Non, non, non.
Mais moi, je vais démarrer en t'écoutant.
Donc, il y avait cette phrase de Nietzsche qui me traversait l'esprit.
Donc, sans musique, la vie n'a pas d'intérêt.
Et toi, je trouve qu'il y a une musicalité chez toi, il y a une musique qui donne envie de danser avec la vie.
On est content, évidemment, de croiser des gens comme toi.
Ça redonne beaucoup d'énergie à tout le monde, à commencer par toi.
Tu as transmis une partie de ton énergie.
Moi, je suis d'accord avec Marc.
Je pense que ton modèle n'est pas encore très bien calé.
Et mon sentiment, c'est que tu t'attaques à quelque chose de très ambitieux, donc avec, pour l'instant, pas forcément tous les moyens de cette ambition.
Donc, je ne vais pas investir.
Alors moi, je vais enchaîner.
La mission, elle est évidemment formidable.
On parle évidemment de femmes battues et d'endroits pour un havre pour qu'elles puissent transitionner vers autre chose.
Mais il y a aussi 70% du business qui est vraiment de la location, de la transformation.
Et c'est ça, je pense aussi, que tu as besoin de focusser, qui n'est pas tout à fait clair.
Parce que dans le moment, il y a un concept, il y a une mission qui est portée par le cœur.
Mais après, il reste un raffinement pour pouvoir arriver vraiment à un business qui va pouvoir fonctionner.
Marseille, c'est loin de chez moi.
Alors, je ne suis pas la bonne personne pour pouvoir t'épauler.
Alors, je vais passer.
Mais je salue vraiment ton courage et l'action que tu prends.
Merci.
Vraiment.
Écoutez, vous avez beaucoup d'enthousiasme, beaucoup d'énergie, vous avez l'envie.
Ça, c'est très bien.
Vous voulez faire plein de choses à la fois.
Et je pense que pour lancer une entreprise, il faut avoir une seule idée bien précise.
Et il faut vraiment mettre toute son énergie sur cette idée-là.
Et ce n'est pas facile.
Et je pense que la première chose à faire pour vous, il faut déjà que vous construisiez votre vie.
Vous dites que vous avez une grande capacité réalisatrice, beaucoup d'énergie.
Je pense que les entreprises recherchent ça.
Et je pense que pour vous, c'est une étape qu'il faut que vous vous astreignez à remplir.
Voilà, donc c'est la raison pour laquelle moi, je ne vais pas vous suivre.
Pas de souci.
Pas facile ma position.
T'es une très bonne pitcheuse, tu parles super bien, évidemment tu transmets de l'émotion, ton histoire, elle est très dure naturellement, mais elle est porteuse d'espoir.
Et on dit souvent qu'une pierre qui ne veut pas prendre de coups ne deviendra jamais une statue.
Et toi, c'est exactement ce que tu es en train de vivre, c'est ce qui aurait pu détruire d'autres femmes, qui te permet aujourd'hui d'être ce que tu es.
Donc tu as inversé cette tendance et rien que pour ça, tu vois, ça donne envie de t'accompagner, de ne pas te laisser toute seule.
Il y a quand même de l'argent à aller chercher.
Maintenant, ça a été dit, le business model, il est vraiment à travailler.
Je pars du principe que tu es au stade d'idée, sans vouloir te manquer de respect.
Mais il y a quelque chose à faire.
Beaucoup de risques, en résumé, dans cette aventure.
Donc je suis assez embêté, tiraillé.
On l'est tous.
On l'est tous, je sais bien.
Tu demandes 180 000 pour 18% de la boîte.
Donc pour les téléspectateurs qui nous regardent, c'est 1 million d'euros de valorisation post-monnaie.
Donc une fois que le deal est fait.
Je trouve ça un peu élevé parce que c'est des valorisations de start-up alors que là, on est sur un business qui est un peu plus traditionnel.
Donc, je vais te proposer 180 000 euros, mais pour 25% de ta société.
Et comme tu l'as dit, je pense qu'aujourd'hui, les chiffres ne sont pas le plus important.
Ce qu'il faut, c'est avoir quelqu'un qui a un réseau.
J'ai la chance de connaître pas mal de monde.
Je faisais de l'immobilier avant.
Donc si je peux t'aider, je serais ravi de te rejoindre à ces conditions.
Merci.
Tu as le temps d'aller appeler tes amis, réfléchir.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup pour votre attention.
Merci mille fois pour vos conseils.
Et je prends juste le temps de la réflexion et je reviens.
Et n'oublie pas, comme je le dis tout le temps en business, tu ne me dis pas non, tu me dis combien.
Très bien.
Merci.
Merci.
T'as fait une guérison.
Assieds-toi, assieds-toi, assieds-toi.
Déjà, on a cherché, voici vous, toi aussi, pince, bam.
L'histoire est cool, moi.
Les histoires qui sortent de l'ordinaire, ça me touche tout le temps.
En plus, les déterminés, ils prennent que des fondateurs qui ont des problèmes de vie très lourds, mais qui sont motivés.
Et je trouve que c'est un message d'espoir pour à la fois les femmes, mais tous ceux qui galèrent.
Amel, t'as 180 000 euros à la clé d'Anthony Bourbon, qui n'est pas n'importe qui.
Oui, je sais.
Non, non, il ne sait pas n'importe qui.
Le mec, il connaît la French Tech, il connaît les déterminés.
Il est solide, il est fiable.
En attendant, elle ne revient pas.
En attendant, c'est chaud, quoi.
On n'a jamais vu aussi long.
Ça y est, la porte est sur.
La voilà.
Ah, magnifique.
Alors, on va résumer la situation.
Vous aviez demandé 180 000 euros pour 18% de l'entreprise.
Et Anthony se propose de vous accompagner en temps et en argent, mais il préférerait avoir 25%.
Contre.
Et non pas 18%, donc on attend votre réponse.
On l'a très bien dit, je suis au début.
Et donc par définition, c'est le premier tour.
Il y en aura d'autres, avec de l'espoir et du travail, n'est-ce pas?
Donc moi, je vais vous faire une contre-proposition.
Je vous propose 180 000 euros contre 21% du capital.
Merci pour le retour qui a été assez long, donc tu as dû réfléchir longtemps.
Moi, je reste sur ma position de 25%.
Parce que je considère que tu as besoin d'un associé plus que d'une valorisation.
Ok.
Je pense que si on exécute bien et qu'on choisit le bon business model, tu n'auras pas besoin de relever beaucoup d'argent.
Et c'est aussi ce qui me plaît, c'est une boîte qui va durer sur long terme, qui va avoir des chiffres concrets, rassurants, pragmatiques, contrairement à beaucoup de startups avec des valorisations qui partent dans les tours mais qui ne font pas de chiffre d'affaires.
Donc je reste sur ma position, je sais que ça va me prendre du temps, donc je veux être considéré comme un associé à part entière et avoir un quart du capital me paraît assez justifié.
J'accepte.
Bravo, très cool.
Bonjour, merci.
C'était bien d'avoir été ici.
Très cool, impatient de travailler tout ça avec toi.
Vraiment, merci.
Je le savais.
Bravo, bravo.
Non, vous êtes formidables.
Vous avez dit que ça se passerait bien, dans tous les cas.
Bravo, bravo.
Ne pleurez pas, au contraire.
Non, mais c'est la joie.
Je sais que c'est de joie.
Pour moi, la vérité, c'est des peurs de joie.
Vraiment, d'où je viens et où je suis.
Merci, elle chume.
Voilà mon meuf.
Bravo.
Bravo.
C'est toi qui fais ton succès.
Bravo Anthony.
Et bravo Anthony.
Bravo Anthony.