Turning seawater into drinking water? | Helio water | S3
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Ordonnés chronologiquementDepuis tout petit, j'aime la nature, j'aime la mer, j'en ai d'ailleurs fait mon métier.
Ce projet, c'est une idée qui me vient de mon enfance.
Moi, j'ai un pays d'Afrique et aujourd'hui, j'en fais un devoir de pouvoir apporter une solution que je vais présenter dans quelques minutes aux investisseurs.
Ce rendez-vous, il est important parce que c'est une occasion unique d'être accompagné justement par tout le savoir et tout le réseau que pourrait m'apporter justement un ou une investisseur.
Donc j'ai vraiment hâte de découvrir leur réaction.
Situation inédite pour Thierry, qui va donc présenter ce soir son projet devant six investisseurs.
Bonjour.
On a un autre truc là.
Faites comme si je n'étais pas là.
Bonjour, je m'appelle Thierry, j'ai 50 ans, je vis à Toulon et j'adore la mer.
D'ailleurs, j'en ai fait mon métier puisque je dirige une société spécialisée en océanographie depuis plus d'une dizaine d'années.
Mais aujourd'hui, je viens vous parler d'un mariage.
Le mariage de la mer, justement, et du soleil, qui donne naissance certainement à l'un des biens les plus précieux,
que chaque être humain a besoin, c'est-à-dire l'eau potable.
J'avais envie de vous poser une question d'abord.
Est-ce que vous savez, moi je l'ai découvert récemment, combien d'êtres humains sur Terre n'ont pas un accès régulier à l'eau potable?
2 milliards.
2 milliards.
2 milliards sur 7.
Le projet que je vous présente aujourd'hui s'appelle Elio.
Parce que j'ai eu envie d'agir.
J'ai envie de faire quelque chose avec mes équipes.
Et tirer bénéfice de cette énergie considérable qui nous entoure, qui est le soleil, de cette ressource quasi inépuisable qui est l'eau de mer, pour produire avec Helio la première eau issue d'un système complètement autonome.
Et c'est là-dessus que réside l'innovation, on a un brevet, c'est là-dessus que réside l'innovation.
Quelques mots pour vous expliquer comment ça fonctionne.
Elio aspire de l'eau de mer, mais pas que de l'eau de mer.
Vous verrez que la particularité, c'est que ça peut marcher aussi avec tout type d'eau.
De l'eau d'une rivière, de l'eau avec de la boue, du moment qu'il y a la molécule d'H2O, ça suffit à la transformer.
Le soleil, à l'intérieur, va chauffer cette eau et on va ne faire que reproduire.
Là, on n'a rien inventé.
Ce que fait la Terre depuis 4 milliards d'années, le cycle naturel de l'eau, le soleil chauffe la mer, les nuages, on n'a recréé que le piège à nuages.
Et à la fin d'une journée d'ensoleillement, à peu près 6 heures, le système va pouvoir produire, sans consommation d'énergie fossile,
sans électricité, sans pollution, sans émissions de CO2, va pouvoir produire suffisamment d'eau
pour une famille de 5 personnes.
Là, j'ai le plaisir de vous présenter, après 4 années de recherche et développement, le système définitif tel que nous allons le commercialiser.
On a déjà fabriqué une présérie d'une dizaine d'unités pour tester le marché.
Ils ont tous été vendus.
Donc on en retrouve aujourd'hui sur la planète.
Il y en a au Mexique, il y en a en Floride, il y en a au Sultanat d'Oman en plein désert, ce qui nous a permis d'avoir un vrai retour d'expérience sur la résistance du système.
Tout ça m'a fait prendre conscience qu'aujourd'hui, il faut qu'on soit prêt.
Le marché, il est considérable, il est mondial.
Ce n'est pas simplement ces 2 milliards, mais c'est ces 7 milliards.
Chaque être humain a besoin d'eau pour vivre.
Et avec Elio, je n'ai pas la prétention de résoudre le problème à l'échelle mondiale, mais d'apporter une solution, parce qu'on avait envie d'agir avec les équipes.
Elio, pour demain, c'est quoi?
C'est une société que je viens de créer, donc j'ai déposé les statuts récemment, j'y ai apporté le brevet.
J'ai apporté du capital et j'ai besoin d'un million et demi pour démarrer.
Donc j'ai déjà trouvé un million d'euros.
Donc il me manque 500 000 euros pour démarrer la production, pour lancer la commercialisation de manière structurée et mondiale par zone géographique.
Donc ça va de l'Asie au Moyen-Orient, à l'Afrique et à l'Amérique latine.
Mais j'ai découvert aussi, à ma grande surprise, que tout récemment, et c'est peut-être lié à ce qui s'est passé cet été, ces restrictions d'eau qu'on a eues nous dans le sud et que vous avez peut-être eues chez vous, je vois aussi apparaître le marché du parti.
Alors qu'au départ, moi, mes clients, ce sont les collectivités, ce sont les États, ce sont les ministères de l'eau.
Donc, au-delà de ce financement que je recherche, j'ai aussi besoin d'un ambassadeur.
Et l'eau, pour que ça marche, il faut que ce soit connu, il faut diffuser l'idée.
Mais j'ai vraiment besoin d'un ambassadeur comme vous, parce que vous êtes passé par là, je suis vraiment...
À l'aube d'une belle aventure.
J'ai envie d'agir, je pense que vous avez envie aussi d'agir.
C'est vraiment un problème qu'on peut résoudre ensemble à notre niveau, pour les générations futures.
Donc je vous propose, pour 250 000 euros, 5% du capital des lieux.
On peut juste comprendre comment ça marche parce que là...
Donc vous faites rentrer un liquide.
De l'eau avec de la boue.
Bon, moi, je vous ai parlé d'eau de mer parce que c'est le domaine prédilection.
Il y en a tellement.
Mais la machine, elle fonctionne ou c'est que du prototype pour le moment?
Non, celle-ci fonctionne.
Donc vous mettez de l'eau de mer.
Donc il y a de l'eau de mer qui arrive au centre.
Ça remplit la cuve.
Voilà, ça remplit ce plateau.
Et ce plateau, il fait combien de litres?
Il fait 50 litres.
50 litres.
Et puis là, vous êtes dans une sphère.
Imaginez les vitres de la voiture.
Tout simplement, et puis les déconcentrations.
On monte à plus de 100 degrés.
Déjà, première vertu de cette température, plus de germes, plus de bactéries.
Ça fait bouillir l'eau, elle s'évapore.
Enfin, presque bouillir.
Presque bouillir, mais même, elle s'évapore même avant de bouillir.
Et puis elle coule sur le côté.
Elle coule, voilà, elle va condenser ici parce que...
Et puis là, après ça, elle redescend.
Il fait 100 degrés à l'extérieur.
Ça va faire des gouttelettes d'eau.
Et puis, ces gouttelettes d'eau, là, elles vont retomber une par une et remplir le bas de la sphère.
Donc, par contre, il n'y a plus de sel minéraux, il n'y a plus rien dans l'eau.
Alors, du coup, on a une eau extrêmement pure.
C'est que H2O.
C'est de l'eau distillée.
C'est de l'eau de batterie.
Exactement.
Donc là, c'est la première étape.
Mais le système, il va faire la deuxième.
C'est ça.
C'est qu'il va la reminéraliser.
D'accord.
Ah, voilà.
Donc, c'est pour ça que vous voyez qu'il y a autant de tuyaux, parce qu'à un moment donné, on va reprendre de l'eau de mer.
Qui a été chauffé, donc purifié.
Et quand on va ouvrir la vanne, on va faire un petit mélange.
Mais dans le cas, souvent on nous pose cette question.
Si ce n'est pas de l'eau de mer, on ne va pas pouvoir récupérer les minéraux.
Donc de l'eau.
Qu'est-ce qu'on en fait ?
On va s'inspirer de la nature encore.
Là, ce sont des cristaux de coraux qui viennent du Brésil.
Ça ne vaut rien du tout.
C'est naturel.
On va en mettre un par jour.
Et ça suffit.
Donc là, vous avez déjà 5 ans de production.
Et vous refabriquez votre eau.
C'est-à-dire que si vous voulez...
On est d'accord que si je fais de l'eau distillée qui est imbuvable, mais que je mets un cristal, c'est un bout de corail là-dedans, les 50 litres deviennent consommables.
Tout à fait.
Les 50 litres d'eau salée ou boueuse, peu importe, ils donnent combien de litres d'eau distillée?
Ils vont donner 49, un peu.
Ah oui, d'accord, donc c'est quasiment un pour un.
Oui, c'est quasiment un pour un.
D'accord.
J'ai une question parce que, bon, l'eau de mer, il y a beaucoup de mécanismes qui existent déjà, donc on pourra en parler.
Par contre, il y a un vrai sujet, c'est les eaux somâtres, ce que vous avez bien expliqué, et c'est aussi le retraitement des eaux grises.
Dans toute l'hôtellerie mondiale, il y a un enjeu très important qui est de retraiter ces eaux grises en mettant moins de détergent et en pouvoir les récupérer pour arroser et donc aider à la biodiversité.
Est-ce que ça permettrait de le faire?
Alors tout à fait, ça le fait.
Parce que nous, dans tout le processus de test, je vais même vous dire, on a même mis de l'acide chlorhydrique là-dedans.
J'ai bu parce qu'en fait, c'est H2O que j'ai bu.
C'est ça.
Donc ça règle le problème du détergent.
Par contre, il faut la laver après, une fois qu'on a pris de l'eau pas très propre.
C'est si il faut la laver avec de l'eau?
Alors pas du tout.
En fait, quand vous récupérez votre eau, il y a une autre vanne à côté, c'est un peu technique, mais on l'ouvre, elle se vide et elle revient.
Comment ça coûte?
C'était la question.
On a fait d'abord, avant de parler du prix, le choix de matériaux durables.
C'est garanti 30 ans.
Vous voyez, par exemple, ça, ce n'est pas du verre.
C'est un grade de plastique.
C'est le même qu'on utilise pour le pare-brise de l'A380.
Il ne faut pas que ça se jaunisse comme les phares de voiture.
On pourrait faire beaucoup moins cher que le prix que je vais vous annoncer, mais je n'avais pas besoin d'avoir à changer et à recycler.
Ça aurait été moins cher.
Voilà.
Donc ça vaut 5000 euros.
Tout compris.
Tout ça, ça vaut 5000 euros?
5000 euros.
La station, on va placer une station.
Tout compris.
Oui, la station complète.
Vous recevez en kit, avec la notice, deux personnes en deux heures l'installent.
Et après, vous la laissez vivre.
Vous n'avez même pas besoin, il n'y a pas de filtre, donc il n'y a pas de consommable.
Et combien ça vous coûte à fabriquer?
Et quelle est votre capacité d'industrialisation en fait?
Alors aujourd'hui c'est 100% français et ça le restera.
Donc aujourd'hui ça nous coûte 3000 euros à fabriquer.
Donc vous voyez le delta c'est les 2000.
Donc nous ce qu'on vise déjà, dès l'année prochaine, c'est d'en produire quasiment deux par jour.
400 par an, quoi, à peu près.
400 par an.
Ça va vite, là, 400.
400 par an, ça fait à 5 000 euros, vous voyez, ça fait...
2 millions.
Ça fait 2 millions, avec 2 000 euros de résultats, vous voyez.
Mais à 250, alors là, 400 unités pour l'année, la vérité, c'est que ça va aller vite si on commence à en parler, tout ça.
400 unités, ça va?
Je peux.
Alors, le goulot d'étranglement, c'est avec la production.
Exactement.
Alors là, comment faire pour plus?
Alors, ce qu'on imagine aussi, c'est que si on a des commandes, par exemple, un État d'Afrique nous en commande 200.
Il ne faut surtout pas transporter de l'air.
Il faut y aller avec la techno, avec le savoir-faire, former localement et produire localement.
Parce que vous aviez dit que vous voulez que ça reste en France.
Oui.
Justement.
Alors, sur des petites productions, sur du particulier, des 20-30 unités, il faut que ça reste en France.
Mais après, il faut qu'il y ait un sens économique aussi au projet.
On fabriquait 300 pour les transporter par bateau pour griller du pétrole.
Je préfère faire travailler des gens.
C'est un carbone désastreux et tu fais travailler sur place.
C'est évident.
C'est pour ça qu'en Asie, tu produis en Asie et tu diffuses autour.
Après, tu as quand même une économie d'échelle quand tu as un certain volume.
Exactement.
Oui, tout à fait.
Et la sphère, elle doit être...
La sphère, oui.
Ça va être le plus difficile à fabriquer, j'imagine.
C'est compliqué, la sphère.
En fait, ça rentre dans un four, comme un four à pizza.
Ce sont des plaques.
Qu'on fait chauffer à une certaine température.
Et puis qu'après, quand on vient tenir en périphérie, un petit peu comme le chewing-gum, on va souffler dedans.
Et on va là...
Ah, c'est à l'air.
Donc, il n'y a pas de moule.
Non.
Ah, mais...
On a une technologie pour arrêter juste pour pas qu'elle se transforme en ballon de rugby.
En ballon.
Voilà.
Donc, ça...
Effectivement, ces fours,
On les a.
Oui, c'est facile.
On peut les mettre dans un conteneur, les amener produire localement, les rapatrier et retourner.
Il y a des technos équivalentes dans le monde, des personnes qui ont essayé de faire la même chose?
Il y a énormément de systèmes intelligents, séduisants.
Moi, je suis admiratif.
Il y en a qui récupèrent aussi de la vapeur dans l'air.
Ce qui le différencie, je ne dis pas qu'il est meilleur en performance ou autre, c'est le fait qu'il se soit, à ma connaissance, et je pense qu'on n'aurait pas eu le brevet si ça n'avait pas été le cas, c'est le premier système qui est complètement autonome dans son fonctionnement.
Vous voulez créer d'autres produits ou vous vous concentrez sur celui-là et le vendre au maximum?
Vous voyez plus comme un industriel qui crée des machines ou plutôt comme une boîte qui va vendre des produits?
Non, si vous voulez, aujourd'hui, j'ai vraiment cette envie que celui-ci fasse des petits.
Ma boîte d'ostéographie, elle marche bien, elle gagne de l'argent, elle a pu co-financer, parce que l'Union Européenne m'a aidé aussi.
C'est ce que j'allais vous demander.
Il y a plus d'un million d'euros qui ont été investis, l'Union Européenne a participé, donc aujourd'hui, moi j'ai vraiment envie de mettre toute mon énergie.
Donc c'est ta première levée de fonds, mais tu as déjà trouvé 1 250 000 euros, c'est ça?
En fait, j'ai trouvé 1 million d'euros, il m'en reste 500.
Je voulais vous demander 500 000 pour 10%, mais je vous le demande aussi, si vous le voulez.
Je vous proposais 250 pour 5 pour laisser la place aussi à quelqu'un d'autre, mais on a besoin de 500 000 euros pour vraiment démarrer.
Ok.
Ok.
Marc, vas-y.
Non, mais je sens que Marc, il n'est pas venu pour enfiler des paires.
Alors, attends, que les choses soient claires, je ne savais pas du tout de quoi ça parlait.
Bien sûr, bien sûr.
Mais tu n'es pas attendu, là?
Tu n'as pas un rendez-vous?
Alors, si, mais je ne savais pas du tout.
Non, mais on va plus en parler, on sait.
Ah ben non, sinon...
Non, mais je suis content d'être là.
Je pensais...
Le timing était quand même épique.
Il a vu de la lumière, il est rentré.
Moi, j'ai vu de la...
Non, mais franchement, qu'il n'y ait pas de...
Tu dis au revoir à monsieur et puis à bientôt, Marc.
Restez, restez.
Avant, je vais vous dire ce que j'en pense.
Je trouve ça génial, forcément.
Je ne vais pas être le seul de très, très loin.
Il n'y a pas grand-chose à rajouter.
C'est un truc extraordinaire.
Moi, j'en vois dans les hôtels, chez les gens, dans des fermes, dans les municipalités.
Donc voilà, moi, je vais faire une proposition.
Je pensais vous proposer 500 000 euros.
Je ne savais pas si vous aviez besoin de 500 000 euros, mais parce que je me disais que si on doit s'impliquer, il faut au moins avoir 10%.
Sinon, c'est un peu le strapontin dans le train.
Donc ça ne va pas être une surprise, je vais vous proposer 500 000 euros pour 10%, plus, vous savez quoi, je vous donne mon code de téléphone, vous allez dans mon carnet d'adresse et on appelle tous les gens qui appellent.
On y va.
Attendez, ils n'ont pas parlé.
Parce que si on ne le fait pas pour un truc comme ça,
Parce que là, je me vois bien m'occuper de ça avec vous.
Franchement, c'est rare parce que tout m'emmerde à l'âge que j'ai.
Mais ça, je veux bien le faire avec vous si je peux.
vous apporter quelque chose.
Bon, après, je vais laisser parler.
Vous savez quoi?
Je vais vous simplifier les choses.
Je pense que Marc, c'est vraiment la bonne personne.
Je n'ai jamais vu aussi excité que ça.
Ah ouais, je suis comme un dingue.
Non, mais je suis pas mal dingue.
Je ne vais pas faire de commentaires, je ne vais juste pas faire d'offres pour ne pas créer de problèmes.
Parce que je pense que Marc, il a vraiment envie d'y aller.
Et je pense que c'est la bonne personne en plus.
De toute façon, le premier qui fait neuf, je le bute.
Non, je décline.
On va en faire ensemble.
Je m'incline devant Marc et je me retire.
T'es un amour.
Moi, je vais enchaîner aussi sur le même sujet.
Pour sa santé et son bien-être, c'est important qu'il y aille.
Donc, je ne vais pas non plus faire d'offres, même si le sujet est passionnant, même si j'aurais adoré être de la partie.
Parce qu'encore une fois, moi, je raisonne vraiment.
Il y a 650 000 hôtels dans le monde.
Il y en a actuellement 5 000 qui sont en phase de transition écologique et qui donc tous devraient avoir un système comme ça.
Certains sont vraiment très engagés, cherchent des solutions, mais n'en trouvent pas.
Maintenant, il y en a une.
Donc, il faut qu'ils se précipitent sur Internet pour être les premiers à commander parce que ça va être long pour les suivants.
Et bravo pour ce que vous faites.
Et surtout, on parle tout le temps de l'énergie, mais on ne parle jamais du problème de l'eau.
Or, le combat pour l'eau, ça va être le deuxième problème de la planète.
Donc, après, le combat pour l'énergie.
Donc, là-dessus, vous avez un coup d'avance.
Et c'est formidable.
Et bravo pour ce que vous faites.
Alors, est-ce que les trois derniers vont être consensuels?
Moi, je pense que c'est une super idée.
En plus, elle a le mérite d'être simple et d'utiliser les éléments naturels.
Donc, je veux dire, on ne peut pas faire mieux.
Elle est accessible et abordable.
Donc, voilà, moi, je pense aussi que Marc, c'est la bonne personne.
Maintenant, si vous avez besoin d'un...
D'un strapport.
Un deuxième, alors.
Ah non, pas un.
Non, non, pas un.
Non, mais il y aura un deuxième tour.
Il y aura plein de trucs.
Non, mais je pense que c'est quelque chose d'intéressant.
Moi, je veux bien, j'ai des hôtels, je veux bien en tester un dans un hôtel.
Parce que je pense que c'est bien ce que vous faites, c'est simple.
Je suis assez séduite, voilà.
Donc, je ne ferai pas d'offres, mais je suis avec vous.
Alors, moi aussi, je trouve ça très bien.
C'est vrai que nous, on a beaucoup d'eau.
On a la chance d'avoir beaucoup d'eau.
Mais en même temps, la planète est petite.
Donc, on ne se limite pas nécessairement à seulement son pays.
J'adore le projet.
Je le trouve vraiment très cool.
En même temps, je réalise que tu es quand même la bonne personne pour ça.
Mais s'il y a plus...
Ben oui.
Et alors moi, je pourrais être intéressée à...
Pousser plus loin.
Non, mais c'est vrai qu'après, il y a moyen de bosser, je veux dire, après, on peut faire des tas de trucs.
Vous avez peut-être la possibilité de lever plus encore.
Si vous voulez, effectivement, une dilution supplémentaire, aller au-delà de 1,5 million, je ne sais pas, vous avez peut-être l'occasion de...
Oui.
Réfléchissez.
Combien de temps vous vous blessez?
Bon, on va écouter Anthony, parce qu'on n'a pas encore le...
Yes, c'est un projet magnifique, tu le portes vraiment à merveille, c'est la puissance calme, quoi.
T'es posé, maîtrisé, on voit que t'es passionné, t'es crédible, légitime, c'est la conclusion de ton expérience professionnelle, de ta passion, donc...
C'est toujours super agréable d'écouter des entrepreneurs comme toi qui viennent en même temps prendre du plaisir, gagner de l'argent parce que c'est important, tout en résolvant des problèmes qui sont importants à l'échelle de la planète.
Donc, je ne suis pas le plus à...
pour t'aider dans ce projet et je suis persuadé que Marc et Isabelle le feront parfaitement.
Donc je suis très content que ce soit financé et bravo pour tout ce que tu as fait.
Franchement, c'est canon.
Merci.
Ça y est, quoi, moi aussi.
Moi, je rajouterais alors, si tu es ouvert à ajouter du capital, donc moi, je remettrais un autre 250 pour 5%.
Et moi aussi.
D'accord.
Alors après, vous faites ce que vous voulez, mais en tout cas...
Écoutez, ce qui me fait plaisir, au-delà de l'argent, parce que vous voyez que c'est la passion, c'est que je vois en vous que vous avez vraiment envie de m'accompagner, que vous y croyez.
Et ça, ça n'a pas de prix.
Oui, c'est rare.
C'est très cool.
Moi, j'avais dit non, parce que je ne voulais pas faire fort à Marc.
Non, mais merci.
Non, mais moi, je suis ravi qu'il soit là.
Je suis ravi qu'il soit là, moi.
Je suis d'accord.
Bon, ben, c'est bon.
C'est bon?
Allez!
C'est bien ça!
Alors là, félicitations.
Écoute, c'est bien, c'est cool ça.
Maintenant qu'on est associés, les yeux dans les yeux, je ne savais pas.
Ah ouais, t'arrêtes pas de le dire.
C'est louche.
Non, je jure.
Non, mais c'est vrai.
Super.
C'est bon ça, bien content.
Bravo.
Bravo, c'est canon.
Bravo, c'est super.
On est content.
Très, très bon projet, je suis ravi.
Oui, très fort.
C'est très gentil ce que vous avez dit.
Bravo.
Vous avez fait la plus belle, je pense, levée de la saison.
Bravo.
Mais le sujet le méritait.
C'était légitime.
S'il y avait un sujet qui méritait autant d'élan, c'était bien celui-là.
Chapeau.
Je kiffe déjà, moi.
Merci beaucoup.
Très vite.
Merci.
Vraiment très vite.
Excellent.
Merci.
Oh, le truc de godin.
C'est la puissance calme.
J'adore.
C'est vraiment la puissance calme.
J'adore le projet, le mec, le sujet.
Et t'imagines ça sur tous les toits des baraques?
Ouais, mais c'est pas dire.
Tu mets ça, ça coule directement.
Non, mais parce que t'as raison, parce que la récupération des eaux de pluie...
Tu récupères la pluie, c'est plein de pluie.
Derrière, il faut récupérer les eaux de pluie, mais là, qu'est-ce que t'en fais?
Tu la jettes.
Donc il faut les retraiter.
Donc là, évidemment, la formule est très bonne.
Énorme coup de cœur des investisseurs ce soir, qui signent là le plus gros deal de la saison.
Thierry peut être fier de son projet et de sa prestation.
Grâce à cette levée de fonds de 1 million d'euros, il va pouvoir donner un énorme coup d'accélérateur à Elio et participer à sa manière à la révolution du monde de demain.
Je suis content parce qu'ils partagent la même passion que j'ai.
Et ça, c'est plus important même que l'argent qu'ils vont mettre, qui va permettre d'accélérer.
C'est génial.
C'est quand même fou, un million, j'ai du mal à réaliser.
C'est génial, ça y est, on y va et ils sont avec moi.
Ils ont envie.
Et je pense que cette envie qu'ils ont, elle vaut plus qu'un million, c'est clair.
Ça va peut-être encourager aussi d'autres idées chez d'autres entrepreneurs.
C'est peut-être ça le plus beau en fait, susciter cette passion, la communiquer, montrer que c'est possible.
Je pense que ça va pousser des montagnes avec cette énergie-là.