The founders of Tonton Pierrot get emotional | QVEMA | S3
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Ordonnés chronologiquementBonjour.
Je suis Rémi, le fils de Pierrot.
On vient vous présenter un concept de magasin innovant dans le domaine de la confiserie, proposant un univers complet de la marque Tonton Pierrot.
Il y a également tout un univers avec des chocolats faits par un maître ouvrier chocolatier du côté de Paris.
On a des sucettes en sucre cuit qui sont faites à Nantes.
Donc on a tout un univers avec des chamallows grillés, l'odeur des pop-corns fraîchement préparés.
Il peut vagabonder à travers les pommes d'amour qui changent de couleur au gré des saisons.
Tout ça, c'est l'univers un peu forain entre Charlie la chocolat, Rialis au pays des merveilles.
On mélange tous ces univers.
Et bien sûr, le côté éthique qui a toujours défendu mon père, que je perdure et dont je suis également très fier.
Ce qu'on veut, c'est développer ce concept de magasin sous forme de franchise en France, en Europe et puis pourquoi pas dans le monde entier.
Alors pour cette aventure sucrée et pleine d'ambition, on vous propose 5% contre 55 000 euros.
55 000.
C'est très précis.
Donc, je suis Pierre, dit Pierrot, le créateur de la marque Les Ateliers de Tonton Pierrot.
Ça fait 30 ans que, dans un petit village de l'Hérault, Grès-Sac, on peaufine, on améliore, on fabrique, on crée.
nos compositions de bonbons.
Ma première vie professionnelle...
Pierrot, détends le jeu.
Pierrot, détends le jeu.
Prends plaisir, amuse-toi.
Passez un bon moment.
C'est une chance pour vous d'être là.
Et on n'est pas là pour vous juger.
On est plus là pour vous aider, vous accompagner.
On sait que c'est difficile de pitcher, mais prends du plaisir.
Ça va bien se passer.
On est sympa.
Sauf Jean-Pierre, mais tout le monde est sympa.
Amuse-toi, t'inquiète.
Merci.
L'entreprise, en fait, vous devez en savoir quelque chose, ça n'a pas toujours été un long feu tranquille.
Mais lorsque Rémi a quitté HEC pour nous rejoindre, en fait, il a apporté son énorme envie, sa persévérance au travail, ses grands talents de bondeur.
Alors maintenant, je suis fier qu'il crée un nouveau concept en gardant les mêmes valeurs et le même esprit d'entreprise.
On a eu des hauts et des bas.
Et quand j'ai décidé de rejoindre l'entreprise, c'était parce qu'on voulait vraiment faire quelque chose ensemble.
Qu'est-ce qui se passe ?
Rémi?
Pardon.
Je sais pas pourquoi.
C'est l'émotion, c'est normal, c'est normal.
Alors, c'était pas un bon fleuve tranquille?
Non, donc, bon, ça paraît toujours facile.
Et on a beaucoup développé.
Et c'est vrai qu'il était temps de développer une nouvelle gamme, une nouvelle activité, une nouvelle perspective dans le domaine des magasins.
Et on a décidé de développer vraiment ce magasin.
Je veux dire que quand j'étais petit, je voyais mon père travailler dans le grenier de la maison comme un artiste qui s'amuse, ça m'a toujours inspiré.
C'est aussi un hommage à mon grand-père qui était forain.
Vous l'aurez compris, ce concept de magasin, ce n'est pas l'histoire d'une envie, mais c'est l'histoire de plusieurs vies qu'on vous propose.
Et si ça vous intéresse de rentrer dans cette belle aventure, les 55 000 euros nous permettront de développer un nouveau magasin pilote.
On en a déjà ouvert un au Polygone de Montpellier l'année dernière, un pop-up store, pour effectuer un bilan, pour voir si ça marchait.
Ça marche.
Et on en ouvre un nouveau dans deux semaines à côté de Nice.
Donc j'espère que vous ferez partie de cette belle aventure.
Eh bien, tu vois, ça a été.
Oui, je ne sais pas du tout ce qui m'a pris au début.
C'est la première fois, je me suis bien entraîné pourtant.
Donc ce que tu dis en fait, c'est que toi tu as une connaissance du secteur et du métier, puisque tu as vu ton père travailler et que toi-même tu t'es intéressé au secteur, et que tu veux faire évoluer le concept, tu as de l'ambition, tu as une vision pour sublimer un peu ce qui existait déjà.
C'est le canal qui nous manque, ce lien direct si précieux avec le consommateur.
Aujourd'hui, si on...
On peut évidemment continuer notre évolution en sachant exactement les envies émergentes et pouvoir s'aligner facilement.
Aujourd'hui, les modes changent tellement vite que si demain le dragon devient à la mode, le dragon, on le fait.
On le fait en barbe à papa, on le fait en brochette.
Mais nous, on investit en quoi?
Dans l'entreprise nouvelle qui est créée par Rémi, où les 5%, c'est pour l'ensemble?
Non, non, c'est dans l'entreprise que crée Rémi, la chaîne de magasins.
D'accord, on crée une nouvelle entité.
C'est ça.
D'accord, ok.
Je vais vous faire une petite démonstration de Barbe à Papa.
Est-ce que vous avez fait de la recherche et développement sur une gamme?
Sans sucre, en sachant que c'est une grosse tendance qui pourrait intéresser, décomplexer peut-être la consommation de bonbons?
Non, on est plutôt parti, nous, en fait, sur des produits naturels.
Je pense que le sucre est un bon produit si on ne le consomme pas comme un goinfre tous les jours dans des boissons sucrées ou des choses comme ça.
Qui aime les barbes à papa?
Celui-là, il est pour Isabelle avec les petites joues roses.
C'est des colorants naturels, des arômes naturels.
Oui, mais on ne va pas oser détruire cette œuvre.
C'est de l'art, là.
Écoute, c'est beau, ça.
Merci.
Merci.
Et c'est quoi les yeux?
C'est quelle matière?
Les yeux, c'est de l'azime.
L'azime en colorant et arôme naturel aussi.
Et ça se mange?
Oui, ça se mange.
Est-ce que vous voulez que je vous fasse goûter les chocolats?
Avec plaisir.
Et les brochettes?
Et la boutique, tu envisages quel niveau de marge pour la boutique?
Attends, attends, attends.
Fais voir les chocolats d'abord.
Oui, oui, on peut faire les deux.
Parce que sinon...
C'est du caramel dur.
C'est le meilleur chocolat du monde.
Le chocolat est bon, c'est fondant.
C'est très fondant.
On est là pour proposer une expérience visuelle, je pense que vous l'avez remarqué, mais on est aussi là pour proposer une véritable expérience gustative.
Tous les produits sont des petites portions, bien décorées à la main, avec des bons produits, des colorants naturels, sans arômes artificiels, sans colorants artificiels, sans parabènes, sans OGM et sans gluten.
Je pense que tu as vraiment raison, vous avez raison d'insister là-dessus, de dire qu'il faut manger des petites quantités, de manière à ne pas vous faire tacler par
les ingénieurs agroalimentaires, les nutritionnistes, parce que c'est tout ce que le sucre va activer une zone dans le cerveau qui s'appelle la zone de récompense, qui va libérer de la dopamine, qui est la substance que libèrent les drogues.
D'ailleurs, quand tu prends de la drogue, tu as la dopamine qui est activée et le sucre fait le même effet.
Très joli.
Et c'est très important de dire aux gens qui nous écoutent, ne mangez pas trop de sucre au quotidien.
Je suis persuadé que si vous voulez réussir à surfer sur une tendance de fond, c'est des bonbons sans sucre à la fin que vous ferez.
Oui, je suis d'accord avec ça.
L'abondance, en fait, enlève le plaisir.
Si on consomme tous les jours, on n'a plus de plaisir.
Et d'autant plus avoir des produits de qualité et justement qui marquent l'événement de la consommation.
C'est ça.
C'est très joli et c'est délicieux.
Vraiment très, très bon.
Merci.
Tu n'as jamais pensé à développer les anniversaires pour enfants?
Parce qu'on pourrait imaginer que c'est un point d'accueil.
Et donc là, toi, je pense que tu peux surfer sur un marché absolument exceptionnel.
Vous avez posé une excellente question.
On a développé ces nouveaux produits.
Ce sont des pièces montées pour les anniversaires d'enfants.
On en a de toutes les sortes.
Et pour les anniversaires, c'est quelque chose d'intéressant.
C'est une nouveauté.
Elle est faite comment, la pièce montée?
Elle est sucrée?
C'est du chamallow.
Alors par exemple, un gâteau comme ça, ça coûte combien?
Alors ça, c'est un produit qui devrait se retrouver en magasin autour des 60 euros.
C'est-à-dire, grosso modo, deux fois moins cher que les produits qui existent sur Internet.
D'accord.
Mais alors une question, comment tu utilises ta valo?
Parce que tu as fait prépa HEC, donc tu as arrêté.
Donc du coup, peut-être que tu as loupé le cours sur les valorisations.
Parce que ça paraît quand même très cher au regard.
Je n'ai pas loupé le cours sur les valorisations.
C'est parce que je valorise la société dans 4 ans à 2 millions d'euros.
Dans 4 ans?
Dans 4 ans, à 2 millions d'euros.
Je pense qu'aujourd'hui, quand on ouvre un magasin, on fait facilement 1 million d'euros sur l'année.
Donc si on en ouvre 2, je pense qu'on peut facilement atteindre 2 millions.
Ce n'est pas encore prouvé.
Ce n'est pas encore prouvé non plus.
J'ai un bilan de l'année dernière.
J'ai un bilan de l'année dernière.
Sur le 1 mois et demi, on a fait 55 000 euros.
Après, je l'ai étalé sur une année.
C'est vrai que là, maintenant, il y a...
C'est aussi l'effet nouveauté.
Déjà, ça ne fait pas 1 million d'euros, ça.
Bien sûr.
55 000 fois 12, ça ne fait pas 1 million d'euros.
Oui, ça fait 700 000 sur l'année.
Mais après, il y a les franchisés aussi.
Je vous demandais la marge tout à l'heure sur les 55 000 euros que tu fais par mois.
Quelle est la marge que tu dégages?
Le problème, c'est que sur l'exercice que j'ai fait, j'ai fait beaucoup d'investissements et j'ai fait beaucoup d'erreurs.
C'était la première fois que je faisais cet exercice et j'ai dégagé sur les 55 000 euros que 3 000 euros.
Non mais là, vous parlez de marge nette.
Vous faites 50 000 euros de revenus et combien vous coûte la matière première?
Quelle est la marge brute?
Est-ce qu'il vous reste 30 000 euros?
Est-ce qu'il vous reste 10 000 euros?
C'est ça ce qu'on est...
Ah, mais sur la...
Sur les 55 000 euros, il nous reste 25 000 euros.
Voilà, c'était là.
50%.
50%.
Personnellement, j'ai un énorme respect pour ce que vous faites et pour l'aventure humaine.
Je trouve ça magnifique toujours de voir le flambeau qui est transmis d'un père à son fils.
Il y a de l'émotion, il y a de l'histoire.
Et la résilience dont vous faites preuve est exemplaire.
C'est un business qui va être rentable, à mon avis.
Ce ne sera jamais un multiple incroyable en mode start-up, mais c'est un business qui peut être pérenne sur le long terme.
C'est une belle aventure pour un investisseur qui veut vous accompagner, humaine, participer à quelque chose de sympa.
Pour autant, en travaillant dans la nutrition, c'est compliqué pour moi d'aller dans le sucre.
Mais encore une fois, je n'ai pas envie de descendre le projet à cause de ça parce qu'on voit que vous le faites avec une bonne mentalité, avec une envie de faire plaisir.
Et si vous arrivez à raconter cette histoire en« on vend du bonheur», On vend un moment de temps en temps de plaisir extrême.
Je pense que vous pouvez raconter quelque chose de sympa.
Et je réitère ma proposition de travailler sur de la R&D sans sucre parce que je pense très sincèrement que ce sera un énorme potentiel pour l'avenir.
Mais pour ces raisons, je passe sur cette fois-ci.
Il y a quelque chose qui me gêne, c'est que depuis le début, on voit surtout les produits, et une bonne part, c'est la réalisation de votre entreprise.
Et donc là, ce que l'on vante, c'est vraiment la capacité à innover, à faire des produits qui sont vraiment magnifiques, qui ont l'air très bons.
Mais là, vous êtes aujourd'hui là pour nous vendre un magasin.
Et je pense que la valeur de ce magasin et le succès de ce magasin est lié à l'expérience qu'on va avoir quand on va rentrer.
Vous avez du reste pas mal insisté là-dessus en disant qu'on veut que quand les gens rentrent, ils vivent une expérience de malade.
Parce que ça, ce n'est pas une expérience de malade.
Bon, là, sur cette image, franchement, ça ne fait pas rêver.
Ça fait vraiment un magasin de bonbons un peu classique.
C'est vrai qu'il y a des idées intéressantes avec les nuages chamallows, barbe à papa.
Et là-dessus, je ne suis pas convaincu que ça va être une expérience incroyable.
En fait, ce n'est pas ça qui me donne envie.
Et après, de toute façon, il y a...
Notre problème, c'est effectivement la valorisation.
Vous proposez 5%, vous êtes, je pense, un peu loin des réalités.
Et ça va être très difficile d'aller faire un pas dans cette direction.
Donc, je pense qu'il aurait été plus sympa, plus intéressant, et peut-être d'investir dans la confiserie.
Parce que là, c'était une proposition peut-être qui...
Je trouvais mieux fonctionner, mais là, je ne suis pas convaincu sur le magasin.
Et c'est pour ces raisons-là que je vais passer.
Je trouve l'histoire vraiment belle.
J'aime beaucoup l'idée des trois générations, parce que je pense que vous avez dit tout à l'heure qu'il y avait le grand-père, peut-être, qui était dans les fêtes foraines.
Il était fort.
Il faisait des barbes à papa.
Donc, ceci dit, je trouve que l'évaluation est quand même très élevée par rapport à ce que vous êtes aujourd'hui.
Alors, bon, pour l'investissement, moi, je vais passer.
Mais je pense que vous avez quand même quelque chose qui se tient.
Mais l'évaluation, je la trouve trop élevée.
Alors, voilà.
Merci.
Alors moi, je pense que oui, vous avez une très bonne idée.
Je pense qu'il y a un créneau.
Après, je pense que vous en êtes vraiment au début.
Pour l'instant, vous avez cette expérience de pop-up store à Montpellier.
Qui a bien fonctionné, mais sur un mois.
Et vous valorisez votre entreprise sur cet exemple qui est quand même, je pense, très particulier et très spécifique.
Et vous la valorisez 1,1 million d'euros, c'est ça?
2 millions.
Pour quelque chose qui n'existe pas, en nous vendant, un peu comme les bonbons, vous nous vendez du rêve, et du rêve dans 4 ans.
Donc je trouve sincèrement que votre valorisation est trop élevée.
Et je pense que c'est dommage parce que vous avez une belle idée, je pense que ça peut vraiment fonctionner.
Donc moi, ça pourrait m'intéresser, mais pas comme ça.
Voilà, donc c'est la raison.
Pour laquelle je vais passer.
Écoutez, ça a été évidemment dit par mes amis, l'histoire est très sympathique.
Évidemment, ceci dit, on ne construit pas le succès futur sur l'histoire du passé.
Puisque l'entreprise qui a permis de vous souder n'est pas celle dans laquelle on doit investir.
Et donc ça, c'est un vrai sujet, mais qui peut se traiter.
Ça a été dit, donc il faut faire évoluer les produits.
Je pense qu'aujourd'hui, il y a évidemment le sucre, il y a les véganes.
Il faut qu'on puisse répondre à toutes les demandes et qu'on soit le bonbon de l'époque.
Mais sur lequel il n'y a pas grand-chose qui est fait.
Et donc là, il y a un boulevard.
Je suis prêt à y aller.
Il y a effectivement plein de choses positives qui existent déjà, à commencer par l'enthousiasme que tu développes et aussi la fidélité que tu as montrée auprès de ton père.
Et ça, c'est une qualité dans le monde de l'entreprise qui est extrêmement forte.
C'est-à-dire que si tu es fidèle à ton père, on peut imaginer que tu seras aussi fidèle à tes associés.
Reste donc un dernier point à trancher.
Vous l'aurez compris, qui est la valo.
Moi, je pense qu'évidemment, ce qui a été demandé, alors 55 000, je ne sais pas pourquoi, donc quel calcul t'as amené à considérer que 55 000 serait le bon chiffre pour 5% ?
Moi, j'ai proposé 60 000, parce que 55 000, ça ne m'arrange pas trop, et pour 20%.
Donc très clairement, je veux être un acteur important à tes côtés parce que je pense qu'il y a beaucoup de choses à mettre en œuvre.
Et donc pour ça, il faut quelqu'un qui va s'impliquer avec toi, qui va apporter une autre dimension à l'entreprise, qui va t'aider aussi à donner peut-être plus de souffle à ta vision actuelle, qui t'aidera peut-être effectivement à aller plus vite.
Mais pour ça, il faut que j'ai dans l'entreprise un poids suffisamment significatif pour que tu m'écoutes.
Ok, merci.
Vous pouvez prendre 5 minutes pour réfléchir et aller retourner dans le petit sas.
On vous attend, prenez votre temps.
Est-ce qu'on pourrait dire que les tontons pierrots ont trouvé un tonton gourmand ?
Non mais alors, je voulais mettre une condition aussi, c'est que j'ai pas le droit d'en manger, parce que sinon...
C'est bien, c'est pas toi qui va faire plomber le bilan.
Mais il faut absolument, et tu l'as très bien dit, que tu les pousses vers le produit de l'époque.
Parce que tout ça, c'est fini.
Exactement.
C'est-à-dire que c'est normal, ils se rattachent.
Non mais on se rattache, c'est fini.
Il ne faut pas culpabiliser non plus le fait de manger du sucre de manière raisonnable.
Ah bah si, mais on dit pas ça, mais il faut changer.
Tu fais les deux.
Qu'il y ait du sucre dans les fruits ou dans les ingrédients naturels, évidemment, du bon sucre.
Mais le sucre qui est rajouté à l'alimentation et qui n'est pas nécessaire, c'est quelque chose qui sera dépassé.
Je pense honnêtement que la législation va intervenir, de la même manière qu'elle l'a fait avec la cigarette, avec l'alcool.
Et dans 10 ans, il sera interdit de vendre ce type de produit.
J'en suis convaincu.
Par contre, si vous arrivez à vous positionner sur du bonbon plaisir sans sucre ajouté, ça va cartonner.
Qu'est-ce qu'on fait?
20% c'est beaucoup.
Je pense qu'il faut que tu demandes beaucoup plus que 60 000 s'il prend 20%.
Il faut au moins que tu prennes le dos.
Il est à multiplier par 4.
Il passait de 5 à 20.
Toi, tu multiplies au moins par 2.
Il te faut au moins 100.
120 000, 120 000, pardon.
C'est toi qui vois.
Et je pense qu'il va t'apporter beaucoup de choses.
En tout cas, c'est pas sûr qu'ils acceptent.
Non, non, non.
20% c'est agressif pour eux.
S'ils refusent, je m'énerve.
Non mais il a été dur.
Il passe de 1,1 million à 300 000 de valos quand même.
Ah, les voilà.
Ah, ils sont de retour.
Alors?
Alors, vous avez bien réfléchi?
Oui.
Bon, merci pour cette opportunité déjà.
Je comprends que vous souhaitiez avoir votre part de décision et d'influence.
Et c'est quelque chose de bien parce que ça veut dire que vous allez vraiment vous engager.
Donc ça me touche beaucoup.
Mais 20%, on parle de gros montants.
Donc j'ai deux offres à vous faire.
15% contre 80 000 euros ou 20% contre 120 000 euros.
80 000, 15% ou 120 000 pour 20% ?
C'est ça.
Bon, 100 000, 20%.
D'accord.
C'est parti, mon ami.
Félicitations pour votre fils et pour l'entreprise.
Félicitations.
Bravo.
C'est super, ça.
Merci à vous.
Je ne sais pas pourquoi, j'étais certain que vous alliez participer.
Je n'étais pas inquiet.
Ah, ben bravo.
Et est-ce que vous acceptez de la famille?
Il faudra venir manger à la maison.
Oui, il y aura un test.
Allez, bon retour.
A très bientôt.
Bon courage.
C'est complètement fou.
On l'a fait.
On est venu depuis Grès-le-Sac jusqu'à Paris, la capitale.
Les petits promotions ont réussi à convaincre le jury et on en est très très fiers.
Il y a de l'émotion forcément parce que c'est la suite de beaucoup de combats, de joie, de souffrance, d'amour, d'échange.
Et on arrive à un aboutissement, à l'ouverture des magasins pour montrer ce qu'on sait faire aux consommateurs.
Tout ça, c'est pour eux, c'est pour les enfants, c'est pour les parents, c'est pour qu'on voit des petites lumières briller dans les yeux et ce rêve va pouvoir devenir réalité parce que Jean-Pierre nous a suivis dans l'aventure.
Formidable issue pour Rémi et son papa, qui prouvent une fois de plus que partout, des jeunes et moins jeunes, diplômés ou non, ont une capacité de créer, d'innover et de convaincre des investisseurs de les accompagner.