Les premiers skis électriques au monde | Skwheel Sport | QVEMA | S5
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Ordonnés chronologiquementBonjour. Bonjour. Bonjour. Bon, vous avez une minute trente. C'est parti. Moi, c'est Joseph. Moi, c'est Romain. Et moi, c'est Antoine. On ne va pas se mentir. Je pense qu'on a tous ressenti cette situation, que ce soit en voiture, dans les bouchons ou dans les transports en commun, en se disant, mais qu'est-ce que je fais là? Quelle galère! Eh bien nous, pour répondre à cette problématique, on a eu un très grand rêve. Celui de se sentir vivant dans tous nos déplacements. C'est pour cette raison qu'il y a 8 ans, j'ai décidé de lier mes deux passions, le ski et l'ingénierie, pour créer les premiers skis électriques au monde, avec déjà 6 brevets déposés.
C'est pour cette raison qu'il y a 8 ans, j'ai décidé de lier mes deux passions, le ski et l'ingénierie, pour créer les premiers skis électriques au monde, avec déjà 6 brevets déposés. Chez Squill, on vous promet une chose, ne plus jamais vous ennuyer pendant vos trajets. Ne dit-on pas que le bonheur se trouve dans le chemin et dans la destination? Avec notre produit, vous pouvez aussi bien rouler sur la plage, le bitume et les sentiers forestiers.
C'est perdu, pardon. T'es allé trop vite, t'es allé trop vite. T'es allé trop vite, t'as voulu tout lâcher. Je suis allé trop vite. Allez.
Comme vous pouvez le voir juste ici, School c'est 8 ans. 8 ans de développement, de tests et d'améliorations. Mais c'est aussi 8 collaborateurs et le succès d'une première phase d'amorçage d'un million d'euros. Alors oui, avoir des grands rêves et des belles innovations technologiques menées par trois fondateurs ambitieux, ça ne suffit pas pour faire un succès commercial. Et c'est pour ça qu'on s'est confronté au marché et qu'aujourd'hui, on est capable de démontrer que notre vision, elle est partagée par l'écosystème de la micro-mobilité, qui à lui seul représente plus de 80 millions d'utilisateurs. Et là, je ne vous ai même pas encore parlé du marché du sport et du loisir.
Aujourd'hui, notre produit, il est prêt. Et si nous sommes ici aujourd'hui, c'est pour vous demander 300 000 euros pour 5% de notre société. Pas mal. Pas mal, vous avez réussi à rattraper. Malgré le bug, vous avez réussi. C'est ma faute. C'est une belle pirouette. Plus d'accélération nécessaire, mais ça l'a fait. Des rapages contrôlés. On a surtout hâte de tester, en fait. Avec grand plaisir. Venez essayer. Allez, moi j'y vais. C'est pour toi. Donc en fait, il est utilisable du 36 au 50 avec tout type de chaussures. Et ça s'enlève très rapidement. Mon Dieu, mon Dieu, Eric. On va en profiter aussi pour vous montrer quelques fonctionnalités. Donc justement, pour le déplacement du produit en zone urbaine, on a créé une poignée télescopique pour que quand on soit en transport au commun ou quand on rentre dans une boutique, on puisse le déplacer beaucoup plus facilement.
Donc justement, pour le déplacement du produit en zone urbaine, on a créé une poignée télescopique pour que quand on soit en transport au commun ou quand on rentre dans une boutique, on puisse le déplacer beaucoup plus facilement. Alors Eric, on tient à toi, donc surtout ton pas. On a un centre de gravité qui est extrêmement stable. Ça permet vraiment d'avoir beaucoup de stabilité. Est-ce que vous vous sentez stable déjà? Voilà. T'as pas l'air serein, Eric. Ouais, ça va, je pense. Donc dans un premier temps, hop, je vous mets le frein moteur. Donc là, vous êtes bloqué. Ça vous permet un peu de comprendre un peu la stabilité. Donc là, vous pouvez même lever le pied. Vous allez voir, c'est moins lourd qu'une trottinette électrique, par exemple.
Vous allez voir, c'est moins lourd qu'une trottinette électrique, par exemple. Il faut avoir confiance dans le produit. Le produit, vous savez qu'on a fait plus de 1500 tests à travers tous les salons qu'on a fait. Et on n'a jamais vu une personne tomber. Donc je pense pas que ça va être vous la première. C'est dommage à la télévision. Pour l'accélération, c'est vers l'avant. Et ensuite, c'est douce et linéaire pour la première fois. Le conseil, c'est de plier un petit peu les genoux. Juste ça, la roulette? Exactement, c'est la roulette vers l'avant. Plie un peu les genoux, mets le corps un peu en avant pour la première accélération, parce que ça surprend un petit peu à chaque fois. Et après, une fois qu'on est à 2-3 km heure, le produit va se stabiliser. Et vous allez pouvoir utiliser le système de pivot à l'avant. Bravo! Ah, c'est bien! Bravo!
Bravo! Oh, puis c'est fluide! Et puis, tu as une belle position, en plus! Ah bah voilà, vous avez déjà compris comment tourner. Oui, alors, il faut faire plus facile. Alors, pour tourner, en fait, ce qui est vraiment amusant, c'est vraiment d'aller chercher à se mettre sur l'écart. Oui, comme ça. Carving, carving. Exactement. C'est vraiment la grosse innovation du produit, c'est qu'on a un système de direction sur la roue avant qui permet, comme au ski, en fait, de venir récupérer les sensations de Gaudi et pour pouvoir faire des virages. Elle est comment la neige, Eric? Écoute, ça va. Est-ce que les skieurs ont un avantage quelconque? Alors, pour être sincère, oui. Un skieur, en moins de 3-4 minutes, il va prendre le produit en main très simplement.
Un skieur, en moins de 3-4 minutes, il va prendre le produit en main très simplement. Donc Eric ne fait pas de ski, ça se voit. Bon allez, moi aussi je vais essayer. Ouais, je pense... Non, c'est assez sympa, c'est rigolo. C'est ce qu'on voulait, ça, parfait. Une deuxième personne. Un skieur. Ah, un skieur en plus. Ça va, on est stable, c'est juste après, il ne faut pas bouger. En fait, de distance, quoi. Vous venez mettre la manette entre les deux pieds, et là, c'est bon, vous pouvez vous enlever. Ça fait quel poids? On est environ à 15 kilos, tout compris. Ça se retire facilement. Et ça va à quelle vitesse? On a deux versions, une version homologuée du coup pour se déplacer sur les pistes cyclables qui va jusqu'à 25 km heure, qui est bridée.
On a deux versions, une version homologuée du coup pour se déplacer sur les pistes cyclables qui va jusqu'à 25 km heure, qui est bridée. Et comme nous on a aussi plusieurs marchés comme le sport, on peut monter jusqu'à 80 km heure. Alors je sais que ça peut paraître choquant comme ça, mais l'idée c'était surtout d'avoir du couple pour pouvoir passer sur tout type de terrain. Bon, Anthony arrive à la mettre tout seul, donc ça c'est... Un point. Accélérer de manière constante et progressive, le poids un peu vers l'avant. Et surtout, il ne faut pas mettre d'accueil. Wow! Le poids est accéléré. Il faut mettre le poids vers l'avant. Un peu fléchis, un peu fléchis. Fléchis vers l'avant. Fléchis vers l'avant. Ah oui, il est trop fort.
Ah oui, il est trop fort. On sent qu'il y a de la patate possible. Il va falloir voir si je descends. Ça demande un peu d'espace pour pouvoir vraiment se rendre compte des sensations. Il y a quelques obstacles là sur le chemin. Il est parti en piste rouge direct.
Ah, ultra sexy, Anthony. Donc Anthony, c'est quoi tes sensations? C'est un bon produit. On voit que le produit, il est fini, c'est costaud, c'est simple à chausser.
Après, ce n'est pas simple, mais en une minute, en plus, le plateau est petit, donc tu ne peux pas tourner. Mais c'est évolué, on n'est pas sur un produit qui vient de sortir, on sent que vous l'avez éprouvé, qu'il y a eu du test, donc c'est plutôt très positif. Après, il faudrait essayer sur des conditions réelles, sur la route, mais on sent que c'est puissant quand même, parce que j'accélérais vraiment au minimum du truc. C'est quoi l'autonomie? 50 km d'autonomie à 25 km. À 25? Oui. Combien ça coûte? Alors aujourd'hui en précommande, on est à 2400 euros TTC. Ouh, quand même.
Ok, et le prix? Le vrai prix sera 2900 euros TTC. Ok.
Donc là, vous ne commercialisez pas vraiment encore, c'est que de la précommande. C'est ça. Combien vous en avez vendu en précommande? Alors pour savoir, on a été présent au CES de Las Vegas en janvier et en parallèle, on avait lancé justement un crowdfunding avec un objectif initial de 50 000. Donc c'était vraiment pour tester notre marché, pas pour une récolte de fonds. Et en fait, on a réussi à avoir un vrai succès au-dessus de nos attentes. Donc on a fait à peu près 130 000 euros. Vous n'avez toujours pas industrialisé et livré ? On vient de lancer nos moules, donc c'était une grosse étape pour nous parce qu'il y a dû y avoir plein plein de tests avant pour pouvoir lancer ces moules-là.
On vient de lancer nos moules, donc c'était une grosse étape pour nous parce qu'il y a dû y avoir plein plein de tests avant pour pouvoir lancer ces moules-là. Et là, nos produits vont être livrés à partir d'avril 2025. Ils sont faits en ch'nazie, j'imagine? Non, les pièces viennent d'Asie. Par contre, l'assemblage, le contrôle et l'expédition est réalisé en France. Nous, c'était vraiment dans notre cœur de vouloir tout faire en France. Ça fait combien de skis vendus? Alors actuellement, on en a fait 60 au crowdfunding et là, on est à peu près à 90. Comment vous expliquez que vous n'en avez vendu que 90? Si vous n'avez pas voulu trop vendre? On n'a pas pu faire réellement de vraies sessions de test.
Aujourd'hui, on a vendu 90 paires sur un prototype et sur des photos et des vidéos. Et c'est un produit qui n'existe pas du tout. Donc c'est une première mondiale là? Sincèrement, c'est vraiment une première mondiale. Vos concurrents, c'est la mobilité douce de manière générale. Ah, pas sûr. Ben non, parce que ça, c'est du fun. Ça, c'est du fun, ça. C'est ça. On a vraiment les trois marchés. Le marché urbain, pour aller au travail tous les jours. Le marché du sport et du loisir. Les trois marchés. Juste, pardon, vous ne nous avez pas du tout raconté votre parcours, votre histoire. Vous êtes ingénieur. Alors, on a un parcours à cette... Moi, du coup, je suis le créateur du produit.
D'accord. Moi, j'ai eu un bac scientifique. Et ensuite, je me suis directement dirigé vers une entreprise de robotique. Et du coup, j'ai vraiment démarré en tant qu'ouvrier dans cette entreprise. Et j'ai appris, j'ai pris les compétences au fur et à mesure. J'ai grandi jusqu'à devenir chef de projet R&D. Donc vraiment à faire de la mécanique, des calculs, etc. Et en dehors de mes heures de travail, j'avais cette idée de pouvoir ramener cette sensation. que je ressentais quand j'étais à la montagne, quand je dévalais une piste. Et donc, je travaillais à côté pour essayer de concevoir les premiers prototypes et arriver à un produit fonctionnel.
Et donc, je travaillais à côté pour essayer de concevoir les premiers prototypes et arriver à un produit fonctionnel. Il y a aujourd'hui deux ans, deux, trois ans, je me suis rapproché de Romain et de Joseph, avec qui on a monté la société. Et aujourd'hui, c'est juste une aventure incroyable. Et votre parcours à tous les deux? Moi, je suis paysagiste de formation. D'accord. Et après, je suis rentré dans la logistique, par le hasard des choses. Et j'ai vite gravi les échelons pour devenir responsable d'entrepôt. Donc j'ai fait 4 ans dans la logistique, avant que mon frère Antoine, j'ai vu son produit moi depuis tout jeune, et un jour il m'a dit ça marche, je suis allé l'essayer, on a testé le marché un peu sur Enfleur et on s'est dit ok c'est maintenant.
Donc j'ai tout quitté du jour au lendemain pour rejoindre cette aventure. Moi pour la petite anecdote, Romain je l'ai rencontré il y a 6 ans, c'était la première fois que j'allais au ski, j'ai jamais fait de ski de ma vie et c'est lui qui m'a appris. Et pour la petite anecdote, la première piste qu'il m'a fait faire c'était une piste rouge. Donc je trouve que c'est assez parlant par rapport à sa personnalité. C'est un bon pote. C'est un bon pote, c'est ça. Donc là, vous voulez livrer en masse dans 4 mois, c'est ça? C'est ça, c'est demain. D'accord, donc ça veut dire que votre produit, il est complètement industrialisé, complètement validé, complètement agréé. Il a passé tous les tests de sécurité. Bien sûr.
Il est sorti de l'usine. Combien de temps vous avez testé et combien de machines avant de réaliser le produit au public? Alors le produit n'est pas encore sorti de l'usine. On vient justement de lancer la production de nos moules. Donc nos moules sont... Donc ça veut dire que vous allez faire les moules? L'industrialisation, les préséries, la série finale, la livraison en 4 mois. Si vous me dites, on a besoin de 300 000 euros parce que ça y est, ça a été testé 4 mois, c'est dans les comptes. On livre dans 4 mois, ça va. Mais s'il faut financer la boîte jusqu'à temps que vous ayez fabriqué, produit, testé et livré, ce n'est plus du tout le même timing.
Mais s'il faut financer la boîte jusqu'à temps que vous ayez fabriqué, produit, testé et livré, ce n'est plus du tout le même timing. Et ce n'est plus le même montant non plus. Et ce n'est plus du tout le même risque. En fait, déjà, il faut savoir que nous, ça fait déjà quelques années que les moteurs, les cartes électroniques et toutes les pièces qui sont usinées et qui vont être usinées sur le produit industriel sont testées, approuvées par nos soins et par des utilisateurs à qui on a déjà donné le produit. C'est pour ça qu'on a pris la décision, au niveau électronique, de passer par des contrôleurs de skateboard électrique qui existaient déjà et qui ont été éprouvés pendant déjà 10-15 ans ces dernières années. Et donc nous, on les a juste, on va dire, modifiés avec directement les constructeurs de ces cartes électroniques pour pouvoir les intégrer sur nos skis directement.
Et donc nous, on les a juste, on va dire, modifiés avec directement les constructeurs de ces cartes électroniques pour pouvoir les intégrer sur nos skis directement. Et les moteurs pareils? Les moteurs pareils, c'est des moteurs qui ont déjà été éprouvés. En fait, vous avez mis deux skateboards et vous avez fait la... Avec quelques brevets en plus, mais oui, c'est ça, oui. Oui, c'est ça. Qu'est-ce qui va faire, au-delà de la partie industrielle, que vous allez réussir à en vendre 200, 300, 1000, 2000? Quelles sont vos stratégies et qu'est-ce qui vous fait penser que vous allez vraiment y arriver? Aujourd'hui, en France, on avait choisi d'avoir un distributeur dans toutes les grandes métropoles, spécialisé dans la micro-mobilité. Ce qu'on veut aussi, c'est créer une vraie communauté forte en France. Et c'est pour ça qu'on préfère nous-mêmes aller aussi faire essayer le produit, créer des sessions de tests dans nos magasins partenaires.
Et c'est pour ça qu'on préfère nous-mêmes aller aussi faire essayer le produit, créer des sessions de tests dans nos magasins partenaires. Et après, la stratégie, par contre, à l'international, elle est vraiment différente. Nous, on sait que le plus gros marché, forcément, il est aux Etats-Unis. Aller aux Etats-Unis et implanter un produit comme le nôtre, ça coûte une fortune. On sait qu'on n'en est pas forcément capable. Donc sur le départ, on veut se faire accompagner. Donc justement, au CES, on a pu rencontrer un très gros partenaire qui est actuellement en train de lancer la commercialisation d'une trottinette. à 4 roues, donc on sait qu'il a le savoir-faire, on sait qu'on peut créer une vraie stratégie avec eux pour pouvoir distribuer au bon endroit notre produit aux US.
Je trouve que le produit est cool. Franchement, vous avez fait un bon travail. C'est solide. Vous êtes une bonne équipe. Vous maîtrisez, vous êtes passionnés. Donc, j'aime le projet, mais je trouve que c'est très tôt. J'ai du mal à me positionner, j'ai du mal à voir la traction, 100 000 euros de chiffre d'affaires. C'est pas fou sur un crowdfunding. Je n'ai pas l'impression qu'il y ait eu une demande colossale. Vous allez, j'imagine que Marc en parlera mieux que moi, être face à des problèmes de production qui sont visiblement énormes.
Vous allez, j'imagine que Marc en parlera mieux que moi, être face à des problèmes de production qui sont visiblement énormes. En tout cas, c'est ce que me disent les fondateurs qui sont dans le secteur. Donc de mon côté, je sors, je ne vous accompagnerai pas. Très bien.
En fait, je trouve que vraiment, c'est extraordinaire ce que vous avez fait. D'abord, d'avoir conçu un produit innovant, nouveau dans le monde, déjà, ce n'est vraiment pas donné à tout le monde. En plus, tous les trois, vous avez vraiment une énergie, un côté vraiment passionné. Mais même au-delà de ça, on sent quand même que vous êtes posé. Vous n'êtes pas excité non plus dans tous les sens. Au contraire, c'est rationnel. Vous répondez bien à toutes les questions. Vous avez commencé à réfléchir. À votre distribution de manière intelligente. Franchement, vous avez beaucoup de qualités.
Franchement, vous avez beaucoup de qualités. Pour les investisseurs que nous sommes, forcément, on y est sensible. Après, c'est vrai que quand on va sur les chiffres et ou sur le marché de la distribution à court terme, puisque nous, on investit évidemment à moyen long terme, mais on a envie d'avoir un retour sur investissement rapide, on a du mal un peu à se projeter. Donc moi, j'ai du mal à me dire, je vais gagner de l'argent avec eux dans des délais raisonnables. Donc je ne vais pas y aller. Je vous souhaite vraiment bonne chance et bravo pour ce que vous avez fait. Merci. Merci beaucoup.
Je ne vais pas revenir sur vos qualités, ça se voit, vous êtes très passionné, c'est vraiment votre projet, vous l'habitez jour et nuit, et vous avez mal au ventre tout le temps pour le réaliser, donc ça c'est quelque chose... On est comme ça, donc c'est quelque chose qui nous résonne en nous, en fait. Maintenant, j'ai ouvert des niches nouvelles. Et à chaque fois que j'ai ouvert des niches comme ça, il faut beaucoup plus d'argent que ce que vous le pensez.
Et à chaque fois que j'ai ouvert des niches comme ça, il faut beaucoup plus d'argent que ce que vous le pensez. Vraiment beaucoup plus.
Il faut taper sur d'autres types d'investisseurs et il faut aller vraiment dérouler beaucoup plus fort que ce que vous pensez dérouler. Sinon, vous n'allez pas réussir. Et voilà, c'est pour ça que moi, je passe. Très bien.
Pour commencer, je ne peux que souligner la beauté du travail qui a été réalisé et d'avoir en plus réussi à sortir de terre un produit tel que celui-là, qui est très bien fini. Et tout ça, sans diplôme, je tire mon chapeau et vous avez mon plus grand respect. Merci. Le marché que vous avez choisi est vraiment très difficile. Et aujourd'hui, vos preuves commerciales, vos preuves de marché sont assez faibles et ne sont pas en rapport avec la valorisation que vous demandez. C'est-à-dire qu'on est, je le rappelle, si j'ai bien compris, une valorisation à 6 millions d'euros, qui est une valorisation...
C'est-à-dire qu'on est, je le rappelle, si j'ai bien compris, une valorisation à 6 millions d'euros, qui est une valorisation... énorme et ce marché de la mobilité me semble tellement complexe à aller casser. Je ne suis pas sûr au moins d'avoir la bonne idée pour réussir à vendre ces machines. On est sur un projet qui est super fun, mais pas assez fun pour moi pour aller venir me fracasser contre votre valo et aller me battre contre ça parce que je pense qu'on part de vraiment très loin. Et donc c'est pour ces raisons-là que je ne vais pas vous suivre.
Oh punaise! C'est le plus calé d'entre nous dans tout ce qui est mobilité, on va dire. Pour ça. Bon, je vais le faire hardcore, mais attendez la fin. Il n'y a rien qui va.
Vous pensez que vous avez fait 90% du boulot et qu'il n'y a plus qu'à fabriquer et livrer. Vous avez fait 3% du boulot. C'est un cauchemar ce qui vous attend. C'est beaucoup trop cher. Personne ne va acheter ça à 2900 balles. Il n'y a aucune économie d'échelle. Parce qu'avant de faire baisser le prix de 2009 à 1500 balles, il faudra en faire 400 000. Et donc vous ne les vendrez pas. Personne ne va financer du hardware en France. Vous êtes seul, vous n'avez pas d'industriel, vous n'avez pas suffisamment testé vos produits. Donc vous êtes devant un mur de problèmes dont vous n'avez pas conscience.
Donc vous êtes devant un mur de problèmes dont vous n'avez pas conscience. Et tant mieux, parce que vous n'auriez jamais démarré.
Donc, il n'y a aucune voie, sauf un taré, qui dise« moi c'est mon truc et je mets 30 barres dans votre boîte». Pour arriver à faire ça. Donc ça, c'est la partie négative. Arrêtez ça tout de suite. Une fois que je vous dis ça, vous pouvez dire le vieux con, il s'est fait se démerder, on va faire mieux, et vous avez peut-être raison. Maintenant, et c'est pour ça que je vous ai dit de m'écouter jusqu'à la fin, ce truc-là, si j'étais vous, je prendrais mes valises et j'irais tout de suite aux Etats-Unis, surtout si vous avez un contact qui est un distributeur.
Maintenant, et c'est pour ça que je vous ai dit de m'écouter jusqu'à la fin, ce truc-là, si j'étais vous, je prendrais mes valises et j'irais tout de suite aux Etats-Unis, surtout si vous avez un contact qui est un distributeur. Pourquoi? Parce que 2900 dollars pour un Américain, ce n'est pas 2900 euros. Vous avez un marché qui est 40 fois plus gros que l'Europe, sur lequel il n'y a pas de réglementation, il n'y a pas de normes. Et les Américains, ils sont friands de ce genre de conneries. Il suffit qu'il y en ait un qui soit capable de mettre sur YouTube une vidéo où il fait ça à New York et hop, vous avez tout de suite 40 piles commandes. Parce que là-bas, les 15 ou 20 millions dont vous avez besoin, vous pouvez les trouver. Et l'industriel, vous pouvez le trouver. Et le distributeur, vous l'avez déjà. Qu'est-ce que vous foutez à vendre ça à Montmartre?
Mais vous avez une chance inouïe de réussir. Mais il faut juste des... En titane. Et donc? Et donc moi, oh les gars, moi je fais des vélos. J'aurai jamais la forme. Donc je ne vais pas pouvoir vous accompagner. Et il a raison, pour réussir aux Etats-Unis, il faut y aller. Mais allez-y quoi! Moi je pense que si vous restez là, vous avez zéro chance. En plus les villes sont plus éclatées et c'est vrai qu'il y a besoin de moyens de locomotion. Donc ça colle un peu plus, il a raison.
Et puis vous voyez l'aventure que c'est quoi! On va vous suivre. Merci à vous. Bon courage pour la suite. Merci. Les idées en tête grâce à vous. Au revoir. Au revoir, messieurs. Et prenez la green card en rentrant dès ce soir. Merci beaucoup. Merci. Au revoir. Est-ce qu'ils vont partir aux Etats-Unis? Suive ton conseil. À suivre. À suivre. On va voir sur les réseaux. À suivre.