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Ordonnés chronologiquementBienvenue parmi nous, vous avez 1 minute 30 pour nous convaincre. On vous écoute. Le doublé de Zizou en 98. Le triplé de Mbappé contre l'Argentine. Les 4 médailles d'or de Léon Marchand.
On a tous connu des émotions uniques en regardant ces grands champions. Nous, c'est Gaspard et Balthazar. On est passionnés de sport depuis tout petit. On a grandi avec les posters de nos athlètes préférés partout sur les murs de nos chambres. Moi, ma chambre, c'était le musée Teddy Riner. Il y en avait partout.
J'ai grandi et les posters ne suffisaient plus. Je voulais quelque chose de plus unique, quelque chose de plus personnel. Et c'est pour ça qu'on a créé Club Legacy. Pour créer un lien très fort entre les stars du sport et leurs plus grands fans. Aujourd'hui, on crée des objets conçus par les athlètes eux-mêmes pour leurs fans. Des ballons, des maillots, des posters qui leur ressemblent vraiment. Alors, au tout départ, il fallait convaincre un premier athlète. On a contacté les plus grands, leurs agents, leurs familles. Personne ne nous répondait.
Et puis, sans y croire vraiment, on a contacté Teddy Riner. Et lui, il a adoré le concept. Du coup, on a créé une affiche exclusive avec Teddy pour ses fans. Avec les moyens du bord, mais on a tout vendu en 48 heures. Et grâce à cette opération réussie, on a convaincu plein d'autres champs. Une star du Real Madrid, un ballon d'or et même un champion du monde. On va générer 1 million d'euros de chiffre d'affaires cette année. On cherche un investisseur pour faire de Club Legacies une fusée. Alors, on vous propose aujourd'hui 10% de notre société contre 250 000 euros.
Alors, on vous propose aujourd'hui 10% de notre société contre 250 000 euros.
Bien, bon timing. Pas mal, franchement, joli binôme. C'était un bon pitch. Mais un peu sur la retenue quand même. On sent que là, vous avez envie de pousser, mais ça va venir. Gardez-en sous le capot parce qu'on va vous mitrailler. Ça va venir, franchement. Vous avez vu 1% de l'énergie. Moi, je vais en savoir plus. Allez, on y va. Juste avant de répondre à vos questions, on a une toute petite vidéo pour vous. Je crois qu'il y a quelques personnes qui souhaitent vous dire un petit mot. Bonjour les investisseurs de Qui veut être mon associé, c'est Anna Prost. Salut les investisseurs de Qui veut être mon associé, c'est Bréman Conaté. Salut les investisseurs de Qui veut être mon associé, c'est Richard Dacoury.
Salut les investisseurs de Qui veut être mon associé, c'est Richard Dacoury. Salut les gars. Salut les investisseurs de Qui veut être mon associé, c'est Raphaël Varane. Hi guys, good luck for Qui veut être mon associé. Déjà je suis un très très grand fan de l'émission, mais là en plus avec une médaille de Club Legacy, là c'est sûr je vais être devant ma télé pour les soutenir. Je trouve ce qu'ils font vraiment très novateur, très moderne. Pour moi, Balthazar et Gaspard sont mes deux all-stars de l'entrepreneuriat. Pour moi, Club Legacy, c'est non seulement le moyen d'avoir un héritage qui soit en physique, mais c'est aussi le moyen de financer des stages de foot gratuits que j'ai lancés il y a quelques années avec mon association.
Pour moi, Club Legacy, c'est non seulement le moyen d'avoir un héritage qui soit en physique, mais c'est aussi le moyen de financer des stages de foot gratuits que j'ai lancés il y a quelques années avec mon association. Je soutiens Club Legacy. A bientôt. Bonne émission, à très vite. Ciao, ciao. Pas mal. On vous a laissé les produits sur vos tables respectives. Je vous invite à ouvrir les boîtes. Et là, vous avez déjà un paquet d'artistes. Oui, vous avez déjà de sacrés ambassadeurs à vos côtés. Et des légendes, c'est des jolies légendes. C'est pas facile de faire parler ces gens-là, ils sont très pris. C'est pas facile de faire parler Teddy. Ça, c'est sûr. Et faire dire qui veut être mon associé à Luka Modric, qui est croate. Ouais, pas mal ça. On a fait plusieurs prises, mais il a fini par l'avoir. Alors qu'est-ce qu'on a là? C'est magnifique!
C'est magnifique! Ça c'est un cadeau qui n'a rien à voir avec ce que vous vendez, ou vous le vendez. C'est complètement un produit qu'on vend. C'est le dernier produit de la collection qu'on a créé avec le basketteur NBA Kyrie Irving. Et donc ça vous avez la chance, c'est les derniers exemplaires avec ceux qui sont sur le plateau, puisque la collection est sold out. Je crois que moi j'ai eu quelque chose que vous n'avez pas. Ah oui. Ça veut dire quoi le Golden Ticket? Ça c'est un ticket d'or en gros quand un fan achète un produit, il a une chance de recevoir un cadeau. Donc ça peut être une expérience avec l'athlète comme une visioconférence. Donc on met un petit ticket un peu comme Charlie et la chocolaterie. J'adore.
Et puis là en l'occurrence je pense Juliane que c'est une signature directement de l'athlète sur ton ballon.
Bien joué. Moi, je suis mauvaise joueuse. T'as bien fait de venir. Ah oui, oui, on le voit, on le voit, on le voit. Ouais, il y a une signature dessus. En gros, c'est un bon exemple qui montre qu'en fait, derrière une collection avec nous, l'athlète, il veut souvent raconter une histoire. C'est une série limitée? Oui. De combien? Alors, ce ballon-là a été édité à 2000 exemplaires. D'accord. Ensuite, selon les athlètes et selon les produits, les choses varient. Par exemple, là, vous avez l'affiche collector avec Teddy. Et donc, Teddy, son chiffre préféré, c'est le 7. Donc, on avait fait 777 exemplaires. Donc, même dans le nombre d'exemplaires, parfois, il va y avoir une histoire qui est racontée. Là, le dernier ballon qu'on a fait avec Modric, donc qui est ballon d'or, dessus, il y a des références à sa carrière.
Là, le dernier ballon qu'on a fait avec Modric, donc qui est ballon d'or, dessus, il y a des références à sa carrière. Donc, il y a le nombre de trophées qu'il a remportés. Il y a sa... date de signature au Real Madrid, qui est vraiment un moment marquant pour lui. Et donc Lucas, en fait, il a participé au design du ballon, il a choisi les couleurs, l'artiste, le storytelling autour, donc il raconte directement à ses fans une histoire. Et c'est toujours physique, c'est pas digital, c'est des biens. Oui, évidemment, il y a eu des tentations de faire des choses digitales à un moment, mais sinon, on est de la génération poster, on a grandi avec ces choses-là, et donc on est très attachés au physique, on a préféré se concentrer dessus, donc maintenant on développe les gammes de produits physiques en collaboration directe avec les athlètes pour leurs fans.
Oui, évidemment, il y a eu des tentations de faire des choses digitales à un moment, mais sinon, on est de la génération poster, on a grandi avec ces choses-là, et donc on est très attachés au physique, on a préféré se concentrer dessus, donc maintenant on développe les gammes de produits physiques en collaboration directe avec les athlètes pour leurs fans. Mais vous êtes très dépendant des licences officielles, des sportifs. Alors en fait, nous on a axé le pitch sur nos collaborations avec les athlètes en direct. Et on a une deuxième verticale avec Club Legacy, c'est qu'on a signé les 7 plus grands clubs de football européens. Le PSG, le Real Madrid, Arsenal, Chelsea, Manchester City. Et avec eux, on va signer des licences pluriannuelles, 3-4 ans selon les licences. Mais pas en exclu. Pas en exclu pour le moment. Mais le merchandising, ça n'a rien de nouveau.
Mais le merchandising, ça n'a rien de nouveau. Enfin, il y en a plein. Quelle est vraiment la différence par rapport à tout ce qui peut exister actuellement? En fait, les athlètes font le constat qu'il y a énormément d'entreprises qui créent des choses à leur image. On voit par exemple des gens de l'équipe de France qui se retrouvent sur la pub d'un fast-food et en fait, ils n'ont pas ce contrôle. En fait, nous, on vient vraiment proposer à l'athlète de reprendre le contrôle de ce qui sort et en fait, vraiment d'être sa collection de merch à son image qu'il a designée. Justement, on peut avoir le prix du ballon? Aujourd'hui, c'est un ballon qui est vendu 100 euros. Sur les 100 euros, l'athlète, il va toucher combien? Parce que c'est quand même un business pour lui à la base.
Parce que c'est quand même un business pour lui à la base. Alors ce qu'on dit avec l'athlète au début, c'est un revenu cher, mais uniquement sur la marge du produit. Donc en fait, aujourd'hui... Aujourd'hui, ce ballon que vous voyez, qui coûte 100 euros, il nous a coûté 20 euros à produire, avec le packaging, tous les coûts logistiques associés, etc. Donc, une marge à 80 euros. Et avec Kairi, on est sur du 30-70. Donc, en fait, il y a 30% pour Kairi. Donc, ça faisait à peu près 40 000 euros pour lui. Et ensuite, le reste de la marge pour nous. Donc, ça représentait 100 000 euros pour cette collaboration. Est-ce que la valeur a la vocation à monter? Est-ce que vous imaginez un marché secondaire comme ça a été le cas avec Sorare où tu pouvais te retrouver avec des cartes qui valaient 400 000 euros?
Est-ce que vous imaginez un marché secondaire comme ça a été le cas avec Sorare où tu pouvais te retrouver avec des cartes qui valaient 400 000 euros? En fait, les athlètes ont tellement de fans partout dans le monde et puis au-delà des fans, il y a tellement de moments importants de la vie de ces athlètes-là qu'au fil de leur carrière, au fil des matchs, une victoire en Ligue des Champions, une victoire en Coupe du Monde, effectivement, on pense que les produits vont prendre de la valeur à ces moments-là. Donc on a déjà eu l'exemple de certains produits qui ont été revendus. Nous, à terme, quand on aura multiplié les collections et qu'on aura grandi la communauté, on a envie de prendre le contrôle de ce marché secondaire et par exemple de créer une marketplace où évidemment on prendrait une commission sur toutes les transactions mais surtout ça nous permet de vérifier que les produits sont certifiés, de vérifier que c'est vraiment pas une copie ou que c'est un produit officiel.
Nous, à terme, quand on aura multiplié les collections et qu'on aura grandi la communauté, on a envie de prendre le contrôle de ce marché secondaire et par exemple de créer une marketplace où évidemment on prendrait une commission sur toutes les transactions mais surtout ça nous permet de vérifier que les produits sont certifiés, de vérifier que c'est vraiment pas une copie ou que c'est un produit officiel. Oui parce qu'il y a le sujet de la traçabilité quand même qui est fondamental. Complètement. Et c'est hyper important pour nous et c'est hyper important pour les collectionneurs d'autant qu'il y a des produits qui sont signés. Donc on fournit toujours un certificat d'authenticité. Il va être physique et digital selon les collaborations. C'est une des clés de Club Legacy. Donc là, le client, il se connecte sur le site, ça fonctionne comment? Et il y a combien d'exemplaires en moyenne? La collab classique avec un athlète, ça va être 2000 exemplaires. Avant, c'était du monoproduit. Maintenant, on va apporter des degrés de rareté.
Maintenant, on va apporter des degrés de rareté. Donc, il y a des produits signés très limités qui vont avoir l'effet de sold-out. Donc, avec la communauté. qui se l'arrachent, et puis un produit qui va rester peut-être plus longtemps, deux, trois mois sur le site, en plusieurs milliers d'exemplaires, et qui nous permet de capitaliser encore plus sur l'image de l'athlète. Aujourd'hui, quand on fait une collab avec un athlète, on deal du coup un nombre de posts sur les réseaux, plus des stories. Donc Luka Modric, par exemple, c'est 35 millions de followers sur Instagram. Pour absorber leur communauté. Pour absorber sa communauté. Il y a une grosse tendance aux Etats-Unis, et de plus en plus en Europe, les sportifs de haut niveau se sont rendus compte évidemment de la puissance de leur communauté et de leurs posts.
Il y a une grosse tendance aux Etats-Unis, et de plus en plus en Europe, les sportifs de haut niveau se sont rendus compte évidemment de la puissance de leur communauté et de leurs posts. Donc bien souvent, ils utilisent leur notoriété et leur communauté, mais en prenant des participations dans les sociétés pour lesquelles ils communiquent. Alors est-ce que vous, vous avez développé ce modèle-là ou pas? C'est quelque chose qu'on a déjà fait, puisqu'on a déjà levé des fonds en 2022. Vous avez levé combien en 2022? On a levé 2 millions d'euros à l'époque. Avec des fonds d'investissement ou des BER? Uniquement des BER. Uniquement des business angels et donc il y a effectivement quelques sportifs de haut niveau dont je ne peux pas citer le nom. Mais avec des grosses valos du coup, parce que si vous levez 2 millions, c'est-à-dire qu'on a une valo de 6, 7?
Mais avec des grosses valos du coup, parce que si vous levez 2 millions, c'est-à-dire qu'on a une valo de 6, 7? Oui, exactement. 6 millions de prêts monnaie. Et là, vous êtes à 2,5 millions. Exactement. La levée qu'on a faite il y a un an et demi, ce n'est pas une erreur, mais on a beaucoup de BA qui sont rentrés. On a plus de 30 BA aujourd'hui. Et en fait, du coup, le capital, il est très éclaté. Donc, on a des business angels qui sont passifs, d'autres qui sont investis. Mais aujourd'hui, il vous reste combien de pourcentage? Alors, on est trois cofondateurs et les trois cofondateurs, on a plus de 60% du capital. Donc, vous avez vendu 40%? Oui, un petit peu moins. Un peu moins. Et aujourd'hui, vous faites combien de chiffre d'affaires?
Et aujourd'hui, vous faites combien de chiffre d'affaires? Alors, cette année, 1 million d'euros. L'année prochaine, 3 millions. En 2026, 6. Et en 2026, 6. 2027, 12 millions d'euros de chiffre d'affaires.
Vous allez faire quoi des 250 000 euros? On n'a pas besoin d'argent à proprement parler. Il nous reste 1,2 millions d'euros en banque. Donc on a de l'argent. En revanche, ce million, on veut éviter d'en faire n'importe quoi. Parce qu'au départ, au moment de notre première levée de fonds, on a fait beaucoup d'erreurs. On a perdu de l'argent à des endroits où on n'aurait pas dû. Ou en tout cas, maintenant qu'on l'a fait, on sait qu'on ne le refera plus. Mais maintenant, on sait à peu près ce qu'on doit faire pour aller dans la bonne direction. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, on vous propose 10% de notre société à une valorisation qui est avantageuse par rapport à cette levée d'il y a quelques mois. C'est qu'on veut quelqu'un qui a vraiment une part importante dans la boîte et qui va être au quotidien avec nous, ou en tout cas vraiment nous accompagner dans des décisions stratégiques qu'on a pour essayer de construire quelque chose ensemble dans cet écosystème qui nous passionne.
C'est qu'on veut quelqu'un qui a vraiment une part importante dans la boîte et qui va être au quotidien avec nous, ou en tout cas vraiment nous accompagner dans des décisions stratégiques qu'on a pour essayer de construire quelque chose ensemble dans cet écosystème qui nous passionne.
Là, la barrière à l'entrée, c'est vraiment le contact. C'est-à-dire que la manière dont vous avez réussi à leur parler, là, vous avez dû faire preuve de persévérance, de résilience, parce que j'imagine que ça n'a pas dû être facile. Et franchement, bravo pour avoir réussi à ouvrir la première porte, qui vous a ouvert la deuxième, etc. Merci.
Bon, moi, c'est un univers qui ne me parle pas, tout ce qui est fan, etc. Je comprends que c'est un gros business, mais je ne suis pas du tout dans cet univers. Et je ne pense pas que je serai la bonne personne, en tout cas, pour s'investir à vos côtés. Et donc, pour ces raisons-là, je vais passer. Ok, merci beaucoup.
Gaspard et Balthazar. J'adore.
Je comprends le business et l'engouement autour des objets de collection. Je pense qu'il y a un vrai marché qui est de plus en plus grand. Je trouve que c'est très intelligent de connecter les sportifs et les fans. Par contre, moi, c'est un monde qui ne me parle pas.
Vous avez besoin de quelqu'un qui continue à agrandir le carnet d'adresses. Et c'est parce que je n'ai pas justement ce réseau que je ne vais pas partir avec vous, parce que je suis sûre que vous allez trouver quelqu'un qui pourra vous accompagner encore mieux que moi.
Bon les mecs, vous avez fait le taf. Franchement, c'est cool, ça a envoyé du bois, même si le pitch était un peu timide au début. C'est motivant pour un investisseur d'avoir des jeunes comme ça qui veulent en découdre.
Je connais bien le secteur des sportifs, j'ai pas mal de joueurs autour de moi de différents sports. Et je sais qu'ils sont très sollicités. Et en fait, ils sont tellement sollicités que j'ai du mal à voir comment dans le temps, vous allez pouvoir créer des relations, d'autant plus qu'il y a peu de repeat. Et un business de collection qui fonctionne, c'est quand il y a des fous qui passent leur journée à aller acheter de nouveaux items.
Donc pour ces raisons, je vais passer parce que je ne vois pas encore le POC, c'est-à-dire la Proof of Concept. Par contre, je peux vous mettre en relation avec pas mal de sportifs et ils seront ravis à minima de vous donner un call et derrière, ce sera à vous de les convaincre. Avec plaisir. Un grand plaisir, merci beaucoup.
Vous êtes sympa, vous êtes solaire, vous êtes un binôme avec la complémentarité. Vous donnez envie. La seule problématique que je pense que vous allez rencontrer, c'est avec les minimums garantis. Tout ce qui concerne les contrats de licence, tu vas avoir des minimums garantis qui vont être extrêmement élevés. Donc tu vas être tout le temps... À la recherche de cash pour signer les meilleurs athlètes. Et si tu ne vends pas ce que tu as garanti à ton athlète, tu vas malheureusement le payer de ta poche. Alors ça fait des revenus, mais ça crée aussi des pertes malheureusement.
Donc moi, je ne vais pas vous accompagner. Par contre, parce que vous êtes très sympa, Je vous présenterai à la grande distribution et notamment au magasin spécialisé de Collectible. Mais attention, ils ne vous feront pas de cadeaux. Mais en tout cas, bravo parce que moi, je ne suis pas sportif et je suis fan de votre ballon. Ça marche, merci beaucoup.
Bon, déjà, moi, je trouve que vous avez fait une très bonne présentation. Franchement, je vous trouve top. Enfin, vous avez répondu très bien aux questions. Vous êtes venu avec de l'énergie, mais pas trop. C'est-à-dire suffisamment pour susciter auprès de nous une demande d'éléments supplémentaires. Donc, bravo, vous me faites un petit peu penser à moi. Quand j'ai créé mon entreprise également. Et en fait, c'est en rêvant, mais en rêvant de manière concrète, en étant dans l'action constamment que j'ai réussi. Alors, c'est un sujet qui m'intéresse énormément.
Faire simple, je gère pas mal d'argent et je gère de l'argent de sportifs de haut niveau, de personnalités du monde du divertissement notamment. Et donc c'est vraiment pour ces raisons que ça m'a donné envie. Je pense qu'on peut aller très haut, très loin. Donc les conditions, ce sont celles que vous avez demandées, c'est-à-dire 250 000 euros pour 10% du capital. Merci beaucoup. Et on est archi contents de vous avoir avec nous. On prend quand même les intros d'Anthony. Ça n'empêche pas, on les appellera. Et on se fera un déjeuner. On ne va pas lâcher. Bravo, félicitations. Merci beaucoup. Merci beaucoup.
Merci beaucoup. Ça va être génial. Ça va être trop bien. Ça va être top. Ça va être une jolie action. Très heureuse. Merci. C'était super, les gars. Merci beaucoup. Vraiment. Super. Merci beaucoup, Lydia. Merci. À très vite. À bientôt. Au revoir.
Super, c'était sport. Ils ont les pieds sur terre, ça se voit, ils ont les pieds sur terre. Ils sont touchants, ils sont un joli binôme. Oui, mais ce n'est pas que ça. Je pense que le business peut être bon. Ils font déjà un million de chiffres d'affaires, ce n'est pas non plus rien.
Il y avait beaucoup de bienveillance de la part des investisseurs. On a l'impression qu'on va un peu au front et qu'ils vont nous embarquer dans plein de trucs compliqués et techniques. Au final, ils sont là pour nous aider aussi. Donc, on s'est plutôt éclatés. On est trop contents et on remercie encore Alice. C'est vraiment la meilleure de nous avoir suivis. Qui veut être mon associé, c'est une expérience incroyable. C'est la chance de pouvoir confronter son projet à des investisseurs hors pair. Donc c'est quelque chose que je referais 100 fois si j'avais la possibilité de le faire. Je pense que c'est... C'est vraiment une opportunité de dingue et je suis et on est ravis d'avoir pu y participer.
C'est vraiment une opportunité de dingue et je suis et on est ravis d'avoir pu y participer.
Elle ne fait pas tomber par terre, c'est un collector. Un collector.
Comme c'est beau. Comment c'est beau. J'aime bien recevoir des cadeaux. J'adore.