Philippe Croizon pitch son application inclusive | VIP | QVEMA | S5
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Ordonnés chronologiquementBonjour. Bonjour, monsieur Croison. Bonjour. Bonjour.
Bienvenue, vous avez précisément 1 minute 30 pour nous convaincre, pas une seconde de plus, on vous écoute. Eh bien, bonjour, il s'appelle Thierry Garraud. Bonjour, il s'appelle Philippe Croison. 24 millions. 24 millions de personnes en France sont concernées par le handicap. Qu'elles soient elles-mêmes en situation de handicap ou aidantes. Ou aidants. Et ces 24 millions de personnes rencontrent des difficultés au quotidien pour trouver des places de parking, trouver un médecin accessible, un lieu accessible, un commerce accessible et pourquoi pas même une plage accessible. Et c'est ce constat alarmant? Oui, qu'on a réalisé dans mon bureau.
Et c'est comme ça qu'est né Very Important Parking. Trois mois plus tard, l'application est lancée dans sa première version. Elle comporte des plages accessibles, des commerces accessibles, des toilettes accessibles et des places de parking accessibles. Sept mois après le lancement, rendez-vous compte, les chiffres parlent d'eux-mêmes. Plus de 40 000 téléchargements, 800 000 lieux déjà référencés sur l'application. Et aujourd'hui, les utilisateurs l'utilisent environ à peu près trois fois par semaine. Cette application, elle est communautaire, elle offre une belle opportunité pour une accessibilité pour tous. Et c'est la raison pour laquelle on vous propose de rejoindre notre aventure pour 120 000 euros en échange de 15% de notre capital.
Et c'est la raison pour laquelle on vous propose de rejoindre notre aventure pour 120 000 euros en échange de 15% de notre capital. Vous l'avez compris, l'accessibilité n'est pas un luxe, c'est une nécessité. Regardez, pendant les Jeux Olympiques, et Paralympiques surtout, l'accessibilité est universelle. On pouvait se balader partout, là où on voulait. Donc c'est pour ça qu'on vous demande de nous rejoindre pour rendre Very Important Parking l'application universelle de l'accessibilité en France et voir un petit peu plus loin. 15 secondes d'avance. Bravo. C'est beau. Bravo. Du coup, vous auriez pu donner quelques chiffres business, chiffre d'affaires, etc.
Ça, on va attendre vos questions. On est prêts, on va attaquer. Alors sur le chiffre d'affaires, en 2024, on sera à 95 000 euros fin d'année. 825 000 euros fin 2025. 1,4 million pour l'année suivante, 2,6 millions, 4 millions et 8 millions après. C'est précis. Déjà, on va prendre les trois premières années, c'est déjà très bien. Voilà. Philippe, vous êtes une personnalité publique. Là, vous êtes là en tant que égérie, représentant ou associé? Associé, associé, associé. D'accord, donc vous êtes là entrepreneur. Oui, entrepreneur, complètement.
Quand j'ai mené mes aventures, au début, je n'étais pas entrepreneur, on est d'accord, je suis ouvrier métallo à la base. J'ai eu mon accident et à un moment donné, je me suis dit, voilà, je vais reprendre mon destin.
En main et j'avais ce vieux rêve de vouloir traverser la Manche à la nage. Donc il a fallu que je monte une équipe et je me suis entouré d'une équipe de winners. Quand je voulais relier les cinq continents à la nage, c'était la même chose. Quand je voulais être pilote sur le Dakar, c'est la même chose. Moi, je suis juste un mec à des idées et après, je monte l'équipe. C'est vraiment mon moteur et c'est pour ça qu'avec Thierry, on a monté une équipe avec des codeurs, avec des jeunes, mais vraiment extraordinaires, avec Marc. Marc, c'est une tuerie. Il a créé l'application, il l'a développée au fur et à mesure et surtout, on ne l'a pas développée tous les trois. On a créé une communauté avec 500 personnes qui nous disaient« moi je veux ça, moi je veux ça, moi je veux ça». Et après, on a priorisé. Vous voyez, dernièrement, on a fait un vote en disant« qu'est-ce que vous avez besoin?
Vous voyez, dernièrement, on a fait un vote en disant« qu'est-ce que vous avez besoin? Les bancs publics ou les toilettes PMR? » Donc on a référencé tous les toilettes PMR de France qui sont sur l'application. On peut voir un peu comment ça marche ou il y a une démo? Voilà, là nous sommes sur l'application, on est à Saint-Denis. Donc on a l'ensemble des places. qui sont directement des lieux qui sont directement sur l'application. Pour éviter de charger la map avec trop de lieux qui sont référencés, on a mis en place un système de filtre qui permet justement aux utilisateurs de cocher ou de décocher. Vous voyez, je coche ou je décoche ici.
Vous voyez, je coche ou je décoche ici. Je vais recocher simplement pour les afficher. Et ensuite, je confirme. Et directement, je peux avoir accès à une place. Alors la particularité, c'est que l'application est communautaire, c'est-à-dire qu'on peut prendre simplement en photo. Si j'ajoute une photo ici,
Évidemment, je peux directement la mettre sur l'application. Évidemment, je ne vais pas le faire. On peut déclarer des critères d'accessibilité également. Que ce soit une rampe, un ascenseur, un appel extérieur, des trades PMR, Et ce qui est génial, c'est qu'aujourd'hui, on demande aux commerçants de déclarer eux-mêmes leur commerce accessible. Comme Google Maps, où tu peux rajouter ton établissement. Exactement. Et en plus, c'est intéressant pour les commerçants, puisqu'ils peuvent valoriser. C'est qu'un commerce accessible, c'est entre 10 et 12% de chiffre d'affaires supplémentaires. Parce qu'il est accessible pour moi, mais il est accessible aussi pour les personnes âgées. Il est accessible pour les parents en poussette, pour la personne qui est dans le plat pendant un certain temps.
Il est accessible pour les parents en poussette, pour la personne qui est dans le plat pendant un certain temps. Et c'est quoi le business model? C'est une application freemium? Alors l'application est freemium pour les utilisateurs finaux et on la monétise avec les collectivités locales parce qu'il faut que vous sachiez que les collectivités locales en France, les mairies, ont une obligation réglementaire de rendre la voirie accessible avec la loi de 2005. Donc c'est une contrainte réglementaire qui pèse sur elles. Et nous, on leur offre une possibilité de rendre visible leur politique en faveur de l'inclusion et de l'accessibilité sur l'ensemble du territoire de leur commune. Et elle vous paye combien?
Et elle vous paye combien? Elle paye en moyenne 1000 euros par mois et par nombre d'habitants. 1000 euros par mois et par nombre d'habitants dans la commune? Alors oui, tout à fait. Par palier, je pense. Par palier, oui. On est sur un système de... Sinon, c'est pas mal votre projet. Sinon, j'investis tout de suite. On investit tout de suite. Je viens quand vous voulez. On est sur un système, en fait, de palier. C'est-à-dire que la commune, elle a 5 000, 10 000, 15 000 habitants. C'est des tranches. D'accord. Et on monétise en fonction de ces tranches-là. Et aujourd'hui, la cible qu'on envisage, c'est les collectivités qui vont payer en moyenne 1 000 euros par mois.
Et aujourd'hui, la cible qu'on envisage, c'est les collectivités qui vont payer en moyenne 1 000 euros par mois. Mais pourquoi ils payent? Alors, la visibilité, c'est une chose, mais en quoi ça les aide à transformer, en fait, la voirie? On leur offre du temps réel. C'est-à-dire qu'en temps réel, leurs administrés vont voir que dans cette rue, il y a les travaux. La place PMR pour garer la voiture, elle ne sera pas accessible pendant tant de temps. Vous savez, cette application, elle n'existait nulle part. Au départ, on était parti sur une idée de dire, on va créer les places de parking, parce que moi qui voyage beaucoup, je galère tout le temps pour trouver des places de parking dans les villes, que ce soit Marseille, Bordeaux, Paris. Allez cacher où la place de parking? Et là, on s'est dit, mais une fois qu'on est garé, Ça veut bien dire qu'on va aller quelque part.
Ça veut bien dire qu'on va aller quelque part. Et donc, il faut connaître le cheminement, où est le médecin le plus proche, où est la boulangerie qui est accessible, où est la pharmacie qui est accessible, où est le théâtre, le cinéma qui est accessible. Combien de collectivités vous payent? Alors aujourd'hui, on a 15 collectivités dans le pipe. Dans le pipe, ça veut dire que ce n'est pas encore signé, c'est en cours de signature. Combien vous en avez de signés? Deux. Ok. Alors, on peut citer la ville de La Rochelle, parce qu'on vient de La Rochelle. Et la ville de La Rochelle, on a travaillé tout cet été avec les services techniques. Parce qu'il faut savoir que maintenant...
Parce qu'il faut savoir que maintenant... On est en capacité de proposer aux collectivités locales un pacte administratif et juridique clair en main. Ce qui est intéressant avec les villes, c'est qu'une ville, si tu l'as convaincue, elle va rester avec toi parce que c'est très compliqué de changer de partenaire. Et les villes parlent entre elles. Donc c'est plutôt un business sain, même si c'est des temps longs de négociation, parce qu'une ville, ça met du temps à avancer. Exactement. Est-ce qu'on peut imaginer un développement de votre business model à travers, par exemple, des grandes enseignes? Est-ce qu'on peut imaginer qu'elles puissent être référencées?
Est-ce qu'on peut imaginer qu'elles puissent être référencées? Parce que pour eux, c'est quand même un avantage non négligeable. On en a déjà, on va vous expliquer. Est-ce que vous pouvez les faire payer? Parce que faire payer les municipalités, ce n'est pas idiot. Faire payer les enseignes, ce n'est pas idiot non plus. On a déjà plusieurs grandes entreprises qui nous ont rejoints, qu'elles soient dans le retail, dans l'hospitalisation à domicile ou encore dans le service à la personne, mais également des enseignes qui sont véritablement dans le commerce de proximité. Il faut vraiment aller chercher un maximum d'argent possible, c'est-à-dire à la ville, aux utilisateurs, au commerce. Il faut prendre à tout le monde. C'est comme ça que tu as des bons business models quand ça rentre de tous les côtés.
Parlez-moi un peu international. Vous avez des plans? Qu'est-ce que vous envisagez? Pour l'instant, c'est la France et après, effectivement, l'Europe. Est-ce qu'il y a une obligation réglementaire dans ces pays-là? Les obligations réglementaires, elles existent partout en Europe. Et d'ailleurs, on s'implante en Suisse à partir de janvier 2025. Juste ce qu'il faut comprendre aussi, c'est que, vous l'avez compris, on a 8 mois d'existence. En 8 mois d'existence, on a avancé à une vitesse de dingue, parce qu'il y avait un besoin. Et aujourd'hui, on est encore en demande d'idées. Vos idées sont les bienvenues, vous voyez ce que je veux dire? Oui, bien sûr. On ne vient pas juste chercher des financements, on vient aussi chercher des idées.
Je suis admiratif de ce que vous avez fait. Honnêtement, ce que j'adore appeler le why, le pourquoi, il semble évident. Il y a une légitimité et surtout, il y a une énergie positive qui est incroyable. Je pense que vous envoyez un message à tout le monde aujourd'hui. Vous pouvez être fier de vous en si peu de temps, avec si peu de moyens, réussir à créer un produit, une communauté. Et là, si les utilisateurs sont déjà présents, c'est qu'il y a vraiment un sujet que vous avez traité. Maintenant, je n'ai pas forcément l'expertise sur les applications.
Maintenant, je n'ai pas forcément l'expertise sur les applications. Je ne suis pas sûr d'être le mieux placé pour vous accompagner. Et c'est pour ces raisons que je vais me retirer. Mais naturellement, si je peux vous aider d'une manière ou d'une autre, soit avec de la visibilité, avec des mises en relation, je le ferai avec le plus grand plaisir. Merci.
Moi, je dois dire que franchement, vous avez tous des bons entrepreneurs, c'est-à-dire que vous avez bien pitché, vous avez de l'énergie, vous connaissez votre marché, il y a une star au milieu des associés, donc évidemment, ça apporte de la visibilité et puis une vraie crédibilité, légitimité autour de votre projet. En plus, votre projet, il est national, mais il peut être très international. Donc en fait, vous avez énormément de points positifs. Franchement, moi, je trouve que parmi tout ce que j'ai vu depuis que je suis arrivée sur cette nouvelle saison, c'est rare que tous les voyants soient ouverts comme ça. Alors après, pour l'investissement, le sujet, c'est qu'en fait, je trouve que le business model n'est pas hyper clair.
Alors après, pour l'investissement, le sujet, c'est qu'en fait, je trouve que le business model n'est pas hyper clair. C'est-à-dire, comment est-ce qu'on va gagner de l'argent? Parce que nous, on est là aussi pour ça. J'ai eu un peu du mal, si vous voulez, à me projeter sur la partie financière. Et donc, c'est pour ça que je ne vais pas vous accompagner. Mais c'est pas grave, je prends les dons. Vous prenez les dons. Surtout les dons. Dites-le, prenez les dons. Mais merci. Merci à vous.
Il triche, c'est chaud, comme d'habitude.
Bon, voilà, il y a une super équipe. Bon Thierry, je vous connais moins, mais Philippe, je vous connais par votre parcours, ce que vous avez fait, vos conférences, et vous êtes un peu la définition de la résilience, clairement. Et donc on sait que vous, vous n'allez rien lâcher, et vous allez donner toute votre énergie, qui est assez incroyable, et on le voit sur ce plateau déjà, pour pouvoir faire avancer le projet. La difficulté, c'est que vous êtes sur une application. Les applications, c'est très difficile à faire vivre. Par contre, vous avez un business model qui peut-être n'a pas été compris, mais qui, moi, me semble extrêmement fort.
Par contre, vous avez un business model qui peut-être n'a pas été compris, mais qui, moi, me semble extrêmement fort. C'est d'aider les villes, les collectivités à résoudre leurs problématiques liées à leurs obligations légales et législatives dans la fourniture des données, dans la mise à jour de ces données et la transmission à l'État ou à la publication pour leurs habitants. En vraiment se concentrant là-dessus, qu'on peut faire un vrai modèle qui fonctionne, qui est super rentable, avec en plus la cerise sur le gâteau qui est la data, etc., qui ensuite peut être intégrée, vendue, cédée à des grandes entreprises qui en auront besoin pour leur propre système de cartographie.
Par contre Thierry, asseyez-vous. Philippe, moi je suis déjà assis, tout va bien. Parce qu'aujourd'hui, vous demandez 120 000 euros, vous valorisez votre entreprise quand même à un certain niveau, vous ne faites que 100 000 euros de chiffre d'affaires, il y a encore beaucoup de choses à faire. Et donc, je vais vous proposer 120 000 euros, mais je voudrais... 25% de l'entreprise pour vous accompagner.
Moi, je vais y aller. C'est un projet vertueux, certes. Et je suis alignée avec Eric. Les autres n'ont pas forcément saisi que le vrai business, il était sur vendre aux collectivités qui ont des obligations RSE. Donc, je pense qu'il y a une manne là-dessus. Après, je pense être aussi assez humble. Pour dire que moi, les applications, ce n'est pas ma spécialité. En termes de visibilité, je pense qu'on pourrait rejoindre les communautés et faire des belles choses ensemble. En termes de branding aussi, je pense que je peux vous accompagner pour avoir une autre vision un peu plus bankable et surtout attrayante.
En termes de branding aussi, je pense que je peux vous accompagner pour avoir une autre vision un peu plus bankable et surtout attrayante. Donc moi, je partirais sur une offre de 120 000 euros pour 20%.
Le problème que j'ai, c'est que je vous adore. Moi, c'est une cause qui me parle particulièrement. Moi, j'ai eu un très gros problème de santé quand j'avais 22 ans, où j'ai failli mourir. J'ai eu un problème au cerveau, et je me suis retrouvé dans la peau de quelqu'un qui était devenu quasiment tétraplégique pendant quelques jours. Parce que j'avais la moelle épinière qui était touchée, et donc ça me parle.
Avant tout, vous pouvez être extrêmement fier de vous parce que vous véhiculez et vous transmettez des valeurs qui sont extraordinaires. Et ça, c'est avant le business.
Après, moi, j'ai un problème avec votre business. Le problème que j'ai, c'est que je ne vois pas à quel moment on gagne de l'argent. Vous me parlez de communes, de collectivités, je sais qu'il y a un peu plus de 36 000 communes en France, mais c'est du boulot d'aller taper à la porte de chacune des communes, d'aller les convaincre que ça va prendre beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de temps, je le pense. Je voulais vous faire une proposition.
Donc, je pense que vous êtes entre de bonnes mains avec Eric. C'est très précis. Ah bah, contente.
Je fais un petit résumé de la situation pour vous. Vous avez deux offres. Déjà, félicitations. Celle d'Eric, qui a été louée par notre ami Julian, qui a mis une petite... le perdu à Kelly, puisqu'il s'est positionné sur Eric, qui pourtant vous fait une valorisation inférieure. Il vous propose 120 000 euros pour 25% de la société. Et Kelly vous fait une proposition à 120 000 euros pour 20%. Donc, c'est un peu mieux chez Kelly.
Maintenant, à vous de réfléchir quel associé le plus adapté à vos besoins, surtout. Vous pouvez aller réfléchir si vous voulez 5 minutes. On va aller réfléchir. On revient tout de suite. A tout de suite.
Kelly, elle est vénère. Elle est vénère, Kelly. Je connais sa tête. Tu commences à me connaître. J'avoue que ça, c'était une balle perdue. J'avoue que... Il a le droit de se positionner, attends. Solidarité masculine, un peu. Moi, je me positionne pour toi, Kelly. Merci.
Écoutez, on voulait déjà vous remercier vraiment très sincèrement, déjà pour vos conseils, parce qu'il y a eu des super bons conseils de chacun. Et on les a intégrés pour pouvoir continuer à se développer. Vraiment, on vous remercie là-dessus. Et je vais laisser Thierry de continuer. Voilà, effectivement, tous vos conseils sont effectivement très très précieux. On voulait vous remercier Kelly pour votre proposition également et pour la logique que vous avez développée. On souhaiterait proposer à Eric de s'aligner sur la proposition de Kelly parce que votre accompagnement nous serait fort utile dans le développement de l'application.
On souhaiterait proposer à Eric de s'aligner sur la proposition de Kelly parce que votre accompagnement nous serait fort utile dans le développement de l'application. Donc on vous propose un deal à 120 000 euros pour 20% du capital.
En faisant ça, vous avez pris un risque. C'est-à-dire qu'en fait, vous avez dit non à Kelly sans vous assurer qu'auparavant, j'allais accepter votre contre-offre. Vous auriez pu essayer de l'ouvrir. voyez, de jouer sur les deux tableaux. Et donc, forcément, j'apprécie. Et donc, c'est d'accord. Bravo. Merci beaucoup Eric. Merci. Bienvenue dans l'aventure. Merci. Je suis ravi. Ça va être chouette. Merci Kelly quand même. Elle vous a fait gagner 5 points.
Elle vous a fait gagner 5 points. Merci Kelly. Grâce à vous, on a gagné 5 points. Bravo. Bravo. Merci.
Bon, ben, c'est cool. Bravo, Eric.