This invention protects your drink on a night out | Cupdom | S4
Timeline interactive de la conversation
Cliquez sur un bloc pour faire défiler jusqu'à cet échangeScript des Échanges (19)
Ordonnés chronologiquementVertige, trou noir, et puis le vol, le viol, les traumatismes, et parfois la mort.
Ah ça y est, j'ai compris.
Parce que le GHB, le GBL et d'autres font de plus en plus de ravages et de victimes.
Parce que nous sommes tous concernés de près ou de loin par un proche qui s'est fait droguer à son insu.
Ne subissons plus et adoptons le geste cup d'homme.
Ok, j'investis.
Super.
Et pour mon assurance pro?
Bah, la Maïf.
Qui veut être mon associé sur toutes les plateformes social media avec Maïf, assureur militant.
Bonjour à tous.
On tenait à vous partager ce message parce qu'il est le reflet d'une triste réalité sociétale.
Donc nous, c'est Aloïs et Elia, on a 21 ans, on est amis depuis 18 ans et on est les fondateurs de Cupdom.
On est devant vous aujourd'hui pour vous proposer de rejoindre l'aventure avec un apport financier de 30 000 euros contre 12% de la société.
Cupdom, c'est une société spécialisée dans la sécurité en milieu festif.
Lorsqu'on avait 18 ans, un de nos amis a décidé d'organiser une soirée en boîte de nuit pour fêter son anniversaire et notre bac.
Et ce qui aurait pu sur le papier être l'une de nos plus belles soirées est devenu tout l'inverse parce qu'au lieu de s'amuser, on a failli perdre un ami qui s'est fait intoxiquer pendant la soirée.
Cet événement était traumatisant pour nous.
A la suite de cette soirée, on avait tous peur de ressortir pendant plusieurs mois.
Et on s'est ensuite posé la question de comment sortir sans se prendre la tête et simplement s'amuser entre amis.
Et c'est à la suite de cette réflexion que Cupdom est né.
Cupdom est une solution de dissuasion et de prévention.
en silicone alimentaire qui vient se déposer au-dessus de votre verre.
Notre protection est réutilisable et adaptable à tout type de contenant.
A ce jour, nous avons réalisé un chiffre d'affaires de 10 000 euros en 8 mois d'activité et seulement en B2B, avec un site internet plus que bancal, des réseaux sociaux en travaux, et pour seul outil, notre téléphone portable.
Maintenant, nous travaillons avec le grand public et nous prévoyons un chiffre d'affaires de 40 000 euros pour notre premier bilan.
Pour résumer, notre combat, il est simple, c'est de rendre à la fête ce qui appartient à la fête, le plaisir de se retrouver entre amis et de simplement profiter, sans avoir peur pour sa vie et que le geste Cup d'Homme devienne un geste du quotidien.
Nous avons besoin en conclusion de vous, de votre accompagnement, de votre investissement, de votre réseau, afin de nous aider dans notre mission quasiment de service public, afin d'aider tous les jeunes de tout âge à profiter de leur jeunesse en toute sécurité.
Merci.
Quand tu dis intoxiquer, tu veux dire droguer?
Droguer, oui.
Oui, c'est droguer.
Pour être très clair, on parle vraiment de drogue, de GHB.
Complètement, oui.
Et donc de pouvoir effectivement faire des choses à innobables, à des gens, parce qu'ils perdent contrôle à cause de la drogue.
C'est ça.
Exactement.
Du coup, tu mets un capuchon par-dessus le verre.
C'est ça, on va vous apporter des verres.
C'est une sorte de préservatif pour verre, quoi.
Exactement.
C'est exactement ça.
C'est-à-dire qu'il faut que les gamins sortent avec ça dans la poche le soir.
Ça fait longtemps qu'on n'a pas sorti un marge comme ça.
Il ne faut pas confondre avec...
Tu vois, je n'arrive pas plus à les ouvrir que les préservatifs.
Si, comme ça.
Et en boîte de nuit, quand t'es bourré, mettre ça, c'est sévère.
Après, tu perces là où il y a la paille.
C'est ça, exactement.
Dans le cœur.
Et voilà.
Tu perces le cœur.
Tu perces le cœur.
Ouais, c'est une belle métaphore.
Le bruit est assez satisfaisant.
Mais ok, donc tu bois ce verre-là, et puis après, il faut que tu l'enlèves, tu reprends un autre verre, tu réutilises le même.
C'est ça, ça prend trois secondes, mais au moins, on est sécurisé.
Mais quand t'es type 6, c'est chaud, ça, quand même.
En fin de soirée, là, on remet...
Il y a un copain pour tenir le verre et l'autre pour mettre.
On voit les habitués.
Et vous n'avez pas peur que, comme c'est toujours le voleur et le gendarme, s'ils vous protègent les verres des jeunes et que les gens veulent absolument droguer les gens, comme il y a eu ce phénomène des seringues, ils s'amusent à percer, à balancer avec une seringue?
Parce qu'ils vont essayer de contourner.
Ils vont essayer de contourner, mais le temps que la personne essaye de percer le cup d'homme, en fait, on aura le temps de le voir.
C'est comme les cambriolages, quoi.
Ils arriveront toujours à rentrer si vraiment ils veulent.
Mais plus tu mets d'alarme, mieux c'est, c'est dissuasif.
Tony, aux US, ce phénomène, ça touche ou pas?
Bien sûr, il y a les mêmes problèmes aux Etats-Unis.
Et justement, il y a un truc similaire aux Etats-Unis.
Complètement.
Il y a une entreprise aux Etats-Unis.
Ils ont sorti des sondages.
Ils disent qu'un étudiant sur quatre a été drogué.
Donc aux États-Unis, c'est très présent.
Pour être totalement transparent, on avait vu ce produit avant et on a voulu l'essayer, mais on n'a pas aimé.
Il est en latex, il est tout jauni, en fait, il est anxiogène et on ne voulait pas du tout de ça.
Donc on a décidé de créer le nôtre.
Justement, un peu pour les nouvelles générations, vous qui êtes jeunes, nous on a passé l'âge, mais est-ce que vous voyez
l'arrivée de ce phénomène un peu de la même façon qu'aujourd'hui avec le sida et les maladies sexuellement transmissibles, on met des préservatifs, on ne se pose même pas la question?
Est-ce que vous pensez que là, maintenant, parce qu'on en entend plus en plus parler,
On va se dire, ah bah oui, mais forcément, je vais mettre un préservatif sur mon verre et ça va devenir complètement normal.
C'est notre but, c'est ça.
Pour nous, ça devrait déjà être le cas.
Au-delà même de l'aspect drogue, vous pouvez vendre l'aspect pratique.
Parce que souvent, en boîte de nuit, les gens te poussent, tu te trimballes dans les festivals.
C'est anti-déversement aussi.
Ouais, ça c'est pas mal.
C'est quoi, c'est 1 euro le truc?
70 centimes.
70 centimes.
Le prix de vente?
Le prix de vente.
Ok, exactement.
Le prix de fabrication?
22 centimes.
D'accord.
Et vous les avez vendus à qui?
À des professionnels ou aux gens qui veulent en avoir dans la poche avant de sortir?
Aujourd'hui, on s'adresse principalement en B2B aux associations étudiantes, aux festivals, aux boîtes de nuit et aux bars.
C'est une bonne idée.
C'est dur de projeter, de se dire tu peux en faire un business parce qu'à coût de 70 centimes, t'imagines tout ce que tu dois vendre.
Vous visez quel chiffre d'affaires l'année prochaine?
Pour la fin de l'année prochaine.
40 000 euros.
Et en 2024, on vise 150 000 euros de chiffre d'affaires.
Comment vous pourriez faire plus avec ce business?
Parce que sinon, vous allez galérer.
Qu'est-ce que vous pourriez inventer pour que ça puisse vraiment grossir?
On a une offre qui est prête, en tout cas dans nos têtes.
Il n'y a plus qu'à la financer et à la développer encore plus.
Mais on aimerait lancer un pack de survie dans lequel il y aurait un préservatif de verre, un préservatif, des boules caisses, un étilotest et en fait tout ce qu'il faut pour sécuriser sur tous les aspects de la fête le consommateur.
Il faut faire la totale.
Exactement, on a ce pack.
On va tout protéger en même temps.
On va en foutre partout.
Notre objectif, c'est d'être la référence de la sécurité en milieu festif.
Mais vous avez quel âge?
21 ans.
Vous avez fini vos études?
Non, moi je suis en école de commerce.
Ok, et toi?
Et moi j'ai arrêté les études.
D'accord, et donc là c'est ton boulot ça maintenant?
Oui.
Il faut faire combien de chiffre d'affaires pour être à l'équilibre?
Aujourd'hui, on n'a pas beaucoup de charges et on est incubé, donc on ne paye pas nos bureaux.
Il faut qu'on vende 4200 cups d'hommes par an.
Oui, ce n'est pas grand-chose.
Mais pourquoi vous n'allez pas voir les grandes marques d'alcool qui se battent pour donner des cadeaux aux établissements pour vendre leur alcool?
Avec ça, comme goodies.
Avec leur marque?
C'est pas con.
Puisqu'ils offrent des ronds de bière, ils offrent des trucs qui servent à rien.
Moi, si je suis une marque d'alcool qui est vendue en boîte de nuit, je rêverais d'avoir ma marque dessus.
J'en achète 20 000 pour les boîtes de nuit et puis vous en avez 20 000 à une marque.
Plutôt que de vous taper toutes les boîtes de nuit.
C'est clair.
C'est quelle année d'école de commerce?
Et vous allez faire quoi avec les 30 000 euros?
30 000 euros, on va investir déjà dans un stand de qualité pour se déployer sur plein d'événements.
Un stand de qualité, c'est-à-dire le construire et vous utilisez le même dans chaque festival?
Exactement.
Et pouvoir nous poser partout, en fait.
C'est ça.
Ça ne coûte pas 30 000 euros.
Ça, on va t'envoyer Eric, il va te prendre deux traiteaux.
Oui, c'est ça, ça ne coûte pas 30 000 euros.
C'est bien.
Non, et après?
Et après, on a pour but de faire une grande campagne de prévention rapidement.
Donc ça, ça va nous demander beaucoup d'argent.
On veut tourner une publicité, organiser des événements de prévention, de sensibilisation.
Vous pourriez un jour envisager, pourquoi pas, de lancer une nouvelle marque de boîte avec justement des règles de sécurité où les gens arrivent en...
Sans alcool.
Sans alcool ou reste à la suite.
Non, non, avec de l'alcool.
Avec des casques.
Et sans musique.
Et sans meuf.
On a prévu d'organiser les premiers événements qui seront des safe parties en fin d'année.
Et ce sera clairement la douane pour rentrer dans la boîte de nuit.
Non, mais faire un tampon, effectivement, sur...
Pas organiser vos propres soirées, mais que des soirées qui sont organisées avec un tampon safe party, avec votre marque, où les gens savent que, du coup, tous les verres vont être servis avec les capotes, que c'est de l'alcool de qualité, que ça, c'est trop cool.
T'es fouillé à l'entrée, que ça répond aussi à une offre qu'on a en tête.
On va lancer par ville un guide des bars et des établissements sains.
Un label.
Un label.
Qui seront labellisés Cupcom.
Exactement.
Un label.
Voilà, c'est ça.
Bien sûr.
C'est bien ça.
C'est clairement le but.
Un label, des goodies, les marques d'alcool.
Pop-up, go, go, go.
Je pense sincèrement, si je peux rajouter quelque chose, que si vous rejoignez l'aventure, on peut aller vraiment très très loin et être présent sur tous les festivals de France pour commencer, pourquoi pas aller sur l'Europe.
Mais je suis sûr qu'ensemble, on peut accomplir de grandes choses.
Pour moi, vous imaginez bien qu'à l'âge que j'ai, je ne vais pas me lancer là-dedans.
Je me rappelle vaguement du concept de boîte de nuit.
Bravo en tout cas, c'est super ce que vous avez fait, parce que c'est simple, c'est bien exécuté, vous le vendez bien.
Je suis certain que quelqu'un va vous accompagner, mais moi, franchement, ce serait ridicule que je me pointe dans ce milieu-là.
Je vais faire fermer les boîtes.
Mais bravo en tout cas, c'est super.
Merci beaucoup.
C'est un super projet étudiant.
Vous avez trouvé un problème, vous le résolvez, vous avez réussi à apporter des solutions techniques.
Vous êtes allé plus loin que juste essayer d'importer quelque chose parce que visiblement, ce n'était pas assez de bonne qualité.
Donc, vous êtes quand même donné du mal.
Et là, ça démarre, ça a l'air de fonctionner.
Mais ce n'est pas un projet qui m'intéresse particulièrement à titre personnel d'aller en boîte de nuit avec Marc pour faire de la prévention.
Bon, ce n'est pas trop mon univers.
Et comme de toute façon, je sens que ça va bien se passer, je passe.
Et encore bravo pour l'énergie et pour le projet très sympa.
Merci.
C'est super, déjà le projet est incroyable.
Félicitations, bravo à vous.
Après, même si la cause est géniale, je vais passer parce que je sens de toute façon que vous allez avoir un deal, donc ça va.
Je passe.
C'est tout le monde qui dit ça.
Je passe.
Ils repoussent tous au prochain.
Oui, c'est ça, exactement.
Ça s'appelle le Missy Grish et les vieux.
Bon alors moi je sens que vous allez avoir un deal.
Non, le point c'est que ça fait très projet étudiant, effectivement.
Mais vous êtes très bon.
J'ai envie de participer.
Je ne le fais même pas pour le business.
Là, je me dis, s'il y a d'autres investisseurs qui sont prêts à se joindre à moi, vu qu'on parle de petits montants, c'est 30 000 pour 12%, c'est ça?
C'est ça.
Je me dis, moi, si on met à plusieurs un montant et qu'on organise une grosse campagne de sensibilisation sur nos comptes Instagram, etc., où on a quand même beaucoup de monde, déjà, je pense qu'on va peut-être aider des jeunes ou en tout cas sauver des personnes qui auraient potentiellement été droguées.
Donc ça, je trouve ça cool.
Donc je jette la balle en l'air parce que franchement, ce que vous faites, c'est canon.
Et à 21 ans, si on ne vient pas vous aider, c'est qu'on ne doit pas être là.
Dans tous les cas, on trouvera une solution.
Moi, je vous ai adoré parce que ça fait super, super, super plaisir de voir des jeunes.
Vous avez 21 ans qui sont capables de monter un projet comme ça avec de l'industriel, du commercial, de la com, du branding, une parfaite exécution.
Vraiment, vous m'avez bluffée et ça fait vraiment du bien.
Donc, bien sûr, je dis oui avec Anto.
Merci beaucoup.
Moi, je tends la perche quand même comme Anto à Eric, Marc et Toi.
De toute façon, il ne faut pas trop leur laisser le choix.
Il faut les mettre très mal à l'aise face à la France entière.
Parce que si on y va tous, bon, Tony.
Est-ce que vraiment, vous ne voulez pas contribuer à la sécurité des jeunes?
Exactement.
Je vous fais tout ce que vous voulez sur mon Insta.
Ça va faire rire tout le monde.
Oui, moi, pareil.
Je veux bien participer à relayer.
Alors, on fait 15-15 et tous les autres s'engagent à relayer sur leur Instagram.
À relayer, oui, ça, il n'y a pas de problème.
J'ai pris note.
Surtout qu'on sait que l'Instagram d'Eric est vraiment suivi par les teuffeurs.
Le monde entier, de Ibiza à Mykonos, ils sont là.
On n'en doute pas.
Il y avait une question quand même importante là.
Vous êtes tellement dans le mood.
Que vous ne négociez même pas?
Franchement, moi, je vous fais confiance, je ne négocie pas.
Je le fais pour aider les jeunes.
Merci infiniment.
On accepte.
Bravo, bravo, bravo.
Trop cool, bravo en tout cas.
Merci.
Très cool.
On ne vous a pas demandé, mais vous ne vous droguez pas.
Merci beaucoup.
Pas pour le moment.
Merci.
Merci beaucoup.
Au revoir.
Bravo les gars.
Salut les gars.
Ça fait 21 ans, tu vois, c'était quand même trop cool de voir des jeunes comme ça qui essaient d'inventer, même si c'est des petits projets pour le moment.
La jeunesse qui protège la jeunesse, c'est trop cool.
Combien ça vaut une story pour toi?
Ça dépend.
Ça dépend?
Non, mais ça vaut de l'argent.
Ah, ça vaut de l'argent.
Ben voilà, c'est ce que je veux dire.
Oui, je suis payé pour mettre des trucs sur mon site.
Ben oui, bien sûr.
Donc en fait, ça peut être même plus de valeur que tout ce qui est apporté.
On peut dire que c'est plus que les...
Oui, ben voilà.
Non, mais je pense que c'est important de le lire.
Qu'on se rende compte quand même que ce n'est pas un engagement moins.
Non, mais bien sûr.
À 4 ou 5 sur nos réseaux, ça peut faire très vite du monde.