Les investisseurs n'étaient pas prêts pour ce test ! | Superjetcar | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour.
Bonjour.
Oh non, les verres d'eau.
À direct.
Bonne chance.
Bon bah adieu les gars.
Merci.
Bonne chance.
Bonjour.
Écoute, t'es le pitch là-bas.
Moi j'attends qu'il m'explique s'il y a d'enfer.
Qui veut être mon associé sur toutes les plateformes sociales médias, vous est présenté par Citroën et son nouveau C5 Aircross avec siège Advance Comfort et écran cascade.
Aujourd'hui, je viens vous demander 300 000 euros contre 25% de ma société.
Avant de vous présenter mon activité, je vous propose de trinquer.
C'est toujours pas ce qu'il y a dedans.
Bon.
À votre santé, les amis.
À votre santé.
Voilà.
Elle a un petit goût, non?
Léger.
Oui.
Est-ce que vous venez de boire?
Mon Dieu.
C'est l'eau recyclée de mon lavage automobile.
Alors je vous rassure, cette eau est complètement propre à la consommation.
Mais avant, elle ressemblait à ça.
Qu'est-ce qu'on y trouve?
On y trouve de l'arsenic, du plomb, de la boue, du liquide de refroidissement, des résidus de plaquettes de frein.
Mais grâce à moi, cette eau, elle devient potable.
Avant de vous expliquer comment, je vais vous parler un petit peu écologie.
D'après l'article 216.6 du Code de l'environnement, il est interdit de laver une voiture chez soi pour cause de pollution par infiltration.
Et vous allez me dire, si vous attendez que la pluie fasse le job, ce sera exactement la même chose, vous allez polluer par infiltration.
Ça veut dire quoi?
Ça veut dire que laver sa voiture dans un carwash, c'est un geste éco-citoyen, mais pas n'importe où et pas n'importe comment.
Aujourd'hui, certains centres de lavage recyclent un peu.
D'autres essayent de se moderniser en mettant des solutions de filtration, par exemple en enlevant les hydrocarbures et ils renvoient l'eau à la ville pour traitement.
On appelle ça du recyclage à 70%.
Je ne partage pas du tout.
À ma petite échelle, j'ai décidé de recycler les eaux de lavage à 100% en utilisant des produits biodégradables.
Donc pour arrêter de gaspiller l'eau, pour arrêter de polluer, pour avoir une voiture nickel en quelques minutes,
Tout ça avec un son et lumière.
Pourquoi il y a eu de la musique quand je suis arrivé?
Parce qu'en fait, ici, c'est un show laser.
C'est un vrai moment de plaisir.
C'est 4 minutes 35 et on s'amuse.
Parce que le lavage automobile, sincèrement, c'est chiant au départ.
Pour passer un moment sympathique, je vous présente un tout nouveau concept de lavage, c'est Super Jet Car.
Aujourd'hui, si je suis devant vous, c'est que je veux mettre ce site expert sur orbite.
Je veux passer la troisième, la quatrième, la cinquième et développer une franchise nationale et internationale.
Le business du lavage aujourd'hui en France, c'est 2,1 milliards d'euros pour 26 millions de voitures qui roulent régulièrement.
Ça fait 80 euros par an et par voiture.
Si vous m'avez suivi depuis le début, je suis juste en train de vous expliquer que je viens de transformer une contrainte nécessaire, mais qui pollue, en un plaisir écologique.
Ce que vous avez à votre gauche, ce sont des cubes.
Il y a 135 000 litres d'eau qui sont...
Sous le tunnel.
Toute l'eau du tunnel, je récupère tout, sans exception, et je l'envoie dans ma zone souterraine.
Je vais recycler mon eau.
Je vais faire des opérations de décantation.
Une première, c'est une cuve de 25 000 litres.
La deuxième, c'est de la décantation.
Ensuite, je vais oxygéner.
Alors l'oxygénation, c'est très très simple.
Vous avez peut-être déjà un aquarium chez vous.
J'ai juste mis et industrialisé l'aquarium, mais à puissance industrielle.
C'est-à-dire qu'on vient enlever des bactéries, on va venir oxygéner tous ces éléments-là.
Ensuite, je vais faire ce qu'on appelle du traitement microbiologique.
Je n'ai pas tout inventé.
La filtration avec du sable, ça fait des années que ça existe.
On utilise ça pour des piscines.
Il n'y a rien de nouveau là-dedans.
En revanche, pour arriver à ce que je viens de vous faire boire, il faut aller beaucoup plus loin.
Et c'est plein d'essais.
Je vais notamment filtrer avec du sable, du quartz, mais des algues notamment.
Et tout ce circuit-là, je le fais 24 heures sur 24.
Et je pousse jusqu'à 25 000 litres par heure.
Cet élément-là, aujourd'hui, je suis le premier à le faire avec des régimes aussi importants.
Il faut comprendre, je sors 88 voitures par heure.
Le programme d'un lavage, c'est entre 500 litres et une tonne d'eau.
Aujourd'hui, pourquoi les gens viennent chez moi?
Parce que 1, c'est rapide.
2, j'ai une vraie politique RSE.
Et les gens s'y retrouvent.
Alors voilà, j'en ai fini pour les différents éléments.
Je suis prêt à répondre à toutes vos questions.
Écologique rime parfois également avec pas économique.
Donc quel est ton prix pour faire tout le parcours en 4 minutes 35 par rapport à un concurrent?
Je démarre à 12 euros le premier lavage.
Avec les cartes de fidélité, bien évidemment, le prix baisse.
On arrive à un prix de 9 euros.
Et le plus cher est à 34 euros.
Aujourd'hui, vous allez chez un concurrent.
Vous prenez le moindre lavage, il va être à entre 8 et 10 euros.
Et tout ce qu'il y a derrière, c'est payant.
Moi, en fait, c'est compris.
Le panier moyen aujourd'hui, hors taxes, chez moi, est à 20 euros.
Dites-moi, l'investissement complet pour monter une station comme ça, ça coûte quoi?
Vous allez mettre 2 millions d'euros.
Toi, tu as mis 2 millions pour faire le premier centre.
Et tu dis, pour en faire un deuxième, il faudrait mettre encore 2 millions d'euros.
Mais normalement, on devrait baisser les coûts.
C'est-à-dire que la logique voudrait quand même qu'on arrive à produire ce centre à beaucoup moins cher, dès lors qu'on en fait 10, qu'on en fait 15.
Quand on va franchiser, oui.
Je suis complètement d'accord avec votre remarque.
Bien sûr que sur le R&D pour le recyclage, bien évidemment, ça m'a coûté 4.
100K de faire tous mes essais, de faire tout ça, bien évidemment, ça, on va le faire fondre.
Si maintenant, demain, je veux aller laver dans le désert, ça va avoir un léger coût supplémentaire.
Ce n'est pas énorme.
Et c'est pour ça que oui, c'est une réponse de dire ça coûte 2 millions.
On doit et on devra baisser les coûts.
Je suis d'accord avec ça.
Et ensuite, ça me coûte combien l'entretien?
Du bastringue.
Parce qu'il faut changer les brosses, il faut réparer, ça tombe en panne.
Alors, vous allez changer les brosses tous les 4 ans.
4 ans par rapport à un nombre de lavages, bien évidemment.
Et on part sur un nombre de lavages de 60 000 véhicules par an.
Mais s'il y a un problème technique sur la ligne?
S'il y a un souci sur la ligne, alors tout est automatisé, bien sûr.
On a un système de caméra complet.
Alors le problème technique qui peut se passer, c'est une brosse, par exemple, ne va pas laver la voiture.
automatiquement, s'il y a une défaillance, par exemple, sur un moteur électrique, la brosse concernée va s'écarter, mais la chaîne va continuer.
Depuis un an, il ne s'est rien passé.
Je n'ai eu aucun arrêt de chaîne en un an.
Il est ouvert depuis combien de temps?
Ça fait un an, voilà.
Ça me semble un peu trop beau pour être vrai.
Il y a zéro machine qui casse, ce n'est pas possible.
Ça me semble trop beau pour être vrai.
D'accord.
Alors, il y a des points de graissage.
Vous voyez, OK, c'est comme la vidange sur une voiture.
Vous voyez, bien sûr.
Mais aujourd'hui, ce n'est pas tellement sollicité, finalement, cette machine.
Parce qu'on n'avance pas très vite.
On avance à 9 mètres minutes en permanence.
Alors, j'ai juste une question.
Moi, j'ai fait le calcul, mais vous avez certainement la réponse.
Si j'achète un centre, je l'exploite pendant 5 ans.
Combien de voitures il faut que je lave par jour pour que ce soit à l'équilibre?
Alors, je vais vous le dire par an, dans mon mot mot.
Vous faites 28 000 voitures, d'accord, et vous gagnez déjà de l'argent.
Mon point mort, c'est très, très simple.
Il est à 450 000 euros.
Donc, à 30 000 voitures, vous êtes rentable.
30 000 voitures par an?
Oui.
OK.
Vous faites combien de voitures par jour en moyenne?
Aujourd'hui, là, on vient de démarrer, on est à 60 voitures.
On est d'accord qu'on peut refaire 85 par heure.
Donc là, on démarre?
Bien sûr, on démarre.
Maintenant, j'ai envie de vous parler d'un truc qui est important pour moi.
Ce n'est pas mon premier centre.
J'ai un centre classique.
C'est un centre où il y a trois portiques de lavage, six pistes Karcher.
J'ai construit ce centre.
J'ai ouvert il y a cinq ans.
Aujourd'hui, je fais 750 000 euros de chiffre d'affaires.
Je ne peux pas faire plus.
Pourquoi je ne peux pas faire plus?
Parce que je n'ai pas ça, premièrement.
Parce que j'ai des portiques de lavage, j'ai trois machines de guerre, sauf que je plafonne à 15 voitures à l'heure.
Et je fais attendre mes clients.
Et en plus, je ne reçois pas comme j'aime.
J'essaye de vous suivre.
Vous saturez votre centre traditionnel.
Parce que le temps de lavage est plus long?
Oui, le temps de lavage est plus long.
Un programme de lavage sur un portique, c'est 11 minutes.
11 versus 4.
Non.
Ce n'est pas ça qu'il faut retenir.
Moi, il y a 10 voitures qui sont dans le convoyeur en même temps.
C'était ça ma question.
Et je les en dis toutes les 40 secondes.
Vous avez fait une étude du marché.
Je n'ai pas l'impression qu'en France, il y a beaucoup de gens qui veulent laver leur voiture.
Il y a un potentiel de gens qui veulent nettoyer leur voiture tout le temps.
Parce que moi, j'ai vécu en France, j'ai vécu aux Etats-Unis.
Aux Etats-Unis, ils ont cette culture de tout le temps laver leur voiture.
En France, je n'ai pas l'impression que c'est un truc important.
J'ai envie de vous répondre par l'expérience.
J'ai un site qui est ouvert depuis 5 ans.
Aujourd'hui, je suis là, pas loin de 50 000 voitures.
Mais je les ai faits assez rapidement.
Donc, est-ce que les gens lavent leur voiture?
Oui.
Parce que ça, c'est un outil B2C, bien sûr.
Mais c'est un vrai outil B2B.
Quand je vous ai dit qu'il y avait des caméras dehors, c'est simple.
Vous avez une flotte de voitures.
Vous voulez que vos voitures, mais les vôtres, de votre entreprise, soient lavées chez moi.
On signe un contrat, je fais rentrer les plaques d'immatriculation que vous, vous m'avez données.
Aujourd'hui, les notes de frais qui sont faites, on ne sait jamais si c'est la voiture de monsieur ou de madame qui a été lavée.
Il y a des abus là-dessus.
L'aspect B2B me semble très intéressant.
Réussir à avoir des contrats cadres avec des entreprises de manière à t'assurer du revenu récurrent.
Est-ce que tu as une stratégie pour le mettre en place?
J'ai envie de vous répondre par l'exemple.
J'ai un concessionnaire automobile français.
Sa charte, ils doivent laver toutes les voitures des clients.
Avant que j'existe, ils allaient dans d'autres centres de lavage, ils prenaient des jetons, ils en mettaient un peu dans la main gauche, un peu dans la main droite, ils allaient laver la voiture eux-mêmes.
Soit c'était mal fait, soit c'était suivant l'humeur, puis des fois, ils allaient laver la voiture de la petite copine.
Ils sont venus chez moi, aujourd'hui, il n'y a plus d'argent qui circule.
Tout le monde est gagnant.
Pour l'instant, ce n'est pas grand-chose.
On vient de démarrer il y a deux mois, c'est 300 bagnoles.
D'accord.
Mais 300 bagnoles à 20 balles, ça fait 72 000 euros de chiffre par an.
10 contrats comme ça, c'est 700 000 euros.
Et là où je suis positionné dans le 78, des sociétés comme ça, il y en a beaucoup.
Les autres centres, vous voulez les ouvrir dans quel...
Alors, en France, c'est simple.
Pour moi, il faut en ouvrir quatre autres.
Et pas n'importe où.
Pour moi, il faut mettre un deuxième centre à Paris.
Et ensuite, j'ai trois villes cibles.
J'ai Bordeaux, j'ai Marseille et j'ai Lyon.
Il y a un truc que vous ne m'avez pas posé comme question.
Encore?
Encore.
À quoi vont vous servir ces 300 000 euros?
C'est simple.
Aujourd'hui, je suis tout seul.
Donc, il faut que je grossisse.
Je ne peux pas être au four ou au moulin.
Mais pour que les entreprises viennent, il y a un moment où il faut mettre une force.
C'est-à-dire que c'est un concept, il faut aller le présenter.
Et ça, je ne peux pas le faire tout seul.
Donc, il faut un commercial.
Oui, ou qu'il ait plus de temps pour faire le commercial, parce que je pense que tu es assez excellent dans l'exercice.
Je ne sais pas, mais en tous les cas, il y a une chose qui est sûre, c'est qu'il faut l'essayer.
J'ai envie de développer la franchise, je vous l'ai dit, en préambule.
Est-ce que c'est une franchise ou est-ce que c'est en propre?
À 2 millions d'euros, c'est là où c'est compliqué.
Derrière, j'espère que vous avez compris un truc.
Je suis à plus de 80% de marge.
En dessous de 450 000, je gagne un an.
Il faut les financer, les 2 millions au départ.
La franchise, en général, ce sont des gens qui ont entre 50 000 et 300 000 euros.
Aujourd'hui, j'ai réussi à le financer.
Oui, toi.
Et tu avais déjà un centre qui fait 750 000, qui gagne combien, ton premier centre?
On est à 300 000.
Voilà, donc tu t'es appuyé là-dessus pour faire un effet de levier, pour faire celui-là.
Mais quelqu'un qui va venir avec 150 000 ou 200 000, jamais il n'aura un financement pour faire un centre à 1,5 million.
Il faut lever 10 millions, quoi.
Non, mais il faut lever 10 millions.
Oui, il faut des millions.
Moi, je me lance.
Vous avez un discours qui est double.
Soit votre intelligence, vous l'avez mis dans un centre qui débite 80 voitures là où les autres débitent moins.
Vous l'avez très bien fait, c'est super.
La capacité derrière à retraiter de l'eau, vous êtes en compétition avec tous les groupes dans le monde qui essaient de retraiter l'eau.
Je pense que votre business, plutôt que de monter des stations de lavage de voitures, c'est plutôt de proposer aux centres traditionnels un système de filtration.
Parce que là, vous n'avez pas le CAPEX, vous avez tous les centres qui deviennent vos clients et vous gagnez beaucoup d'argent avec votre idée initiale.
Vous essayez de faire la carpe et le lapin.
J'ai un système de filtration et je monte un nouveau centre.
C'est là que votre ADN dit merde.
Si vous voulez vraiment vous occuper de la planète, ne faites pas des centres qui lavent 80 voitures à l'heure.
Faites des systèmes de filtration pour nettoyer d'un coup les...
Combien il y en a en France?
15 000.
Vous nettoyez 15 000 stations.
Et là, vous avez sauvé la planète.
Sauf que pour faire ça, vous imaginez, dans une zone très urbanisée, vous avez un portique de lavage.
Vous débrouillez.
Le bruit, la cousine, vous ne pouvez pas le faire.
Vous ne pouvez pas le faire.
Bon problème.
Vous débrouillez.
Vous trouvez une solution.
Non, mais j'entends.
Marc, qu'est-ce que tu y vas, Marc?
Il semblerait que Marc n'y est pas.
Pour toutes ces raisons, j'ai qu'on peut y aller parce que je pense que vous avez deux trucs qui s'emboîtent mal.
Bon, j'enchaîne.
C'est un beau projet, il faut lever beaucoup de dettes, il faut avoir un calcul précis de la rentabilité.
C'est presque un projet qui n'est pas entrepreneurial, à mon sens.
C'est vraiment du business immobilier, louer des terrains, faire en sorte qu'on puisse avoir de l'argent à la fin de l'année.
Malgré tout, ça fait rêver.
L'écologie, le RSE, c'est quelque chose évidemment qui est énorme, qui fonctionne très bien en ce moment.
Donc vous surfez sur une tendance, vous parlez très bien, vous êtes un bon entrepreneur, vous êtes un vrai commercial.
C'est-à-dire que quand vous en parlez, on a envie d'y croire, on a envie de venir à vos côtés.
Vous êtes crédible en plus, vous avez une grosse expérience dans le domaine, donc vous n'avez pas débarqué comme ça par hasard.
Maintenant, ça consomme quand même beaucoup de cash.
Et je rejoins mes camarades pour dire que ça va être extrêmement dur à exécuter.
J'ai du mal à voir l'avenir de ce type de projet.
Aujourd'hui, les villes poussent quand même à avoir de moins en moins de voitures, poussent à essayer d'utiliser les transports en commun.
En plus, je ne suis pas un expert des franchises.
Donc ma conclusion, et elle n'engage que moi, c'est que c'est un magnifique projet sur le papier, mais trop idéaliste et irréalisable dans les années qui arrivent.
Mais j'espère me tromper et que vous y arriverez.
Je vous suivrai de près.
Bon courage, mais de mon côté, je passe.
Je vais enchaîner.
Moi, j'ai une crainte, c'est que vous ayez un coup de retard par rapport à l'époque.
C'est-à-dire que vous recyclez l'eau et peut-être que le vrai sujet, c'est comment on fait pour laver une voiture sans eau.
Ça n'existe pas encore.
Il y a peut-être des gens qui sont en train de chercher des solutions.
Parce qu'effectivement, le combat pour l'eau, c'est l'un des grands combats de l'époque.
Je rejoins tout ce qui a été dit sur le montant de l'investissement.
Je pense qu'aujourd'hui, votre vraie barrière au développement, c'est ces 2 millions d'euros par centre.
Parce qu'en fait, il y a un niveau de risque qui me semble quand même très conséquent par rapport à un niveau d'investissement qui est aussi conséquent.
Et le ratio entre les deux, le couple, me semble assez déséquilibré.
Raison pour laquelle je vais passer.
D'accord.
Qui reste-t-il, Kelly et Tony?
Vas-y, Tony.
Kelly?
Vas-y, vas-y.
Kelly, parle en dernier.
C'est une stratégie qu'elle a développée.
Ça frappe.
Déjà, je vous trouve très sympathique.
Franchement, vous parlez vachement bien.
Je vous sens très motivé.
On voit que vous croyez en votre projet.
Et ça, c'est important en tant qu'investisseur.
Vous connaissez vos chiffres, on vous pose une question, vous êtes au taquet.
Après, la valo, elle est bonne.
Vous avez investi 2 millions d'euros.
Vous nous proposez 25% sur une valo de 1,2.
C'est vachement intéressant.
Mais moi, ce qui me bloque vraiment, c'est les 2 millions d'euros.
Je trouve que c'est beaucoup trop.
Peut-être qu'il y aura des solutions à baisser ce prix-là.
Après, je suis d'accord avec Marc.
Et je ne vais pas répéter, mais je suis un peu d'accord avec tout ce qu'il a dit.
Donc malheureusement, je ne vais pas y aller.
Et j'espère que vous allez réussir.
Mais je ne peux pas vous suivre.
Cyril.
Tout ce que mes collègues vous disent depuis tout à l'heure, c'est des choses que moi, lorsque je me suis lancée, j'ai entendues.
Moi, on m'a dit, il y a des shampoings au supermarché, pourquoi les vôtres vont fonctionner et pourquoi vous allez les vendre 5 fois plus cher?
Clairement, la barrière de 2 millions d'euros, elle est costaud.
Ça, je l'entends, je le comprends.
Ensuite, le car wash, j'entends que ce n'est pas forcément la mode, qu'on va avoir moins de voitures.
Les gens se retrouvent aussi avec le coût de l'immobilier à habiter de plus en plus loin et ils en ont besoin de leur voiture.
Donc il y a des gens qui prennent leur voiture tous les jours et je pense que le business des voitures, même si les voitures seront de plus en plus écologiques, elles seront toujours là.
J'aime la passion et étrangement, moi, j'ai toujours été intéressée par le car wash.
Pourquoi?
Parce que Jason Derulo a investi dans des stations aux US de car wash et elles ont été valorisées 2 milliards.
Donc je me suis dit, il y a peut-être quelque chose, les voitures sont toujours là.
Donc je vous propose 300 000 euros pour 25%.
Comme vous le demandez.
Après, c'est vous qui voyez.
Écoutez, je vous remercie tous déjà de m'avoir écouté.
J'ai vraiment apprécié vos remarques.
Et bien évidemment, j'accepte cette proposition et mille merci.
Bravo.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup, ça me fait super plaisir.
Vraiment merci.
Bravo.
A bientôt, merci.
Merci, bonne journée.
Merci, au revoir.
Kelly passe dimanche pour son premier lavage.
C'est vrai, c'est vrai.
Tout ça pour laver sa voiture gratuitement.
Si il y en avait un qui se positionnait dessus, j'y allais.
C'est vrai?
Elle défonçait, d'accord.
Bravo, bravo, bravo.
Quand ce sera valorisé au milliard, on rigolera.
Vous vous repenserez à ce moment-là et vous direz, hé, merde.
Mets beaucoup d'amour dans la marque.
Oui, je vais mettre beaucoup d'amour dans la marque.