Anthony Bourbon takes up their pitch entirely | Comingaia | S4
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Bonjour.
Je suis Fabio Coupas, j'ai 21 ans et je suis le fondateur de Coupas Jardin et de Comingaya.
Donc si je suis ici aujourd'hui, c'est pour lever 200 000 euros contre 9% des parts de mes sociétés pour nous permettre de moderniser et de revaloriser le monde du paysage en France.
Et donc pour ça, j'ai créé Coupas Jardin en 2021, avec une équipe qui est capable de créer le jardin de vos rêves en quelques jours.
Et la suite logique et ce qui découle de ça, c'est Comingaya, une plateforme digitale qui nous permet de mettre en relation les particuliers ayant un jardin, un balcon ou une terrasse à végétaliser,
avec des jardiniers paysagistes partout en France, et d'obtenir des devis en quelques clics et en moins de 24 heures.
Et également aux jardiniers paysagistes d'avoir toutes les fonctionnalités dont ils ont besoin pour gérer la totalité de leur entreprise avec une seule application.
Mais moi, je tiens vraiment à vous dire que je n'étais vraiment pas destiné à être ici aujourd'hui.
Et ni à réussir ce que j'ai entrepris.
C'était plutôt la mort ou la prison en réalité qui m'était destinée et qui m'attendait.
À l'âge de 15 ans, je suis parti de chez mes parents, j'ai quitté le foyer familial pour m'acheter une caravane de...
4 mètres carrés complètement insalubres et partir simplement.
Que je suis parvenu à m'acheter avec mon premier salaire en tant qu'apprenti jardinier paysagiste.
Et à ce moment-là, j'ai complètement sombré.
Je suis tombé dans la drogue, dans la dépression, dans l'alcoolisme, dans les dépendances.
J'avais honte de ce que j'étais, j'avais honte de là où je vivais.
Mais je parvenais tout de même à travailler tous les jours parce qu'il le fallait.
Je travaillais même le week-end.
Il fallait que je gagne de l'argent, il fallait que je vive, tout simplement.
Et je vivais littéralement une double vie.
En fait, j'avais une vie faite d'efforts, une vie faite de sacrifices, faite de travail.
Et une autre qui était faite d'autodestruction.
J'ai risqué plusieurs fois ma vie, plusieurs fois la mort, du coup, à cause d'accidents de voiture et plein d'autres, mais je vous passe les détails.
Mais j'ai décidé de changer.
Et à ce moment-là, j'ai décidé de me métamorphoser.
Et à l'âge de 18 ans, j'ai monté ma première société dans l'aménagement paysager, avant même d'obtenir mon bac pro, que j'étais destiné à rater de toute façon, donc bon, je ne me suis pas obstiné.
Et pour ça, j'ai dû couper avec ma famille, j'ai dû couper avec mes anciens amis.
Je suis resté enfermé chez moi tout seul pendant 4-5 mois.
J'ai arrêté la drogue, j'ai arrêté l'alcool, j'ai repris le sport.
Je me suis mis à lire, à écouter des podcasts, à écouter des entrepreneurs comme vous.
Et en fait, ça, ça m'a permis de comprendre que...
En réalité, j'ai toujours été un entrepreneur.
Je ne m'en suis jamais rendu compte en fait.
Ça représente toutes les facettes de ma vie.
C'est des risques, c'est des sacrifices, c'est de l'adrénaline, c'est des rencontres, comme ce que je suis en train de vivre là.
Et à ce moment-là, les événements s'enchaînent.
Et pour rajouter celui-là à ma liste, je crée plusieurs sociétés.
Je fédère plusieurs collaborateurs.
Je passe de zéro à plus de 2 millions d'euros de chiffre d'affaires.
On obtient plus de 800 clients fidèles.
Et tout ça, on l'a fait en seulement deux ans.
Sans aucun argent.
Mais littéralement, avec 100 euros de mise de départ.
J'ai démarré en scooter.
Sans aucune aide.
Sans aucune expérience.
Et sans aucun contact.
Tout ça pour dire que tout est possible.
Et c'est vraiment ce qu'on veut montrer avec mon équipe.
Je pense sincèrement que chaque personne peut se permettre de rêver.
Coupas Jardin et Comingaia ont une stratégie parfaitement spicelée.
Une équipe qui est exceptionnelle et un marché colossal à conquérir avec plus de 7,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires en France.
C'est pour ça qu'on veut aller bien plus loin que tout ce que je viens de vous citer là.
Mais pour tout ça, j'ai besoin de vous.
J'ai besoin d'avoir votre expérience, votre aide, vos contacts et surtout de l'argent.
Mais j'ai un truc en plus à dire quand même à la personne qui va décider de nous suivre, à la personne qui va décider de me faire confiance, de nous faire confiance, je peux lui assurer qu'elle va gagner beaucoup d'argent avec nous, que je ne lâcherai rien et que je suis prêt à toute éventualité.
Donc je vous remercie de m'avoir écouté.
Anthony se doutait qu'il avait un frère, mais il ne savait pas qu'il allait le rencontrer ce matin.
C'est vrai que 21 ans, tu es particulièrement jeune.
Quand on te voit, on dirait plutôt que tu as 30 ans, que ce soit dans ton discours ou même physiquement.
Comment tu as pu aller vite dans la croissance, faire des gros chiffres d'affaires avec un métier qui est somme toute assez artisanal?
C'est vrai que ce n'est pas facile, c'est un métier qui est dur à déployer, ce n'est pas de la tech.
C'est pas scalable à la base, mais ce qu'on a fait, c'est assez simple.
Déjà, on est des bosseurs, on est des acharnés.
Je me suis entouré d'une équipe qui est exceptionnelle.
D'ailleurs, je tiens à les remercier.
Et ensuite, on a une stratégie aussi qui est importante, c'est-à-dire qu'on a ciblé la bonne niche.
En France, 49% de ce chiffre d'affaires, 7,7 milliards, il est généré par les particuliers.
Donc c'est énorme.
Et ces particuliers-là, ils ont des petits jardins.
Ils sont délaissés par les grandes structures.
Donc déjà, on a la bonne niche.
Ensuite, avec un seul interlocuteur, on est capable de faire un jardin intégralement.
C'est-à-dire qu'on a tout corps de métier spécialisé dans notre équipe.
On a des ferronniers, des électriciens, on a des créateurs de bassins paysagers, on fait de la maçonnerie paysagère.
Ça, c'est hyper important parce qu'en fait, quand tu as un jardin et on te dit, il faudrait que vous mettiez une prise ici, il faudrait faire ça comme ça, etc.
Donc, tu appelles un autre gars qui doit venir pour le faire.
En fait, l'autre revient, mais le premier ne peut pas passer pour mettre en place.
Et en fait, au bout de deux, trois mois, tu abandonnes et finalement, ton jardin, tu le laisses en l'état.
Exactement, ça fait gagner du temps aux clients, ça nous fait gagner du temps à nous, ça nous permet d'être compétitifs sur les prix.
Ajoutons cette question parce que souvent le problème c'est que c'est très cher.
Tout à fait, ça peut avoir des coûts énormes.
Et nous, encore une fois, de faire ça,
On a mis des méthodes en place, nos propres méthodes.
On a un vrai savoir-faire.
On a mis des processus en place.
On a une équipe qui est préparée à ça.
Et donc, on arrive à avoir des prix très compétitifs.
Mais là, qu'on comprenne bien, parce qu'en fait, tu as deux entreprises.
Ces deux entreprises séparées, qu'est-ce qu'elles font?
En général, quand on vient avec deux entreprises de projet, c'est un de trop.
Donc, est-ce que tu peux expliquer ce que tu fais vraiment?
Que fait Coupas et que fait Coming Air?
Coupas, c'est de l'aménagement paysager.
Donc, le modèle économique, c'est simple, c'est de la prestation de services.
Donc, on a du revenu récurrent qui passe par des contrats d'entretien que l'on fait pour les entretiens de jardin, etc.
Et le 20% de nos chiffres d'affaires est sur du récurrent.
Ensuite, c'est du forfait, des devis.
Si vous avez besoin de refaire votre jardin, on va vous faire un devis à 50 000 euros pour le refaire ou 100 000 euros.
Voilà comment ça fonctionne du côté de Coupas.
Ok.
Pour Mingaya, du coup, le modèle économique, c'est des abonnements pour les jardiniers paysagistes.
En plus des abonnements, on a aussi des commissions.
En fait, nous, on a un agrément de l'État qui nous permet de faire bénéficier à tous nos adhérents.
De notre agrément et donc du crédit d'impôt.
Et eux-mêmes, grâce à nous, peuvent en faire bénéficier à leurs clients.
Donc ça, je ne sais pas si c'est clair, mais en gros, l'État alloue un budget de 5 000 euros par an par foyer fiscal français.
Donc tout le monde y a droit, vous y avez droit, pour l'entretien de votre jardin à hauteur de 5 000 euros.
Donc vous avez 2 500 euros d'économie par an.
Et nous, sur ce genre de transaction, on récupère 8% de commission.
On a aussi la même chose, des commissions de 8% à chaque fois qu'on rapporte un client, donc au niveau de la marketplace.
On va ramener un client au professionnel.
À la transaction, on récupère 8%.
J'ai une question parce que vous avez dit que vous faites 1 million d'euros de chiffre d'affaires et vous demandez 200 000 euros.
À quoi il va servir l'argent et pourquoi vous avez besoin d'argent?
Parce que vous êtes techniquement, enfin moi j'ai l'impression, vous n'avez pas besoin de lever de l'argent, vous pourrez le faire naturellement en fait.
En fait, j'ai réinvesti à chaque fois mes propres bénéfices, ce qui m'a permis de grandir, sauf que moi je ne veux pas m'arrêter là.
Je me suis rendu compte qu'on a un potentiel colossal dans ce marché.
Il n'y a aucune limite.
Dans le sens, c'est un marché artisanal qui est vieillissant.
Les gens n'ont pas la bonne stratégie, ils n'ont pas la bonne vision.
Nous, on peut aller extrêmement loin.
Et ça veut dire quoi, extrêmement loin?
C'est-à-dire que les chiffres en 2024, 2025, c'est quoi les chiffres que vous avez en tête?
Pour le groupe, en 2024, on vise 5 millions.
En 2025...
13 millions.
Le problème d'un métier de terre à terre comme celui-ci qui est artisanal, c'est qu'il y a beaucoup de charges en matière première, il y a beaucoup de charges en ressources humaines et c'est moins scalable, même si on a réussi à grandir vite et qu'on va continuer à croître rapidement.
Et je vous explique pourquoi.
En France, il faut savoir qu'il y a plus de 70 000 entreprises du paysage.
Il y en a 75% qui sont des entrepreneurs individuels.
50% de ces entrepreneurs individuels ferment au bout de 3 ans.
Ils ont les compétences techniques, ils ont la passion du métier, ils ont l'envie.
Sauf qu'il leur manque des compétences entrepreneuriales.
Il leur manque le truc que moi j'ai su apprendre et que certains arrivent aussi.
Je suis persuadé d'ouvrir un réseau comme celui-là va leur permettre à eux de nous rejoindre et de se déployer de la meilleure manière.
C'est un troisième métier pour la question.
C'est pas deux, mais trois projets en fait.
C'est trois projets qui en rassemblent un seul, qui s'apportent entre eux.
Tu investis sur lui.
Ça mutualise.
On investit sur toi et chaque brique va apporter à l'autre.
Mais quelle est la répartition du chiffre d'affaires aujourd'hui entre les deux premières, on va dire, le jardin et la plateforme?
Oui, bien sûr.
Alors aujourd'hui, la plateforme, elle a été commercialisée il y a quatre mois.
Donc on fait environ 30 000 euros de chiffre d'affaires.
On vise 130 000 en fin d'année du coup.
30 000 euros, vous arrivez à faire 30 000 euros?
Déjà?
Tu vas avoir un beau repeat, j'imagine, sur ces business parce que vu que l'air pousse tout le temps, une fois que tu as réussi à cloquer un client, tu vas l'avoir à vie.
Je trouve que sur les différents business qui s'accumulent, moi, ça fait du sens.
Donc moi, la partie business, je l'ai bien compris.
Mais il faut faire attention aux angles morts dans les pitchs.
Et là, tu as fait un angle mort, c'est que tu as commencé à parler d'un truc perso, mais on ne comprend pas trop de quoi il s'agit.
Tu frôles la mort, tu es dans des voitures, j'ai l'impression que tu as une enfance compliquée.
C'est quoi le truc qu'il y a derrière?
Ouais, bien sûr, ça va plus loin que ça.
Je viens d'une famille d'immigrés italiennes, une grande famille, qui a été complètement destructrice.
C'est dur de le dire, mais à l'intérieur de cette famille, il y avait un pédophile qui a complètement détruit la famille, ce qui a créé de l'alcoolisme, de la dépression partout autour de moi, des familles détruites, des divorces.
Et moi, j'ai baigné là-dedans depuis que j'ai l'âge de 7 ans.
Et j'ai commencé à devenir violent.
Et je commençais à m'énerver pour rien, à avoir une rage.
Incontrôlable et j'ai préféré donc partir et me prendre en main pour pas devenir...
J'avais honte de ce que je devenais.
En gros, j'ai subi plein de galères et s'il y a un truc dont je suis sûr pour le rapporter au business, c'est que je suis prêt.
C'est que n'importe quelle éventualité, je vais la fracasser.
Il n'y a rien qui me fait peur.
Alors moi, je me lance.
J'ai fait comme vous.
Je n'avais rien.
Le hasard a fait que je suis parti aux Etats-Unis et que j'étais jardinier.
Alors oui, ça, c'est un hasard total.
Oula, on ne savait pas ça.
Non, j'étais jardinier dans un cimetière et au service d'un milliardaire qui s'amusait à couper des arbres et à les enterrer.
Donc c'était un truc un peu spécial, mais bon.
Je bossais pour 3 dollars de l'heure et après 3 mois, je me suis payé mon permis de conduire en France.
Et là, j'ai décidé d'apprendre l'informatique.
Et un jour, j'ai fait un peu le même pitch que vous à un gars qui était dans les BTP.
En lui expliquant que j'allais faire, à l'époque on appelait ça de la télématique, c'était l'ancêtre de l'internet.
Et il ne comprenait pas un mot de ce que je disais.
Et je lui dis, voilà, si vous misez sur moi, j'ai plein d'idées, j'ai une énergie de dingue, je vais faire...
Et il m'a accompagné.
Le problème, c'est que je me suis planté trois ou quatre fois et que je n'ai plus pu lui rembourser son argent que 25 ans plus tard, ce que j'ai fait.
Donc je vois ce type d'investissement, c'est des investissements sur la durée, sur des gens, il faut presque devenir copain, passer beaucoup de temps.
Et moi, je suis en fin de ces histoires-là.
Ça prendra 25 ans.
Fin de parcours.
Je tends une espèce de perche ou un râteau vers les gens qui sont plus...
Mais je vois très bien.
Malheureusement, là, moi, je ne peux pas partir pour cette longue, longue histoire.
Pour cette raison-là, je ne vais pas vous accompagner cette fois.
Moi, je vais enchaîner.
Je suis assez d'accord avec ce qu'a dit Marc sur le fait qu'on mise sur un homme.
Et qu'après, effectivement, c'est toujours des paris.
Maintenant, l'homme en question a des qualités indéniables.
On parle souvent de résilience.
Quel terme à la bonne?
Moi, je pense que ça, c'est plutôt un accomplissement.
C'est-à-dire qu'on sent qu'effectivement, tu es passé à un autre stade de ta vie et que tu commences à être un homme accompli et qu'il y a en toi pas mal de dimensions.
Et donc, ça ne peut pas laisser insensible.
Tu as dit que tu regardais nos vidéos.
Moi, je peux te dire que maintenant, je vais regarder les tiennes parce que franchement, le matin en me réveillant, un petit peu de coupasse, ça peut donner un coup de bonbon pour la journée.
Et donc moi, j'ai envie de t'accompagner, mais pas tout seul.
C'est-à-dire que globalement, s'il faut qu'il y ait un élan collectif sur le projet en question, je m'associerai au mouvement en question.
Donc je vais écouter tous mes camarades.
Et puis ensuite, soit je m'associerai avec l'un d'entre eux, soit l'un d'entre eux ira tout seul.
Merci.
Fabio, tu as vraiment ce qu'on appelle une histoire forte, qui ne peut pas laisser indifférent.
Et c'est clair que tu es l'incarnation, effectivement, de la résilience et de l'entrepreneuriat, de pouvoir s'accomplir.
par le travail, par le sacrifice et de se sortir d'une situation difficile, de l'ornière.
Et ça en dit long sur toi et ta capacité de pouvoir créer, de pouvoir s'accomplir et entreprendre.
Tu es sur un métier qui est intéressant puisque...
En fait, ton métier redonne du sens.
Et les jeunes aujourd'hui, ce n'est pas qu'ils ne veulent pas bosser, c'est qu'ils veulent donner du sens à leur vie.
Et le travail manuel, l'artisanat, le tondre le gazon, couper, rendre quelque chose de joli, on peut s'accomplir par ça.
Et je pense que c'est vraiment la bonne approche.
Et visiblement, tu l'as bien compris, puisque tu as réussi à créer une équipe incroyable.
Ensuite, sur la proposition de business, clairement, elle se résume.
Comme on l'a dit, à toi.
Parce que le reste, c'est difficile d'évaluer.
On n'est pas finalement vraiment rentré dans le détail.
On est resté avec une vue d'avion parce que clairement, à la fin, on se dit de toute façon, c'est toi.
Et là, c'est vraiment un pari d'accompagner quelqu'un, de passer du temps.
Je ne sais pas si c'est quelque chose que je peux faire.
Parce que derrière, le business ou l'environnement, s'il est intéressant, ce n'est pas forcément quelque chose qui me parle.
Donc, je serai client, mais je ne serai pas ton investisseur.
Et donc, c'est pour ces raisons-là que je l'ai passé.
Merci.
Déjà, félicitations.
Grand respect.
Je ne vais pas répéter tout ce qu'Eric vient de dire, mais je pense la même chose.
C'est incroyable, histoire forte.
Et déjà, j'espère que tous ceux qui nous regardent ce soir, ils seront inspirés par ton histoire.
Après, par rapport au business,
C'est pas du tout mon univers.
Et ça va prendre beaucoup de temps.
Comme il l'a dit, Marc, il a bien expliqué, ça va prendre beaucoup de temps.
Et toi, ce que tu recherches, c'est quelqu'un qui t'accompagne, qui te donne des conseils, qui soit là au quotidien.
Et je pense que quelqu'un comme Jean-Pierre sera beaucoup plus apte à le faire que moi, sans lancer la perche.
Mais j'essaie juste d'être...
Je ne pense pas que je puisse t'aider par rapport à cet univers-là.
Mais c'est juste pour ça que je ne vais pas y aller.
Parce qu'après, tout le reste, c'est exactement pour ça que je fais cette émission et vouloir accompagner des jeunes comme toi.
Donc je suis vraiment désolé, je ne vais pas le faire.
Mais respect pour tout ce que tu as créé.
Merci beaucoup.
C'est vraiment dommage.
Que tu n'aies pas été plus précis sur ton business, parce que tu as emmené beaucoup d'émotions et je regardais mes amis à côté qui étaient tous touchés par ton discours.
Et le fait de présenter plusieurs entreprises t'a desservi alors qu'en fait, moi je pense que c'est une force.
Je vais te faire une proposition et après je vais te montrer comment tu aurais dû le pitcher.
Parce que je suis persuadé que si tu le tournes un peu mieux, tu as toute la ligne.
Moi, je veux 200 000 euros d'investissement, mais pour 11% du capital.
Maintenant, prends ma place et regarde comment il fallait faire.
Bonjour à tous, je m'appelle Fabio, j'ai 21 ans, j'ai la tale, je vais tout exploser et je serai le numéro 1.
Si vous pariez sur moi, si vous investissez dans ma boîte, ensemble nous allons vivre une aventure exceptionnelle.
Pas seulement pour nous, mais pour tous les jeunes qui nous regardent et qui, eux aussi, sont dans une situation difficile.
Jamais j'abandonnerai parce que cette boîte, elle est à l'intérieur de moi.
C'est un why puissant.
Chaque matin, quand je me lève, j'ai une rage, une énergie qui me permettra de ne jamais baisser les bras.
Quand mes concurrents auront envie d'aller prendre un apéritif, moi je serai au travail en train de charbonner.
Quand mes concurrents seront contents d'avoir fait 10 millions d'euros de chiffre d'affaires, moi je serai obsédé pour en faire 100.
Cette boîte, depuis le début, je l'ai pensée, je l'ai imaginée comme une galaxie de services qui s'apportent les uns aux autres.
D'abord, je me suis concentré sur la pierre angulaire.
Le cœur de métier.
La verticale.
Coupasse.
Jardin.
Nous faisons le jardin de vos rêves.
Plus vite que les autres.
Moins cher que les autres.
Mieux que les autres.
Ensuite, on a fait Comin Gaia qui vient compléter tout ça.
Plateforme de mise en relation entre des clients.
Et des jardiniers, des prestataires.
Le lien dans tout ça, qu'est-ce que c'est?
La franchise.
Nous vendons notre marque réputée, sérieuse, à des prestataires, à des jardiniers.
On leur met à disposition des outils technologiques de pointe pour leur simplifier leur quotidien avec de la facturation et des devis.
Naturellement, on va leur offrir une mise à disposition prioritaire de la plateforme de manière à ce qu'ils puissent aspirer du chiffre d'affaires très rapidement.
Les clients, eux, ils sont ravis puisqu'ils ont des prestataires de qualité sélectionnés par nos soins.
Vous l'avez compris, cette boîte, c'est bien plus qu'une entreprise.
C'est l'histoire de ma vie.
C'est l'histoire d'une vengeance, l'histoire d'une revanche.
Et personne ne pourra m'arrêter.
L'échec n'est pas envisageable.
Je serai le meilleur.
Si vous pariez sur moi, je vous rendrai riche.
Et en plus, on montrera à tous que même si vous êtes en train de traverser l'enfer,
Un jour, vous pourrez à votre tour profiter du paradis.
Je m'appelle Fabio, j'ai 21 ans, j'ai la dalle, je vais tout éclater et je serai le numéro 1.
Bye-bye.
Là, bravo Anto.
Tu as littéralement 15 secondes pour décider.
Bien sûr que c'est oui.
C'est vraiment oui.
Bravo, Anto.
Ben ouais, là, Anto...
Le problème, c'est que maintenant, dès qu'on va avoir un mec pitché, on ne voudra plus investir, on va dire.
Attends.