Une idée ambitieuse pour réinventer les événements | Flycup | S4
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C'est donc ça.
Bonjour à tous.
Bonjour.
Quelle entrée, quelle entrée.
Je suis Olivier Rousseau, le fondateur de Flycup.
Et aujourd'hui, je recherche 140 000 euros pour 7% du capital.
Ouch!
Oula!
Antenne dans 5 minutes.
Relax.
La création d'entreprise, c'est Legal Place.
Qui va être mon associé sur toutes les plateformes social media avec Legal Place?
Alors, j'aimerais vous mettre en situation si vous l'acceptez.
Imaginez que vous êtes cinq amis dans un stade.
Et moi, écoutez, je suis en buvette, j'y travaille.
Et je viens juste de finaliser votre commande.
Est-ce que deux d'entre vous peuvent me rejoindre au comptoir et récupérer votre commande, s'il vous plaît?
Oui, allez.
Elle est grande, là.
Merci.
Ça a l'air d'être physique, comme truc.
Oui, oui, oui.
Allez, parti.
Tony, pour vous, un menu complet.
Je suis là.
Un verre frit de boisson, classique.
Et pour vous, Eric, voici vos boissons.
Oui.
Je vais vous demander de les prendre.
Oui.
Commencez à rejoindre votre place.
D'accord.
Voilà, allez-y, je vous en prie.
Alors, stop, stop, stop.
Est-ce que vous pouvez faire comme la plupart des gens font, c'est-à-dire immortaliser ce moment avec un magnifique selfie?
Ça va pas être possible.
C'était avant ce live.
C'était avant Fly Cup.
Voilà.
Je vous remercie d'avoir joué le jeu.
Vous l'avez compris, je pense que vous avez été mis en difficulté pour pouvoir transporter, consommer et surtout profiter du moment.
Et c'est pour ça, justement, que j'ai créé Flycup.
Ce sont des packagings alimentaires qui réinventent la consommation nomade.
La preuve.
Voilà.
Alors forcément, faire plus pratique, c'est bien, mais faire plus responsable, c'est mieux.
Je vais vous prendre l'exemple du foot.
En France, à l'année, l'organisation des matchs génère l'équivalent de 5 piscines olympiques de déchets.
C'est considérable.
La vente emportée en France, c'est 20 fois plus.
C'est pourquoi la gamme actuelle que vous voyez ici sur le plateau est déjà 100% recyclable, biodégradable et fabriquée en France.
Et on est en train de mettre en place sur le marché la toute première gamme en France de contenants pratiques et réutilisables pour un objectif de zéro déchet.
Si je résume bien, votre entreprise, c'est des bouts de carton pliés.
Il y a autre chose.
Oui, il y a autre chose.
L'autre idée aussi de ces produits, c'est permettre aux marques d'avoir une visibilité sur nos produits à l'intérieur des événements et à l'intérieur des stades dans lesquels on est présent.
On travaille à la fois avec les lieux d'événements, les stades, les événements, les festivals, etc.
mais aussi avec des marques qui utilisent nos solutions comme des supports de communication et de visibilité.
Moi, si je suis ici, c'est que j'ai envie d'aller plus loin.
Et pour ça, chers investisseurs, j'ai besoin de vous.
J'ai besoin de vous pour mettre en place cette gamme réutilisable sur le marché.
J'ai besoin de vous aussi pour aller conquérir le marché de la vente à emporter.
Et j'ai besoin de vous pour aller exporter notre concept à l'international.
Je voulais juste conclure en vous disant que Flycup, c'est l'histoire d'une idée, c'est l'histoire d'une conviction, mais surtout Flycup, c'est une histoire de résilience.
Je me suis lancé sur le marché de l'événementiel en 2019.
Six mois plus tard, c'était le Covid.
Donc j'ai eu deux longues années où j'ai passé des moments très compliqués.
Sincèrement, j'aurais pu arrêter mille fois Fly Cup.
Mais je n'ai rien lâché.
Et aujourd'hui, deux ans plus tard, Fly Cup est présent dans tous les stades de la Coupe du monde de rugby.
Et ça, j'en suis hyper fier.
Donc voilà, aujourd'hui, quoi qu'il arrive, j'irai au bout.
Mais à partir d'aujourd'hui, justement, si ce chemin, je peux le parcourir avec vous, ce serait super.
Je vous remercie de m'avoir écouté.
Merci pour le pitch.
On peut les voir, les produits?
Bien sûr, je vais vous les apporter.
Je vous en prie.
Merci.
Nous, on fait équipe.
Merci.
Ah, celle-là, elle est personnalisée.
Mais ce n'est pas un peu moins écolo qu'on s'est personnalisé?
Non, puisqu'on imprime à base d'encre végétale.
L'idée, c'est toujours d'avoir l'empreinte carbone la plus faible possible.
On fait fabriquer en France.
L'ensemble de nos produits sont 100% recyclables.
Et surtout, on a zéro film plastique à l'intérieur.
Vous avez démarré votre pitch en disant qu'il y a 5 piscines de déchets dans les stades ou dans les événements.
Et là, vous dites, pour que les gens n'aient pas à porter deux gobelets dans chaque main, je vais leur faire un panier.
Qui va falloir recycler, donc qui va remplir 7, 8, 9 piscines.
Donc vous allez rajouter trois piscines aux piscines sous prétexte que c'est recyclable.
Mais il faut le recycler le carton.
Évidemment.
Ça prend de l'énergie, ça génère du CO2.
Donc pour le confort de porter trois gobelets, vous recréez trois...
Qu'est-ce que vous dites à ça?
Alors ce que je dis à ça, c'est très simple, c'est que nous, on est là pour remplacer ce qui existe.
Souvent, quand on va aussi parfois dans des événements, on nous donne des portes-gobelets qui existent aujourd'hui.
Nous, on les remplace parce qu'on est plus pratique et plus écologique.
On est aussi là pour remplacer la boîte burger que vous avez pu avoir dans les mains tout à l'heure, la barquette de frites, parfois aussi le sac.
Donc, on est là pour proposer à l'ensemble de nos clients de remplacer les packagings existants par Play Cup.
Ça, c'est très intéressant.
Ça veut dire qu'on peut mettre les frites et le burger là et que du coup, ça élimine les deux piscines de boîte à beurre.
Pardon, je ne voulais pas expliquer.
On est contact alimentaire.
Et comme on est contact alimentaire, on remplace les emballages existants par ceci.
Ok.
Et qu'est-ce qui peut justifier une valo de 2 millions?
Vous en avez vendu combien aujourd'hui à date?
Alors, on a fait un chiffre d'affaires en 2022 de 150 000 euros pour 500 000 Flycup vendus.
et une vingtaine de clients.
2023, on ambitionne un chiffre d'affaires de 200 000 euros.
On a une quarantaine de clients et on a 50% des clubs de Ligue 1 aujourd'hui en France.
On a eu la chance effectivement de faire un deal avec la Coupe du Monde de rugby.
Et on ambitionne justement les Jeux Olympiques et 700 000 euros de chiffre d'affaires.
Mais même si 700 000 y sont garantis, qu'est-ce qui justifie une valo à 2 millions?
Ou alors c'est des marges de 98%?
Alors aujourd'hui, nos marges, elles sont de 60% en moyenne sur nos produits.
On a des produits que l'on vend entre 15 et 60 centimes selon la typologie des produits.
Donc les produits que vous voyez là, les fly cups que je vais appeler menus, sont vendus entre 30 et 60 centimes et on marge à 45% en moyenne.
Les produits ici boissons sont vendus entre 15 et 30 centimes et on marge à peu près à 65%.
Non mais gagner de l'argent c'est très bien, mais il faut aussi que les investisseurs puissent en gagner.
Bien sûr.
Il est chafouin.
Et là, je suis désolé de revenir là-dessus.
1,8 million, 1,9 million de valos.
Au secours!
Non, non, c'est une...
Non, mais je vous explique.
Bah oui!
Il va falloir expliquer différemment de la première fois.
Non, mais après, les 140 000 euros qu'on demande, ils font partie d'un package un peu plus global de notre levée de fonds.
Aujourd'hui, on est sur une levée de fonds de 1 million d'euros.
Vous avez trouvé combien sur le million d'euros que vous cherchez aujourd'hui?
Aujourd'hui, on a 50% en dilutif et 50% en dette.
Sur les 500 000 euros de dette qu'on veut aller chercher, on a réussi à aller chercher 200 000 euros.
Et sur les 5...
500 000 euros sur la partie equity.
On a une partie qu'on va aller chercher avec une plateforme de crowdfunding.
On a commencé il y a à peu près 2-3 semaines, on a déjà collecté 50 000 euros.
Il y a un petit fonds impact qui a mis un peu moins de 50 000 euros dans notre projet déjà.
À cette valo-là, bien sûr.
À cette valo-là, ils se sont arrêtés à cette valo-là.
Et surtout, le marché sur lequel nous on veut aller, c'est la vente emportée avec la restauration rapide pour proposer ces solutions réutilisables qui vont dans le sens des nouvelles réglementations qui arrivent.
Oui, ça c'est très bien, sauf qu'on n'a aucun élément d'appréciation de ce que va donner ce nouveau marché.
Nous, pour l'instant, on ne peut s'appuyer que sur le marché que tu as défini.
C'est-à-dire que tu dis, je vais inventer un modèle, mais on ne le voit pas ce modèle pour l'instant.
Alors, le modèle aujourd'hui, enfin, le produit, il ne va pas remplacer celui-là.
Il va compléter celui-là.
Mais le vrai produit, c'est celui qui arrive.
Le vrai produit avec cette projection, effectivement, vente en portée plus événementielle, c'est celui qui arrive, c'est celui qu'on a prototypé et il est prêt à être lancé en 2024.
Mais ça veut dire que les points de vente dont vous parlez, il faut qu'ils mettent en place une consigne alors?
Ça veut dire que les 50 000 points de vente...
Quand je suis chez moi avec vos gobelets, excusez-moi, mais je vais acheter mon burger dans le truc de quartier qui n'est pas une grande chaîne.
Je vais manger ça dans ma bagnole, le truc.
Il faut que je revienne apporter à chaque fois mon gobelet et donc que j'ai un point de retour, de consigne, partout où vous avez mis vos gobelets.
C'est le principe de la réutilisation et de la consigne.
Il y a des systèmes aujourd'hui de collecte qui sont en train d'être mis en place.
Et aujourd'hui, on sait que c'est le chemin que va prendre effectivement cette loi-là.
Et c'est aussi les habitudes de consommation qui changent.
Dans quelques années, 2025-2026, il y aura aussi des lois qui imposeront de la vaisselle réutilisable en vente en portée.
Ok.
Moi, je vais me lancer du coup.
D'abord, félicitations parce que vous avez à la fois un pitch super clair.
Vous avez répondu parfaitement à toutes les questions.
Donc vous êtes resté calme, souriant, clair, posé.
Vous connaissez votre par cœur.
La mission est belle.
Malheureusement, ce n'est tellement pas mon domaine que je ne peux pas vous accompagner, mais vous avez tous mes encouragements pour ce que vous faites et pour ce que vous êtes.
Merci Marc.
Vraiment, merci beaucoup.
C'est un business super malin.
Je n'ai pas de doute sur le fait que ça peut fonctionner, c'est-à-dire que ça paraît complètement bête, mais en réalité, ça répond à une véritable problématique.
S'il n'y avait que ce business de carton, je me dirais, OK, ça peut être sympa, on peut vraiment scaler le truc, on peut signer partout, et après, ça peut vraiment générer du cash.
Et il n'y a pas de risque.
Mais là, faire partie d'une levée plus globale, donc de 500 000 plus 500 000 de dettes, sérieux...
J'ai peur que sur une bonne idée, un bon business, en levant un million au total, finalement, vous vous retrouviez à aller trop vite, à faire des conneries, à cracher la boîte.
Alors que là, vous tenez quelque chose qui peut bien fonctionner.
En fait, c'est plutôt ça mon analyse.
En levant trop d'argent, ça va vous pousser à faire des conneries.
Et donc, c'est pour cette raison que je ne vais pas vous suivre.
Merci Eric.
Je vais enchaîner.
Moi, en fait, tu m'as un peu déçu.
Tout le monde a dit que tu avais été super bon, mais tu m'as un peu déçu parce que, justement, tu as un discours qui est assez génial.
Et en fait, depuis le début, on tourne autour de deux choses.
C'est le carton d'un côté et puis le réutilisable de l'autre.
J'ai été un peu frustré parce que je pensais que tu allais avoir des réponses plus fortes et que tu allais résoudre ces problèmes-là et que j'allais me dire, ah bah tiens, enfin, voilà, vive Rousseau, il a résolu tous les problèmes auxquels effectivement plein de gens aujourd'hui réfléchissent et pour l'instant personne n'a de solution.
Et ce n'est pas vraiment le cas et on reste après au stade et on reste sur le carton et auquel cas si c'est ça, reste dans l'autofinancement, prends tes dividendes chaque année, tu n'as pas besoin d'investisseurs.
Je comprends.
Raison pour laquelle je n'irai pas.
Tu l'as compris puisque je n'ai pas trouvé la voie.
D'accord.
Ok, il reste Kelly et Tony.
Je vais y aller.
Vas-y, vas-y.
Olivier, c'est un beau projet, il est sympa, vous êtes agréable, vous pitchez bien, vous maîtrisez bien votre sujet, vous avez su être résilient.
Il y a un marché, mais pendant votre pitch, effectivement, vous ne nous avez pas démontré la scalabilité que vous allez prendre lorsque vous allez surfer sur cette vague-là.
Parce que je suis désolée, 2022, 150 000 euros.
Pour en 2023, 200 000 euros, 50 000 euros de plus.
Je ne vois pas d'accélération de ce côté-là.
Je pense qu'on est sur un business qui est pratique et qui facilite la vie aux gens.
Mais est-ce que ça nécessite un million d'euros de levée?
Là, je n'en suis vraiment pas convaincue.
Ce n'est pas ma vision des choses.
Comme je n'ai pas une vision semblable à la vôtre, je ne peux pas y aller.
Je comprends bien.
Merci beaucoup Antoine.
Olivier, Olivier, Olivier.
L'idée, elle est bonne.
L'idée, elle est bonne, elle est simple.
Et des fois, les gros projets, ça commence avec une idée simple.
Franchement, c'est un projet, j'aurais pu y aller, mais la valo, franchement, je suis d'accord avec Eric et je rejoins tout le monde, c'est impossible.
Je ne vois même pas qui t'a conseillé de faire une valo comme ça, mais c'est vraiment dommage.
J'aime bien ton énergie, je me serais bien vu collaborer avec quelqu'un comme toi.
Tu sais que tu peux faire une offre, tu oublies sa valo.
Non, non, mais tu t'en fiches.
On est tellement loin, Eric.
Je ne veux pas manquer de respect à la valo.
Et la valo, je pense qu'il ne peut même pas y toucher.
Olivier, c'est ce que j'allais vous dire.
Écoutez, je suis navré de vous avoir offusqué avec cette valo-là et de penser que vous comparez.
C'est ton projet, c'est ta société.
Je comprends, je comprends.
Mais penser de vous comparer à du crowdfunding, ce n'était pas en tout cas l'intention.
La valo, elle a été, je ne vais pas revenir sur le sujet, elle a été soumise à ce niveau-là par rapport à ce que j'ai pu vous expliquer.
Je ne reste pas fermé.
Je ne suis pas quelqu'un qui est buté et qui ferme la porte.
Donc voilà.
Jusqu'à combien?
Jusqu'à combien vous êtes prêt à aller?
Dis donc, c'est le moment.
S'il y a quelque chose à faire, c'est maintenant.
C'est tout.
Sinon, ce que je peux faire, je me prends 5 minutes et je vous refais une proposition.
Vas-y, vas-y, vas-y.
Allez, on te laisse une chance.
Exactement.
Merci.
Ceci dit, peut-être que c'est quelqu'un d'autre qui va la prendre à propos d'Edition Azoli.
Moi, je ne vois pas comment il peut descendre à une valo qui sera correcte pour nous.
Je ne vois pas comment il peut faire.
Parce que tu prends 30-40% et tu te reconcentres sur ce que vous avez dit, ce produit-là, tout ce qu'on a dit.
Parce que moi, après, demain, j'appelle tous les clubs, tous les stades.
Et tu prends 40% sur ça.
Moi, c'est ce que je voulais.
Je voulais qu'ils se disent, bon, ok, Tony, pour toi, 30%.
Je vois ce que tu veux dire.
C'est un objet purement publicitaire.
Demain, tu es dans un concert de Beyoncé ou autre.
Tu mets des cosmétiques là-dessus.
Même moi, je te les paye, les 200K pour la soirée.
Je te les paye.
200K pour la soirée pour mettre ton nom sur un bout de carton comme ça?
Bien sûr.
Ah ben, dis donc.
Mais bien sûr.
Bon, j'appelle Beyoncé, dis pas ça.
Moi, je te l'ai fait, 200K.
On a un sponsor, il manque Beyoncé.
Moi, c'est ça.
Bon.
Olivier !
Tony, j'ai bien entendu toutes vos remarques.
J'ai personnellement envie qu'on y aille ensemble.
Et pour ça, je vais faire une offre.
qui, je pense, va aller dans votre sens.
Et je vous propose 200 000 euros pour 20%.
Ça va prendre du temps.
Ça va me prendre beaucoup de temps.
Il va falloir ouvrir le carnet d'adresse, le réseau.
Moi, je vais rester sur ce que j'avais écrit sur mon calepin.
Et je pense que c'est ce que ça vaut.
Parce qu'aujourd'hui, je ne trouve pas que ça vaut un million d'euros.
Parce que tu viens juste de commencer et il y a un taf monstre.
Moi, j'ai envie de t'accompagner.
Moi, je suis prêt à investir mon temps et appeler toutes les salles, tous les stades pour justement le mettre partout dans le monde entier.
Mais moi, je suis prêt à le faire pour 30% pour 150 000 euros.
Tu es face à la décision la plus importante de ta vie.
Je crois profondément en mon entreprise, à tout le potentiel qu'on peut aller faire, et pas qu'en France, comme on a pu y discuter.
Et je crois profondément aussi en l'avenir, avec les lois et avec tout ce qui va arriver.
J'ai envie d'une relation faire, qui part sur de bonnes bases, et je crois profondément aussi en tout ce que vous pouvez nous apporter.
Je n'ai pas juste envie d'un portefeuille.
Je suis dans qui veut être mon associé, pas dans qui veut être mon banquier.
Et je crois profondément en ce que vous me proposez, toute la valeur de votre réseau et de votre expertise.
Et pour ça, je dis oui.
Bravo!
Super!
J'ai cru qu'il allait dire non.
Non, non, non, mais c'est bien.
C'était dur, hein?
J'imagine, j'imagine, j'imagine.
Tu peux compter sur moi.
T'es vraiment, vraiment, non mais franchement, t'es vraiment, vraiment très, très bon.
Parce que là, j'ai cru que t'allais venir.
Il a fallu aller le chercher, c'est vrai.
Bravo.
Allez, allez, allez.
Super.
On y va à fond.
C'est parti.
Bravo.
Merci beaucoup.
C'est pas mal.
Salut.
Salut.
Super.