Avec un simple téléphone, il peut détecter et prévenir les AVC | QVEMA
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Ordonnés chronologiquementMoi, le produit me touche énormément.
Moi, j'ai perdu ma mère d'un AVC.
Elle allait chez le médecin et à l'hôpital et personne n'a rien détecté.
Et un jour, l'AVC est tombé et ça l'a malheureusement achevé.
Et je n'arrive pas à comprendre comment, avec une simple vidéo, alors qu'elle a fait des scanners, on arrive à faire ça.
Alors moi, c'était en 2017.
Est-ce que la technologie a énormément évolué entre 2017 et maintenant?
Et qu'est-ce qui fait qu'une vidéo te permette de donner un diagnostic aussi précis sur un AVC?
Depuis 2017, déjà, l'intelligence artificielle a beaucoup évolué, pour le savoir, beaucoup.
Les téléphones aussi sont plus puissants, ça permet de faire plus de choses.
Et ensuite, simplement, d'un point de vue algorithmique, on a beaucoup travaillé.
Tu as combien de clients aujourd'hui qui utilisent l'application?
Ça fait trois clients maintenant, parce qu'on n'a le droit de vendre que depuis cette année.
Donc, c'est trois plateformes de téléconsultation slash télésurveillance au domicile qui ont commencé à l'utiliser.
Que je comprends bien, pardon, mais les plateformes de télésurveillance, en fait, elles vont utiliser votre technologie à travers leurs propres vidéos, la téléconsultation, c'est ça?
Oui, pour vous donner un exemple très concret, je ne sais pas, par exemple, un Doctolib, où il y a déjà une application qui existe,
vont prendre une brique logicielle qu'on leur fournit et qui va leur permettre en deux jours de pouvoir avoir sur leur solution la prise de constante à distance, avant une téléconsultation, par exemple, disons 10 minutes avant.
Vous avez les constantes qui sont prises et le médecin...
Ça les reçoit.