His project can save lives every day | Geocoeur | QVEMA | S5
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Ordonnés chronologiquementBonsoir, chers investisseurs. Votre mission, si toutefois vous l'acceptez, aider à sauver des vies. Bonsoir. Bonsoir, bienvenue. Quelle entrée fracassante, bravo. Vous avez 1 minute 30 pour nous convaincre. On vous écoute. Je suis Frédéric, mes compétences, infirmier en réanimation, infirmier pompier. Notre objectif, améliorer la prise en charge de victimes d'accidents de la vie jusqu'à l'arrivée des secours. Pour cela, je vous propose 15% de la société contre 150 000 euros.
Notre première cible, les arrêts cardiaques. 40 000 morts par an en France. Pour les sauver, nous devons déployer GéoCœur, un boîtier connecté au service de secours qui va se mettre en alerte afin d'alerter les passants d'un signal sonore et lumineux afin qu'ils apportent le défibrillateur.
Frédéric, relax. Oui. Tranquille. On ne va pas nous faire un arrêt. Non. On a tout notre temps, il n'y a pas de problème. On respire. Désolé. Jusqu'à présent, c'est très bien.
Pour les sauver, nous devons déployer GéoCœur, un panneau connecté au service de secours à installer à proximité des défibrillateurs. Imaginez-vous, vous êtes témoin d'un arrêt cardiaque, votre niveau de stress explose. Vous ne pensez pas aller chercher le défibrillateur. Grâce à GeoCore, une personne à proximité va être alertée par un signal sonore afin qu'il vous l'apporte. Un geste qui sauve. Un défibrillateur à portée à temps double les chances de survie de la victime. Chaque minute compte, chaque seconde compte.
Aujourd'hui, nous avons 300 boîtiers d'installés, plus de 40 interventions réalisées en un an et de nombreux soutiens comme ceux des pompiers de Paris. La première étape, la France.
Notre objectif, déployer nos boîtiers partout dans le monde et sauver des vies partout dans le monde. Votre stress a légèrement débordé le chrono. Mais ce n'est pas grave, c'était un très bon pitch. Moi, je n'ai rien compris. Je vais dire, Julien est très sympa. Il est gentil. C'est allé un peu vite. Surtout, on n'a rien compris. Vous êtes durs. Attendez, vous n'avez pas compris que c'est des défibrillateurs? Ça avertit la personne. Non, parce qu'il y a déjà des défibrillateurs. Non, ça avertit une personne qui a un défibrillateur. Vous avez fait monter leur tension d'un cran. Exactement. Bon, il va falloir réexpliquer tranquillement les choses. Il y a Juliane qui est super à...
Et après, on est 3-4 un peu plus loin du genou. Si tu peux réexpliquer un peu. Aucun problème. En fait, des défibrillateurs, vous en avez vu partout, forcément. Sauf que 80% des arrêts cardiaques ont lieu à domicile. À domicile, vous avez un ou deux témoins qui ne peuvent pas aller chercher le défibrillateur parce qu'ils sont face à quelqu'un qui est en arrêt cardiaque. Notre système, il faut l'imaginer, vous l'installez au-dessus d'un défibrillateur d'une mairie, d'un hôtel, d'une entreprise. Et en fait, quand les pompiers vont avoir l'information qu'il y a un arrêt cardiaque par le premier témoin, ils vont envoyer l'ambulance et en même temps, ils vont envoyer un signal sonore et lumineux sur notre boîtier.
Et en fait, quand les pompiers vont avoir l'information qu'il y a un arrêt cardiaque par le premier témoin, ils vont envoyer l'ambulance et en même temps, ils vont envoyer un signal sonore et lumineux sur notre boîtier. Je vais le mettre en route, vous allez tout de suite comprendre. Arrêt cardiaque à proximité. Nous avons besoin de vous. Flashez le QR code afin de savoir où apporter le défibrillateur. Ah oui, je n'avais pas compris. Tu vois, c'était plus complexe que juste un défibrillateur. On n'est pas un défibrillateur, mais on va permettre que le défibrillateur serve à sauver des vies. Donc, vous entendez le boîtier avec le son que je viens de faire. Vous êtes alerté. Vous allez flasher le QR code qui est ici.
Une page va s'afficher qui va vous donner la distance à pied et en voiture du lieu de l'arrêt cardiaque. Si c'est une distance qui est possible pour vous, vous cliquez sur« J'apporte le défibrillateur». Ça va vous demander simplement votre numéro de téléphone. Et ensuite, ça va vous mettre l'adresse du lieu de l'arrêt cardiaque. Si c'est une adresse que vous connaissez, vous pouvez foncer. Si vous ne connaissez pas l'adresse, vous n'avez plus qu'à appuyer sur« Guidage GPS» et ça bascule automatiquement vers le GPS de téléphone. L'intérêt, c'est qu'en fait, là, avec n'importe quel téléphone, pas besoin d'inscription, pas besoin d'application, c'est en étant... au bon endroit, au bon moment, qu'on va pouvoir sauver une vie.
au bon endroit, au bon moment, qu'on va pouvoir sauver une vie. Il y a combien de défibrillateurs installés en France? 500 000, uniquement sur le territoire français. 500 000? Oui. Et donc, attends, la révolution de ton système à toi, c'est le fait d'alerter quelqu'un qui est à proximité, dans tout type d'endroit, et de raccourcir le temps. Exactement. Comme je l'ai dit, il y a beaucoup de défibrillateurs. Sauf qu'aujourd'hui, si l'un de nous six fait un arrêt cardiaque, on a moins de 10% de chances qu'un défibrillateur nous soit apporté avant l'arrivée des secours. Malgré les 500 000? Malgré les 500 000. Mais parce qu'en fait, il y a un problème très pratique, c'est que l'arrêt cardiaque, comme je le disais, c'est à domicile avec des gens qui sont dans un stress dépassé et le défibrillateur, il se trouve dans un lieu public.
Mais parce qu'en fait, il y a un problème très pratique, c'est que l'arrêt cardiaque, comme je le disais, c'est à domicile avec des gens qui sont dans un stress dépassé et le défibrillateur, il se trouve dans un lieu public. Il manque la jonction entre les deux. Et à la campagne, par exemple, comment on fait quand on est loin? Parce que c'est assez adapté à des milieux urbains, on va dire. Alors, évidemment, il y a moins de personnes dans les villages. Moi, j'habite dans un petit village de 1000 habitants. Mais dans le rural, vous avez des bâtiments maintenant avec l'obligation réglementaire. Vous avez des défibrillateurs devant la mairie, devant le gymnase, etc. Et on a fait un système pour que notre serveur puisse appeler autant de référents qu'on veut. Pour les alerter dans le village. C'est-à-dire que vous allez pouvoir avoir les voisins vigilants, les élus, les employés communaux, et vous allez créer cet engagement citoyen autour du défibrillateur pour qu'une personne vienne, elle flashe le QR code et elle prenne le défibrillateur.
C'est-à-dire que vous allez pouvoir avoir les voisins vigilants, les élus, les employés communaux, et vous allez créer cet engagement citoyen autour du défibrillateur pour qu'une personne vienne, elle flashe le QR code et elle prenne le défibrillateur. Frédéric, vous êtes un professionnel de la santé, d'après ce que j'ai compris. Moi, c'est la première fois que je vois un défibrillateur, pour être totalement honnête avec vous. Combien de temps on a généralement pour intervenir? Comment ça se passe? Alors, pour la première question par rapport à l'importance de la vitesse, il faut comprendre que chaque minute de perdu, c'est 10% de chance de survie en moins. Donc le temps, c'est vraiment l'essentiel.
Donc le temps, c'est vraiment l'essentiel. C'est chaque seconde de perdu. Donc en 10 minutes, je suis mort. Exactement. C'est un peu ça, ouais. C'est 10 minutes normalement l'intervention. C'est ça, le temps moyen des secours est de 13 minutes. Sur Paris, on va être plutôt sur du 8 minutes, sachant que les pompiers de Paris ont estimé qu'on pouvait gagner 3 à 4 minutes sur la pose du défibrillateur grâce à notre système. Donc ce qui est énorme. Si vous le permettez, j'ai un témoignage que j'aimerais partager avec vous d'une personne qui justement a vécu un arrêt cardiaque et qui a été sauvée grâce à un défibrillateur. Et je pense que ce témoignage va apporter beaucoup sur l'ultime intérêt du défibrillateur.
Et je pense que ce témoignage va apporter beaucoup sur l'ultime intérêt du défibrillateur. Je vous présente Mathilde, que j'ai eu l'occasion de rencontrer, qui a entendu parler de notre dispositif et qui a pris contact avec moi pour saluer notre invention. Et on a eu l'occasion d'échanger, alors je te laisse maintenant expliquer ton parcours. Bonjour Mathilde. Bonjour Mathilde. Bienvenue.
Je suis Mathilde, j'ai 38 ans, je suis maman de trois enfants. Le 15 novembre 2023, je m'effondre subissement pendant ma séance de yoga.
Je tombe en arrêt cardiaque. Le pronostic est engagé. C'est très grave. Néanmoins, le trio parfait s'aligne pour moi. Puisque je suis au bon endroit, j'ai eu la chance d'être dans une salle des fêtes qui bénéficiait d'un défibrillateur. Je suis entourée de bonnes personnes.
L'arrêt cardiaque va être assez grave. La réanimation va durer plus de 30 minutes, donc ça va être très long. Et je me réveille 48 heures après du coma.
Aujourd'hui, moi, je n'ai aucune séquelle neurologique. Je trouve que cette invention, elle est pertinente.
Imaginons que vous ayez eu ce même problème dans une salle des fêtes dans laquelle il n'y avait pas de rémunérateur et qu'on avait utilisé le système de Frédéric. On aurait mis combien de temps Frédéric pour accéder? En théorie, à une de tes bornes, avec quelqu'un qui va la chercher, qui tape le numéro du code, qui récupère le rémunérateur, qui refonce à l'endroit où est allongé le patient. On a l'impression quand même que tout ça est très lourd et nécessite beaucoup de temps. Alors, on a moins de deux minutes entre le moment où ça se déclenche et le moment où quelqu'un va accepter l'intervention, en taux moyen. Donc ce qui veut dire qu'on parle de secondes gagnées. Là, en moins de deux minutes, quelqu'un va flasher le QR code, prendre le défibrillateur et partir avec.
Là, en moins de deux minutes, quelqu'un va flasher le QR code, prendre le défibrillateur et partir avec. Et là, on va pouvoir poser les électrodes. Le choc, plus tôt il va être fait, plus on a de chances de survie et moins on a de séquelles neurologiques. Parce que l'intérêt aussi, c'est d'avoir des personnes qui s'en sortent sans séquelles neurologiques, comme on a Mathilde aujourd'hui. Bien sûr, Mathilde était juste à proximité. Elle, c'était le cas parfait. C'était le cas parfait, mais le cas parfait, il peut largement se déployer dans... D'emmène dans du domicile, puisqu'en fait, si on a du massage cardiaque, tôt, le défibrillateur, tôt, on va pouvoir sauver des vies. D'accord.
Merci beaucoup Mathilde. Merci à vous. Merci beaucoup. Votre témoignage, merci beaucoup. Aujourd'hui, il y en a 500 000. Il en faudrait combien dans un monde idéal pour tendre vers le cas parfait? Notre dispositif, on estime qu'un défibrillateur sur cinq équipés permettrait de couvrir l'ensemble du territoire. Donc il en faudrait 100 000. Oui. Idéalement, combien de cas par an on pourrait sauver grâce à ce dispositif? Bon de parfait comme Eric. Elle l'a évoqué. On sait qu'on a actuellement 7% de taux de survie.
Par contre, la Fédération de cardiologie dit que si un massage cardiaque est fait à précocement, un défibrillateur posé précocement avant les pompiers, on monte à 40% de chances de survie. On peut sauver des milliers de vies avec ce dispositif. Frédéric, combien ça coûte votre dispositif? Notre dispositif va coûter 1000 euros hors taxes en achat. 1000 euros? Et on est à 35 euros par mois en abonnement pour ceux qui le souhaitent. Et sur les 1000 euros, combien est-ce que Jauquer gagne? Le boîtier, il nous coûte 350 à fabriquer dans nos ateliers avec du fabriqué en France.
Le boîtier, il nous coûte 350 à fabriquer dans nos ateliers avec du fabriqué en France. Et donc, on le revend au distributeur de défibrillateurs 800 et on le vend en vente directe à 1000. Pour l'instant, la plupart de nos ventes, c'est fait en vente directe. Mais on travaille avec les revendeurs de défibrillateurs qui ont déjà les carnets d'adresse. On a travaillé notamment avec un fabricant de défibrillateurs qui a 80 000 défibrillateurs en France. Et l'idée, c'est de pouvoir dealer avec tous les revendeurs de défibrillateurs qui, eux, ont le carnet d'adresse pour les 500 000. Et le business, c'est quoi? Qui sont les clients? Ce sont vraiment les communes, les collectivités et les entreprises? Pour l'instant, on a sur nos ventes 90% c'est des collectivités.
Pour l'instant, on a sur nos ventes 90% c'est des collectivités. Par contre, on se rend compte que les collectivités, elles sont longues à décider. Il y a six mois, un an d'attente. Là, aujourd'hui, on veut aller vraiment sur l'engagement sociétal des entreprises. On a fait le premier congrès d'RSE cette semaine et je me suis rendu compte que les entreprises et les référents RSE avaient une vraie appétence pour notre dispositif. Donc c'est là où on veut aller aussi. Et en termes de business, vous pouvez juste nous dire quelles sont vos perspectives? À 5 ans, par exemple, c'est quoi votre vision, et surtout en termes de chiffres ? Donc la première année, on fait 70 000 euros de chiffre d'affaires, donc on clôture au 31 décembre 2023.
Donc la première année, on fait 70 000 euros de chiffre d'affaires, donc on clôture au 31 décembre 2023. Cette année, on va clôturer en dépassant les 300 000 euros de chiffre d'affaires. On espère dépasser le million d'euros de chiffre d'affaires l'année prochaine et passer à 3 millions dans deux ans. C'est pour ça que vous avez besoin de 150 000 euros? C'est pour quoi? Industrialiser? Qu'est-ce que vous voulez faire? Oui, alors les 150 000 euros, il y a deux axes. Le premier, améliorer notre système avec des boîtiers qui sont fermés à code, etc. On veut pouvoir aller vers les entreprises et aussi c'est de dépasser les frontières, notamment les pays nordiques parce qu'ils sont naturellement en avance.
On veut pouvoir aller vers les entreprises et aussi c'est de dépasser les frontières, notamment les pays nordiques parce qu'ils sont naturellement en avance. Mais notre dispositif, il n'existe pas. On est les premiers à l'avoir déposé. On a un brevet qui est déposé sur le marché français. Et quel que soit l'endroit où on regarde, même aux États-Unis et au Canada, notre dispositif et ce système n'existent pas encore.
Déjà, je trouve que malgré le stress initial, vous êtes quand même plutôt bien rattrapé. On a compris votre produit, on a compris vos attentes, vos ambitions. On a compris évidemment les besoins très importants du marché. Et puis le témoignage de la jeune femme a été assez bouleversant. Donc ça nous touche tous, c'est certain. Après, moi, ce qui est compliqué pour moi, c'est que j'ai un peu du mal à voir le business. Vous voyez ce que je veux dire? J'ai compris que vous allez être rentable, que vous avez des perspectives de développement, mais on a un peu du mal à voir la scalabilité, si vous voulez.
Alors, vous avez parlé de l'international, mais vous n'avez pas trop développé. Donc, pour ces raisons-là, je ne vais pas vous accompagner. Mais si je peux vous mettre en relation et vous aider, ce sera avec grand plaisir. Merci.
C'est un projet avec une très belle mission. Là-dessus, il n'y a pas de sujet. La santé, ce n'est pas du tout un sujet sur lequel je me sens à l'aise. Il y a beaucoup de financements par gouvernement, associations, etc. Je pense que je ne serais pas en capacité de vous apporter grand-chose dans la commercialisation. Donc c'est pour ces raisons-là que je ne vais pas vous accompagner.
Déjà, bravo pour le fait d'être passé d'infirmier à entrepreneur. Parce que des gens qui sont dans un secteur, qui ont des idées, il y en a plein. Des gens qui concrétisent l'idée, qui passent à l'acte et qui délivrent, il y en a très peu. Donc tu fais partie de cela et bravo à toi. Moi, la question qui se pose, c'est est-ce qu'une belle cause fait un bon business? C'est-à-dire qu'ici, on est dans une émission d'investissement. Il faut garder cette idée qu'on est investisseur et qu'on est là pour trouver du rendement. On peut avoir des coups de cœur, sans jeu de mots.
On peut effectivement vouloir se rallier à une cause. Celle-là, donc, en vaut sûrement d'autres. Je pense qu'il y a plein de gens qui vont d'un seul coup découvrir, ou comme Juliane qui a découvert le sujet, qu'on peut être utile et qu'on peut sauver des gens en étant à proximité. Donc pour ça, bravo. Moi, tu l'as compris au travers de ce que je raconte, je vais un peu me débiner lâchement parce que c'est un sujet sur lequel je ne me sens pas très légitime. Je ne vois pas ce que je pourrais vraiment t'apporter à part de l'argent. Tu pourras me répondre, mais je n'en ai pas tant que ça. Et donc, il faut que je me concentre. sur les causes sur lesquelles je pense que je peux mettre de l'argent et aussi de l'expertise et de l'énergie et de l'utilité.
sur les causes sur lesquelles je pense que je peux mettre de l'argent et aussi de l'expertise et de l'énergie et de l'utilité. Raison pour laquelle, effectivement, je vais passer. Mais je pense que, en tous les cas, ton message a été entendu et que c'était l'essentiel. Super.
Frédéric, merci. Vous voulez sauver des vies. Et donc, je pense qu'il n'y a pas plus belle mission que vouloir sauver des vies. Et c'est une cause qui n'a pas la lumière nécessaire.
J'ai deux membres de ma famille qui sont morts de ça. C'est un sujet qui m'a toujours intéressée, donc c'est pour ça que je vous ai écouté grandement. Et je pense que c'est très important, et c'est un message à lancer ce soir, que la prévention sur les arrêts cardiaques est essentielle, que ça peut toucher tout le monde, et peu importe l'âge, Mathilde nous l'a rappelé. Mais entre la cause et le business, souvent il y a une frontière. Et l'idée est à affiner encore. Je pense qu'en fait, vous êtes sur une V1. Vous voyez où je vais en venir. Donc ce sera sans moi, mais j'espère vraiment qu'après la diffusion de ce soir, vous allez trouver soit un partenaire, soit un associé, soit quelqu'un va enfin se dire, on va faire avancer les choses sur la cause.
Donc ce sera sans moi, mais j'espère vraiment qu'après la diffusion de ce soir, vous allez trouver soit un partenaire, soit un associé, soit quelqu'un va enfin se dire, on va faire avancer les choses sur la cause. Merci. Attends, Kelly, il reste encore Juliane.
Déjà, avant tout, bravo pour ce que vous faites au quotidien. J'ai appris en quelques minutes plus de choses que j'en ai appris à l'école à ce sujet-là. Sur le point de vue du business, je pense que votre business model n'est pas viable dans le cadre d'une entreprise. C'est-à-dire que si vous voulez avoir des salariés, gagner de l'argent, faire des bénéfices, etc. C'est pas là où il faut aller.
Mais en fait, je pense que vous vous en foutez. Et vous avez raison parce que vous êtes tout simplement un passionné. Et c'est ce qui fait de vous la personne que vous êtes aujourd'hui. Et la force que vous avez, c'est ça. Donc moi, ce que je vais faire...
Par contre, moi, mon chiffre préféré, c'est le 8. Donc, je vais vous faire une donation de 8000 euros.
Je vais dès ce soir vous donner tout mon carnet d'adresses. Si vous cherchez des ambassadeurs, je suis là et tout mon réseau est là. Et on va vous aider à étendre le message le plus possible, déjà par rapport aux gestes de premier secours, mais par rapport à votre projet. Et si vous voulez bénévolement quelques conseils, en tout cas, vous pouvez compter sur moi. Très bien. Merci beaucoup. Juliane, bravo à toi. Tu montres que tu es un homme de cœur. Merci beaucoup. Au revoir. Et bravo. Merci.
C'est pas un businessman. Lui, c'est pas un businessman. C'est presque associé. Heureusement que c'est pas un businessman, je vais dire, parce que c'est un réanimateur. En tout cas, je vais te dire, si son procédé peut sauver ne serait-ce qu'une personne...
Il aura déjà gagné beaucoup. Sa mission aura déjà été faite.