This company is shaking up its industry | Pimpant | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour.
Elles sont armées.
10 millions de tonnes de déchets plastiques finissent chaque année dans l'océan.
C'est l'équivalent d'un camion poubelle rempli de plastique déversé chaque minute en mer.
Bonjour, nous c'est Carline et Baptiste.
On habite à Cabourg en Normandie.
On est parents de deux enfants et cofondateurs de Pimpant.
Où on va de pièce en pièce de la maison, avec pour objectif de supprimer le plastique à usage unique pour le remplacer par des produits du quotidien qui sont sains, rechargeables et pour toute la famille.
Si on est devant vous aujourd'hui, c'est pour vous proposer 5% de notre société contre 150 000 euros.
Il y a trois ans, sur une plage, on était avec notre fille de deux ans et demi et on l'a vu jouer avec un déchet en plastique déposé par la marée de la veille.
Et ça, ça a été un déclic pour nous.
On ne savait pas encore ce qu'on allait faire, mais on savait qu'on allait se battre pour sa génération et pour les générations futures.
Quand on est rentré chez nous, on s'est rendu compte que beaucoup de choses se passent dans nos maisons.
On utilise des flacons remplis d'eau à 90% dans du plastique à usage unique qu'on jette encore et encore.
Alors on a réfléchi à une autre manière de consommer.
On a vendu l'entreprise qu'on avait à l'époque et on a réinvesti toutes nos économies pour pouvoir lancer ce projet.
Ça nous a permis de créer toute une gamme de produits rechargeables à diluer dans l'eau.
Ce stick de poudre, par exemple, c'est un dentifrice et son flacon rechargeable.
Ce produit, c'est tout le meilleur d'un tube de dentifrice, mais sans le tube.
Et des dentifrices comme ça, on en vend un par minute.
En 20 mois, on a évité de jeter plus d'un demi-million de tubes et bouteilles en plastique à usage unique.
Cet impact, on l'a transformé en modèle économique viable, puisqu'en 20 mois, on est aussi passé de 0 à 60 000 clients sur notre site internet.
Et on est également présent dans plus de 750 boutiques, magasins bio et pharmacies.
Pour changer l'avenir de nos enfants, on a aussi réfléchi à une nouvelle manière de vivre le travail.
Pourquoi travailler plus quand on peut travailler mieux?
Chez Pimpant, l'équipe travaille d'où elle veut et quand elle veut, avec le 100% télétravail.
Tout le monde est à la semaine de 4 jours.
Et chaque personne est actionnaire du projet.
Bref, on veut créer l'entreprise dans laquelle les prochaines générations seront fières de travailler.
Aujourd'hui, on veut passer une nouvelle étape.
On maîtrise la R&D et on a notre propre centre logistique.
Maintenant, on veut créer notre usine pour maîtriser aussi la production et donc toute la chaîne de valeur.
On a déjà le lieu en Normandie et les travaux sont prêts à démarrer.
Et la suite, c'est avec vous qu'on veut l'écrire.
Grâce à vous, on va pouvoir aller beaucoup plus vite, créer une usine écologique et performante, faire briller notre marque beaucoup plus loin.
Alors aidez-nous à montrer qu'on peut prendre du plaisir à changer notre façon de consommer.
Aidez-nous à dessiner un avenir plus pimpant pour les prochaines générations.
C'était fluide.
C'était bien, c'était du par cœur, mais c'était bien délivré.
Merci.
Gros problème, c'est la concurrence, donc rentrons dans le vif du sujet.
Comment vous vous démarquez de toutes les marques, on ne va pas citer, mais vous les connaissez aussi bien que moi?
Nous, notre objectif, c'est de devenir vraiment un leader mondial sur la poudre.
Ça peut être intéressant de vous montrer les produits?
Oui, exactement.
Anthony, ça doit te parler en tout cas, la poudre.
La poudre, Anthony?
L'huile de la bouffe.
Merci beaucoup.
Avec ce que vous avez dans la boîte, vous pouvez vous laver les dents.
Donc il y a quatre dentifrices.
C'est pour Anthony, ça.
J'adore me laver les dents.
Donc évidemment, les sachets ne sont pas en plastique.
Voilà, c'est un sachet en papier.
C'est un complexe, c'est-à-dire qu'on va avoir un tout petit peu de plastique pour pouvoir conserver le produit dans le temps.
Protéger la poudre de l'humidité.
Voilà, ce produit-là, on peut le conserver jusqu'à trois ans.
Et une fois qu'on a utilisé, une fois qu'on a créé son dentifrice, on va pouvoir le jeter dans la poubelle des papiers.
On peut essayer pour voir à quoi ça...
Alors justement, on voulait vous proposer de venir fabriquer un dentifrice.
Je suis un expert du dentifrice parce que j'adore me laver les dents.
Le concept, c'est qu'on a sa bouteille, on met de l'eau dedans, puis on a son stick de dentifrice à côté en poudre.
On verse la poudre dedans, on mélange et c'est là que ça recrée la texture qu'on a l'habitude d'avoir pour un dentifrice.
Mais c'est pareil pour un gel douche, pour un shampoing.
Et c'est ça qui est agréable en fait.
Donc le concept, il est simple.
On va prendre de l'eau qu'on a chez nous.
On va mettre la poudre là-dedans, on va mettre de l'eau jusqu'à la petite bulle blanche.
Tu as le modèle extra blanc.
Voilà, essayez.
Ou à peu près, mais essayez.
On est bon?
Voilà.
Tiens, vas-y.
Après, je mets la poudre.
Moi, j'ai quoi?
Celui-là, c'est le kit.
C'est pour les enfants.
On fait un petit trou.
Voilà.
On verte.
Et l'idée, c'est vraiment...
Juste, on va simplement, voilà, exactement comme ça, on va verser la poudre.
Une fois qu'on a versé la poudre, on remet le bouchon.
Et on mélange.
Voilà, et en 3 minutes, on va avoir son antifrice.
3 minutes.
Voilà.
Là, on mélange comme un vibron, on le roule entre les mains.
Comme un vibron, j'ai oublié.
Ouais, tu peux revenir un peu en arrière.
Alors, c'est ludique?
Ouais.
80 millilitres, ça représente à combien d'utilisation?
C'est environ un mois.
80 millilitres, c'est une quantité totalement standard.
C'est l'équivalent d'un tube qu'on va retrouver dans le commerce.
Et c'est hyper ludique.
Et par exemple, le dentifrice pour enfants, il est très apprécié parce que les enfants peuvent fabriquer eux-mêmes leur dentifrice avec leurs parents.
Il y a la pompe qui permet de délivrer la juste dose et donc ça les rend aussi plus autonomes.
Et du coup, ça rend le procédé très ludique.
Ce qui est sympa, c'est qu'on l'utilise jusqu'au bout.
Parce que quand on a un tube, on a toujours la fin où on est obligé de le rouler.
On le jette avant qu'il soit vide.
C'est pénible.
Et du coup, la texture, on retrouve vraiment un gel.
C'est menthe hyper fort.
La texture est étonnante.
C'est un peu visqueux.
Anthony, il se lave carrément les dents.
Toujours de haut en bas.
Il va carrément.
Pas comme ça.
Haut en bas.
En rotation.
Attention aux gencives.
Rétractation gencivale.
Crachou.
On avale.
C'est ça.
Ok, ok.
Hop là.
Ok.
La texture est différente.
Elle est différente, mais elle mousse.
Et ça, c'est quelque chose qu'on ne retrouve pas forcément quand on a, par exemple, un dentifrice à croquer.
Mais tu sens les dents propres, par contre.
Tu as cette sensation de clean.
Ça a de la fraîcheur.
Ouais, ok.
Merci beaucoup d'avoir testé.
Vous aviez quoi comme entreprise avant?
On a créé une boîte qui s'appelle Fizer, qui est une application qui permet de transformer ses photos en cartes postales personnalisées.
C'est une aventure qui a duré 8 ans.
En 8 ans, on est passé de 0 utilisateur à 2 millions d'utilisateurs.
On était leader en Europe sur la carte postale.
Et on a revendu la société en 2020 à un industriel français.
C'est une vraie vente ou c'est une vente à la casse?
Nous, on a investi plus de 2,5 millions dans notre projet.
C'est une vraie vente.
Donc vous avez fait une vraie vente et vous avez vraiment mis tout.
On a tout réinvesti.
On mouille très clairement le maillot pour pouvoir donner toutes les chances pour ce projet-là.
2 millions.
2 millions.
Et vous faites quel chiffre d'affaires là?
Donc notre première année, 2022, on a fait 1,1 million d'euros de chiffre d'affaires.
2023, on va terminer autour de 3,5 millions d'euros de chiffre d'affaires et on vise 10 millions d'euros de chiffre d'affaires pour l'année 2024.
C'est des beaux chiffres.
C'est des beaux chiffres, oui.
Incroyable.
On a une belle traction pour ce lancement.
Qui vient d'où, la traction?
Aujourd'hui, 80% de notre chiffre d'affaires vient du online.
Et on a démarré il y a quelques mois le B2B qui prend déjà une part de 20%.
L'objectif, c'est de continuer d'équilibrer le modèle et d'arriver l'année prochaine à 40% de chiffre d'affaires en B2B en développant les pharmacies, les magasins bio.
Comment vous vendez vos produits?
C'est des packs de sachets?
C'est des sachets?
On peut acheter le sachet à l'unité, mais on peut aussi acheter le pack de démarrage, puisqu'en fait, la bouteille, l'idée, c'est de l'acheter une première fois, puis ensuite, on la recharge, donc on ne va pas la racheter.
Et on peut acheter les recharges par quatre, mais on peut aussi...
On a une formule d'abonnement qui permet de pouvoir être livré selon ses besoins.
Voilà, on a plusieurs formules différentes.
La première boîte, elle coûte combien?
Et après, par exemple, un réassort, ça coûte combien?
Donc un dentifrice, ça va coûter 3,50 euros.
Ça, 3,50 euros.
Exactement.
Et l'idée, c'est d'avoir un positionnement moyen.
On n'arrive pas avec une innovation sur un produit qui est inabordable.
Vraiment, l'objectif de notre projet, c'est de toucher la cible la plus large possible pour avoir un impact.
Et une première boîte?
Et une première boîte, on va se retrouver autour de 12,90 euros pour les 4 dentifrices plus la bouteille.
Et après, du coup, on va acheter uniquement les recharges.
Là, vous n'avez que le dentifrice, mais les gens, le premier achat, ils vont tester le gel douche, le shampoing.
On fait la même chose avec du liquide vaisselle.
Donc c'est pareil, c'est fini le bidon de liquide vaisselle.
Avec nous, c'est de la poudre, de l'eau, dans sa bouteille qui est réutilisable derrière.
Alors ça, c'est intéressant.
Il y a très peu de marques qui osent faire à la fois du produit ménager et de la cosmétique, ou produit qu'on s'applique sur la peau, qu'on va ingérer.
C'est un pari fort, mais le concept, c'est d'aller supprimer le plastique à usage unique.
Donc pourquoi est-ce qu'on le ferait que dans la salle de bain?
Ça n'a pas de sens.
Nous, avec notre projet, on veut vraiment embarquer un maximum de familles pour permettre de changer les habitudes de consommation à la maison.
Et du coup, on fait le tour de toutes les pièces de la maison et on voit bien aujourd'hui, nos clients, ils achètent leur lessive et leur dentifrice.
Mais 60 000 clients, on a combien de repeat business?
On a 42% de notre client qui reviennent à 6 mois.
40.
42, la moitié, un peu moins de la moitié.
Oui, c'est un très bon taux en e-commerce.
Il y a une vraie satisfaction et un vrai repeat plus fort, on le voit sur certains.
un produit comme le dentifrice.
Est-ce qu'on peut en savoir plus sur le marketing?
Combien vous dépensez?
Est-ce que vous perdez de l'argent?
Un nouvel utilisateur aujourd'hui, sur cette année 2023, nous coûte un petit peu moins de 20 euros.
Si on prend un coût d'acquisition global.
Panier moyen.
Panier moyen, du coup.
Voilà, on a un panier moyen premier achat qui va être entre 20 et 25 euros et qui va plutôt se tourner autour de 30-35 euros sur un réachat.
Et la marge entre la fab et le prix de vente?
2023, marge brute, c'est 67%.
Et ce qui tire le navire, pour l'instant, vous disiez, c'est le dentifrice?
Le dentifrice, les gels douche, le liquide vaisselle et lessive.
Ça, c'est nos quatre produits stars aujourd'hui.
Vous faisiez des photos en carte postale avant.
Oui.
Comment on en arrive à créer de la lessive?
C'est vous qui imaginez les formules?
Vous avez un chimiste pour vous concevoir les produits?
Comment vous faites?
La première personne qu'on a recrutée dans l'équipe, c'est une docteure en chimie, justement.
Et oui, on est propriétaire de toutes nos formules.
Et donc, effectivement, c'est nous qui maîtrisons toute cette partie-là.
J'ai une question.
Vous avez parlé dans votre pitch des RSE qui se mènent à 4 jours.
Pourquoi cette philosophie?
C'est un choix voulu?
Oui.
Notre façon de vivre le travail, ça a commencé il y a 7-8 ans avec la première entreprise.
On était en 100% télétravail.
Les gens travaillaient d'où ils voulaient, quand ils voulaient dans le monde.
Et quand on a démarré l'aventure Pimpant, on a repris parce que ça permet d'avoir un équilibre de vie pro-vie perso qui est sans aucune comparaison avec un job plus classique.
Nous, on est convaincus qu'aujourd'hui, bien-être est...
performance est extrêmement liée et que l'un ne peut pas aller sans l'autre.
Aujourd'hui, on voit bien toutes les maladies qui commencent à arriver, le burn-out, etc.
Pour nous, ça, ça permet vraiment, vraiment de s'en séparer.
Mais vous avez déjà eu une usine à piloter?
Parce que quand on a une usine, on ne télétravaille pas.
Aujourd'hui, on a notre propre centre logistique.
Donc ça, on l'expérimente déjà depuis trois ans.
C'est déjà le cas aujourd'hui depuis trois ans.
Donc on a une partie de l'équipe qui est au centre logistique, mais ils bénéficient par exemple tous de la semaine de quatre jours.
Voilà, il y a différents outils possibles pour pouvoir améliorer le bien-être et proposer une vision du travail qui aujourd'hui n'existe pas tellement.
Il y a combien de personnes dans l'entreprise?
On est une quinzaine aujourd'hui, on est 15.
Quinze?
Et actuellement, vous avez des bureaux ou pas?
On a le centre logistique où il y a aussi des bureaux, où toutes les équipes peuvent venir nous voir quand elles veulent.
Et vous, vous êtes au bureau, par exemple, tous les jours?
Pas tous les jours.
Ça dépend.
On travaille, ça dépend vraiment des moments.
Et la semaine de 4 jours, comment vous l'appliquez?
Les équipes sont autonomes sur le sujet.
Alors justement, il n'y a pas du tout de moment où on ferme en fait.
Ça, ce n'est pas possible pour le business.
Donc, à chaque équipe de s'organiser, et ça fonctionne hyper bien, du moment que chacun peut avoir son jour à lui, où il n'est pas obligé.
Je trouve que c'est intéressant, ce sujet du monde du travail qui évolue.
C'est des sujets qu'on a pas mal creusé aussi dans mes boîtes et on permet le remote à 100% de nos équipes.
Et j'y crois beaucoup, mais c'est important de souligner aussi les limites.
Moi, j'y crois de moins en moins.
T'es pas le seul.
Parce que vous mettez visiblement en place...
Une boîte horizontale, qu'on pourrait appeler horizontale, où vous dites les équipes choisissent entre elles, elles décident.
Sur le papier, je trouve ça super, sauf que quand vous allez grossir, ça va être très compliqué à gérer et je ne vous parle pas si vous êtes 300.
C'est-à-dire que ça ne fonctionne plus.
Nous, là, on est 15 aujourd'hui.
Après, pour plus, on a aussi des exemples de modèles qui fonctionnent extrêmement bien.
Donc, on met beaucoup d'optimisme.
Oui, c'est sûr qu'il y a des grosses barrières.
C'est sûr que parfois, ça peut aussi être des points négatifs.
Et vous donnez des BSPCE, des actions d'entreprise à tout le monde?
C'est ça, exactement.
Que la personne soit cariste ou ingénieur?
Absolument.
Comment vous avez défini votre plan?
C'est un plan en fonction déjà du timing d'arrivée.
Évidemment, les gens qui sont arrivés au premier jour, ils ont pris plus de risques que les gens qui arrivent où l'entreprise fonctionne déjà.
Et après, c'est en fonction du level de poste qu'on va proposer.
Bon.
Moi, je ne suis pas convaincu par la démarche générale.
Vous arrivez sur le pitch en nous disant qu'il y a 10 000 tonnes de plastique.
Et c'est ça qu'on veut virer pour les générations futures.
C'est un putain de combat.
Et vous avez un deuxième combat que vous avez choisi, qui est de créer un nouvel usage.
Donc il va falloir expliquer aux gens que désormais, il vaut mieux utiliser de la poudre.
Donc deuxième combat.
Troisième combat, vous créez une marque qui sort de nulle part, il faut imposer une marque sur un marché où il y a des géants.
Troisième combat.
Et quatrième combat que vous vous rajoutez en disant, on va faire tout ça, mais en plus on va avoir une approche super sociale, qualité de vie, on va y aller tranquille.
Donc moi quand j'entends ça, j'entends une urgence climatique terrible à régler et des gars qui y vont en tongs.
Non, quand on choisit un combat, c'est la guerre.
Et là, vous partez à la guerre un peu en tongs, en famille, avec des salariés qui vont bosser un peu quand ils veulent, de chez eux.
Ça ne marche pas.
Je pense que ça ne peut pas marcher.
Pour cette raison, uniquement pour celle-là, je vais passer.
Je vais peut-être suivre.
Le combat est vraiment noble et c'est cool d'avoir des gens comme vous qui y vont et qui lâchent rien.
J'ai entendu que vous recherchiez un investisseur qui peut vous aider sur l'usine et sur la marque.
Ce ne sont vraiment pas mes points forts.
Et parce que je ne peux vraiment pas vous accompagner sur ces points-là, je suis obligée de passer.
Merci.
J'enchaîne parce que je suis d'accord avec Marc.
C'est quasi idéaliste quand vous le racontez, d'avoir à la fois une super mission d'enlever le plastique, à la fois un intérêt RSE très fort, avoir des équipes qui sont très libres.
Je trouve ça trop cool et j'espère qu'un jour, on arrivera à créer ce climat de confiance entre les chefs d'entreprise, les équipes, pour que tout le monde travaille main dans la main.
Et j'y crois beaucoup, mais le point noir de votre business model, pour moi, c'est le marketing.
J'ai fait beaucoup de marques qui ont eu ces sujets et avec un panier moyen de 20 euros ou 25 euros, c'est quasiment mission impossible.
C'est-à-dire que votre coût d'acquisition est aussi haut que votre panier moyen.
Donc même si vous gagnez 50% sur chaque produit vendu, vous perdez de l'argent quand vous faites de l'acquisition.
Les seules marques qui ont réussi online, c'est celles qui ont des paniers moyens à 60, 80, 200 euros.
Donc j'ai vraiment du mal à visualiser comment vous pouvez gagner de l'argent online.
Il va falloir aller en grande distribution.
Et là, je connais le sujet par cœur, c'est une boucherie.
Donc je vais suivre la bataille de loin.
sans risquer mon argent, mais je vous souhaite le meilleur parce qu'effectivement, le plastique est un sujet à prendre à bras le corps et notre génération, j'espère, aura un impact.
Et pour ces raisons, je vais passer de mon côté.
Merci pour le retour.
Je vais y aller, Eric.
Vas-y.
Déjà, super énergie.
Franchement, le pitch, il était très, très bien.
La cause, bien sûr, elle est incroyable.
Et j'essaie de faire ma part pour participer à ça.
Après, je rejoins Marc et Anthony.
Franchement, c'est vrai que c'est la guerre.
Pour reprendre les mots d'Anthony, c'est une boucherie.
Et je ne pense pas que j'ai les compétences encore pour me lancer dans un truc comme ça.
Donc malheureusement, je vais devoir passer.
Merci beaucoup.
Merci.
Eric.
Je ne vais pas vous répéter que c'est une boucherie, je crois que vous l'avez compris, mais vous êtes des super entrepreneurs, vous avez fait une exit, ça c'est très rassurant pour des investisseurs.
Votre approche RSE, à la fois je pense bien et pas bien, il y a des choses que je partage et que j'approuve comme donner des BSPC au départ de l'entreprise à tout le monde, c'est ce qu'on a fait chez Ledger, et ça fonctionne, c'est une manière extraordinaire de créer de l'engagement.
Par contre, ce n'est pas en faisant travailler les gens que 4 jours par semaine qu'on peut y arriver, surtout qu'on va faire une usine.
Donc il y a du négatif, il y a du positif.
Vous êtes super sympa.
Je pense que vous êtes des personnes avec qui on a envie de travailler.
Honnêtement, j'hésite.
Teasing, là.
Non, mais c'est pas facile, parce que...
En fait, pourquoi est-ce que j'hésite?
C'est que c'est vraiment le sujet.
Faire du dentifrice en poudre, c'est un domaine qui ne m'intéresse pas du tout.
Tout ça pour ça.
Tout ça pour ça.
C'est bien de partager tes états d'âme.
Parle-nous de tes problèmes, Eric.
Qu'est-ce que tu as comme problème?
On est là pour toi.
Parle-moi de tes rêves.
J'explique juste mon processus de réflexion et c'est important pour eux.
Et c'est vrai que ça, c'est un souci parce qu'on a besoin d'avoir...
De pouvoir s'enflammer pour les produits.
C'est vrai que ça,
Je pense que c'est vraiment la raison principale qui me fait douter.
Vous êtes des super entrepreneurs, très crédibles.
J'aime bien la marque, mais l'univers, en fait, ne me parle pas et ne suffit pas, en fait, à vouloir y aller.
C'est la raison pour laquelle je ne vais pas y aller.
On vous remercie pour vos retours.
Merci à tous.
Merci, bon courage pour la suite.
Merci, bon courage.
Bonne continuation.
Merci.