The truck that repairs much more than just objects | Informa'Truck | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour !
Bonjour à tous!
Bonjour!
Je suis Cyril, 37 ans, et je viens de la campagne, je viens de Breuil-le-Sec au fin fond de l'Oise avec mes camions ateliers.
Et aujourd'hui, je vais vous présenter l'Informatruck, le premier réseau de camions de réparation rurale de tous les appareils électroniques et informatiques.
Et pour ça, le plus simple, c'est d'entrer dans le vif du sujet.
Ça, un téléphone cassé, pour vous, et encore plus pour des personnes vivant de manière isolée, c'est un drame.
Yann?
Oui?
Il aurait fallu prendre le mien parce qu'il est aussi cassé.
On pourra le faire après si vous voulez.
Cool.
Bonjour.
Bonjour.
Merci.
Et justement,
Pour que je puisse recruter plus de personnes comme Yann et créer plus de camions ateliers, nous avons besoin de 200 000 euros pour 10% des parts.
Alors, pendant que Yann va réparer l'appareil juste pendant mon pitch, je vais vous expliquer plus en détail l'informatruck.
Déjà, l'idée, elle date de 2017.
Mon grand-père m'a tout appris sur l'informatique quand j'étais jeune.
Il était entrepreneur technique.
Malheureusement, avec l'âge, il a attrapé une dégénérescence cognitive et il n'arrivait plus à utiliser ne serait-ce que son ordinateur.
Et je passais mes week-ends à aller chez lui, à réparer des appareils au lieu de prendre du bon temps.
Et ce n'est pas que mon grand-père qui est dans cette situation-là.
Sachez qu'il y a plus de 21 millions de Français qui vivent.
en ruralité et qui sont dans l'incapacité de faire réparer leurs appareils à moins de prendre la voiture et de faire 20, 30, 40 minutes de route.
C'est assez dramatique comme situation.
C'est fort de ce constat que j'ai créé l'Informatruck.
Il y a des points en ruralité où vous avez du trafic, où il y a des personnes qui vont.
C'est les supermarchés.
C'est les mairies.
Et nous, on vient se placer en partenariat avec ces points-là, juste devant, et on fait office de réparateur mobile.
Notre camion, il est entièrement autonome.
Il a des panneaux solaires au-dessus, il a des batteries, il a devant une antenne satellitaire.
Et comme ça, on peut tout faire.
On a plus de 1000 pièces détachées, on répare tout, tout de suite, pour tout le monde.
Et c'est aussi pour ça que j'ai recruté Yann et pas mal de monde comme lui.
Si je dis comme lui, vous l'aurez remarqué, son nom est sur le camion.
C'est parce que Yann est en situation de handicap, comme 100% de mes salariés.
L'idée étant de promouvoir l'inclusion handicap au service de l'exclusion numérique rurale.
Tous nos salariés bénéficient d'un camion,
fabriqués sur mesure, en fonction de leurs besoins, avec un accompagnement et une formation chez nous.
C'est-à-dire qu'on ne recrute pas des informaticiens réparateurs, on les forme, nous-mêmes, avec un accompagnement spécifique.
Alors, je suppose que vous voulez en savoir plus sur le modèle économique, parce qu'un simple réparateur, il n'y a rien de nouveau, ça on est d'accord.
Et notamment, je pense qu'Anthony est impatient d'avoir un peu de chiffres.
Donc concrètement, on a trois modèles économiques.
Le B2C classique, vous connaissez tous, je me rends un point X, je répare, je paye.
Deuxième modèle économique.
la privatisation par des entreprises pour des actions spécifiques de CE, CSE, directement pour les ouvriers, ou alors pour les seniors avec notamment le système des retraites complémentaires qui nous privatise dans le cadre des actions bien vieillées en ruralité.
Et enfin, et c'est pour ça que je suis là avec vous pour lancer ce nouveau business model,
On veut tout changer dans le monde de l'assurance.
On veut devenir le Carglass éthique de l'informatique.
L'idée est simple, les assureurs indemnisent des appareils qui doivent être réparés.
Combien?
En 2021, c'est 3% des appareils qui sont vraiment réparés.
C'est un gâchis écologique, c'est un gâchis économique.
Nous, on a un modèle qui permet aux assureurs de diviser par deux leurs coûts tout en réparant plus de 80% des appareils partout en France.
Pour ça, je n'ai pas qu'un camion atelier.
On avait un camion en début d'année.
Aujourd'hui, trois sur la route.
D'autres sortent ces prochaines semaines.
On sera à 13 camions d'ici la fin de l'année qui couvriront tous les Hauts-de-France, Limoges et Vichy.
Oh, pardon.
Yann vient de terminer, donc il a été plus vite que mon pitch.
L'écran a été changé.
Ça me permet de vous prouver que non seulement on peut faire du bien, on peut réparer des choses dans un temps très court,
mais ça réconcilie le handicap avec la performance de manière directe.
Et comment vous avez pensé à aller chercher des collaborateurs en situation de handicap?
C'est une volonté déjà par mon histoire où je suis assez proche de personnes avec des soucis de handicap.
Et encore plus quand on est en ruralité, on voit que ce sont des gens qui n'ont aucun accès à l'emploi.
Mais après, je peux aussi vous le dire dans l'autre sens, à savoir que moi, ça m'intéresse d'aller chercher des gens que personne ne veut recruter parce que je leur donne leur chance.
Et en contrepartie, je sais qu'ils sont contents de venir travailler chez moi.
Quand vous dites réparation, c'est que hardware ou il y a aussi des trucs software?
On peut tout faire.
C'est sur rendez-vous ou pas?
Parce que si moi j'ai un appareil qui sort complètement de l'ordinaire, je me pointe, j'arrive avec cet appareil, vous me dites« Ah, j'ai jamais vu ce truc-là» ou« J'ai pas d'écran, machin».
Ou est-ce qu'il faut que je prenne un rendez-vous sur la place du marché, je vous dis quel appareil je vais venir faire réparer, du coup vous avez le temps de faire venir les pièces.
C'est deux logiques différentes.
C'est ça, il y a deux logiques différentes.
Nous on fait venir, on diagnostique.
Si on n'a pas la pièce, ce qui arrive, parce qu'on n'a pas tous les écrans de toutes les marques, dans ce cas-là, nous on est en capacité aujourd'hui en termes de logistique d'avoir quasiment n'importe quelle pièce en 48 heures dans le camion.
Donc il revient.
Donc soit il revient, soit on va à lui.
Sachant que les besoins sont souvent immédiats, c'est un peu la limite.
Quand tu pètes ton ordi ou ton téléphone, tu le fais tout de suite.
Si je n'ai pas mon iPhone de jour, c'est compliqué.
Donc j'aurais tendance à tout de suite aller chez Apple ou chez Samsung, peu importe.
Mais tu es en province, tu es en ruralité aussi.
Parce que vous habitez en ville, mais pour le coup, chez nous, c'est soit ils attendent le camion, voire même on se déplace avec un supplément, bien sûr, le lendemain chez eux avec la pièce.
Soit ils vont devoir faire 30, 40, 50 minutes de route.
C'est malin, c'est ce que faisaient les médecins, les dentistes, les boulangers.
Il y a même des cinémas qui faisaient le tour, c'est hyper malin.
Souvent, il y avait des boutiques comme ça dans quasiment toutes les petites villes.
Elles disparaissaient les unes après les autres.
Et donc, en fait, vous remplacez ces boutiques.
Sauf que vous, vous êtes un jour sur sept ou un jour sur dix.
Chaque demi-journée, devant un supermarché ou sur une place de village différente, ça nous permet d'avoir une zone de chalandise bien plus grande qu'une boutique.
Ayant moi-même des entreprises précédemment, et notamment une boutique d'informatique que j'ai fermée il y a quelques temps, parce que ça faisait un an qu'elle était plus rentable à cause de sa zone de chalandise.
C'est une boutique qui se déplace.
C'est ça.
Quel rayon gère un camion?
C'est 30 minutes de route.
Donc il va vous falloir beaucoup de camions quand même pour quadriller la campagne.
210 en France.
210, vous cadrez la France.
C'est ça.
Comment vous allez faire parler de vous auprès des consommateurs pour vous faire connaître et qu'ils aient envie de venir vous amener leur matériel?
Des trompettes, là, vous faites le tour des villes.
Eh oui, ce soir, sur la place du marché.
On voit Eric le fait très bien.
C'est le gars qu'il vous faut.
Au niveau marketing, il l'a en bouche.
Il est de la campagne, c'est chez lui.
C'est le bon gars, c'est le bon gars.
On a des partenariats avec...
avec les villes, dans le sens où l'inclusion numérique est une des priorités au niveau des communes.
C'est une réalité quotidienne.
Donc on a de la com locale directement.
On a bien sûr des éléments qui restent fixes dans les supermarchés.
Ce qui fait que dans chaque supermarché couvert, on a de la PLV à l'intérieur qui indique quand on est là.
Mais ça coûte combien un camion comme ça?
Donc là, on est sur un camion qui coûte 80 000 euros à construire et à équiper.
Quel taux de rentabilité?
Alors, un camion, aujourd'hui, pour être amorti avec les coûts actuels, il faut qu'il génère entre 7 et 8 000 euros de CA par mois.
Et le panier moyen de réparation, je sais que ça doit être très variable, mais il faut bien faire une moyenne?
Bien sûr.
La moyenne sur un B2C, on est à 85 euros final.
Mais le client en moyenne va payer que 45 à 50 euros grâce aux aides à la réparation.
Sur un assureur, le panier moyen tourne aux alentours de 200-220 euros.
Donc le camion, il faut qu'il fasse une centaine de réparations par mois, c'est ça?
Sur 20 jours?
5 par jour, ça va être...
Voilà.
Et un maximum, un technicien peut faire une vingtaine de réparations par jour.
J'ai moi-même fait, sur une journée camion, 24 réparations.
Oui, parce que vous êtes le patron.
Oui, le patron est un peu plus motivé.
Moi, je n'ai pas compris le système de l'assurance.
Parce que peut-être que je n'en ai jamais bénéficié.
Je paye une assurance tous les mois, mais je n'ai jamais rien bénéficié pour la casse d'un téléphone, etc.
Ça marche comment concrètement?
Dans votre assurance maison, la plupart du temps, vous avez le droit à deux appareils électroniques qui tombent en panne ou qui sont endommagés par an.
Et donc, vous pouvez faire jouer votre assurance dans ce cas-là.
Bien sûr, vous avez une franchise, donc il faut voir si ça...
C'est intéressant.
Et ça vous permet d'aller réparer à moindre coût directement, puisque c'est indemnisé partiellement par l'assurance.
Et nous, on vient s'intercaler là, et on va diviser par deux leurs coûts, puisque aujourd'hui, concrètement, leur ticket moyen, c'est un remplacement.
C'est 600 à 800 euros pour un ordinateur à réparer, là où nous, on va leur apporter une solution.
À 200 euros clé en main.
Mais tu es quand même d'accord que tu vas faire une économie sur le peu de réparation, mais par contre, tu vas démultiplier les réparations.
Donc, quelque part, je ne sais pas si tu es un argument pour eux d'optimisation ou si tu es plutôt un stand de coût.
Alors, en réalité, non.
Personne ne sait qu'on peut bénéficier de l'assurance.
Toi, je vais dire que tu l'expliques, puisque c'est dans ton modèle.
Donc, il y a plus de gens qui vont, de fait, avoir accès aux réparations.
Du coup, tu as moins de trucs jetés.
Est-ce que tu es un allié de l'assurance ou pas?
C'est ça ma question.
Oui, c'est-à-dire que même en multipliant, on a compté qu'on multipliait par deux le nombre de dossiers, ce qui est totalement surévalué en réalité.
Ce sera moins que ça.
Mais même en multipliant par deux le nombre de dossiers, l'économie est tellement substantielle, ne serait-ce que financièrement, que les assureurs sont intéressés.
C'est pour ça que deux nous ont déjà validé des expérimentations.
Vous faites combien de chiffre d'affaires alors, là, par exemple?
Là, ce camion prototype, cette année, il a fait 30 000 euros jusqu'ici de chiffre d'affaires.
Sur ce mois-ci, le camion proto a fait 2 007 et les deux autres camions sont un petit peu en dessous de 1 000 euros chacun puisqu'ils se sont lancés ce mois-ci.
D'accord, tu fais 4-5 000 tous les mois.
C'est ça.
Vous avez fait 30 000 euros de chiffre d'affaires.
Vous valorisez l'entreprise 2 millions d'euros.
Alors, on a...
Il y a sûrement une explication.
Je vais vous l'expliquer.
C'est déjà lié au potentiel.
C'est lié également au partenariat qu'on a signé.
On a signé des très gros partenariats.
On a notamment Intermarché qui va avec nous au niveau national.
On a Cora.
On a Auchan.
D'accord, mais alors combien ils payent?
L'argent.
L'argent.
Oui, il a de la valeur ce partenariat.
Mais l'argent, c'est secondaire par rapport à l'impact.
Parce que nous, derrière, ça va...
Pas pour Eric.
Vous, vous savez me parler.
Je sais que vous êtes des investisseurs et c'est normal que vous soyez arc-boutés sur la différence entre impact et argent.
Mais en réalité, on peut cumuler les deux.
Nous, on montre notre impact, ce qui nous permet derrière d'aller chercher du chiffre, d'aller chercher de la visibilité et des éléments.
D'accord, mais là, vous êtes vous-même sur l'argent.
Vous êtes à 2 millions de valos.
Alors, en réalité, on n'est pas à 2 millions de valorisation.
On est en train de préparer notre série A à une valorisation déjà validée par trois partenaires qui vont investir, des acteurs majeurs français, à 3,4 millions.
Voilà Eric, tu as voulu faire le malin à 2 millions, paf, 3, 4.
Vous nous faites une fleur là en fait.
Merci Eric, s'il te plaît.
Merci Cyril.
Parce que nous, on a envie d'avoir avec nous des business angels qui ont envie de bouger leur territoire, mais également des investisseurs chevronnés qui peuvent nous aider à dupliquer plus vite
et à nous accompagner vers l'international, puisque l'un des fonds qui va rentrer avec nous là en début 2024 sur la nouvelle levée va nous aider à aller sur le marché belge.
L'idée, c'est vraiment de s'étendre et d'être le leader européen de la réparation de proximité.
Pourquoi partir à l'international si vite?
Alors, la Belgique, je sais que ce n'est pas très loin.
Mais moi, j'ai entendu trois villes.
Haute-France, Vichy, Limoges.
On a tellement de besoins en France.
Et je trouve que mettre tout cet argent juste pour partir à l'international, alors qu'il vaut peut-être mieux s'occuper de chez nous, là...
C'est un choix, effectivement.
Ou est-ce que c'est un partenaire qui vous oblige à faire ça en disant« j'investis si vous allez en Belgique».
Alors, il y a un peu de ça.
Il nous propose aimablement d'investir substantiellement si on veut en Belgique, parce que la Belgique, en moins de 30 camions, s'est couverte.
Et une fois qu'on couvre un pays complet, ça nous permet de négocier avec des assureurs de plus gros calibre.
Une fois qu'on les a en Belgique, c'est très facile de transposer sur la France, même si on ne couvre pas toute la région.
Donc si vous couvrez la France avec vos 200...
J'essaie de me projeter.
Vous couvrez la France, vos camions sont occupés sur le taux nominal de votre BP.
On est en quelle année?
Et vous faites combien de chiffre d'affaires?
On est en 2027.
2027.
Et on atteindra entre 40 et 60 millions de chiffre d'affaires.
Ça, c'est le potentiel de la France.
C'est le potentiel.
Attention, potentiel France en 2027.
Je vais démarrer.
Donc Cyril, un peu le Steve Jobs du dépannage, parce que tu as une façon d'exprimer les choses qui est formidable.
Tu as le vocabulaire, ils sont précis.
Des fois, je pensais que c'était Anthony Bourbon.
Les chiffres sont quand même impressionnants, en tous les cas les projections.
À date, ça paraît quand même très modeste.
C'est-à-dire que tu fais un chiffre d'affaires de 3 000 sur le principal, 1 000 sur les autres camions et déjà tu as une valorisation à plus de 2 millions d'euros.
Ça me paraît quand même un pari sur l'avenir assez fort que je ne prendrai pas.
Je rejoins Jean-Pierre, un très bon fondateur, très bon pitcher.
Maintenant, l'idée, elle est super.
L'obsolescence programmée, la surconsommation.
Tu viens apporter des solutions dans les campagnes.
Tu as une superbe politique RSE.
Tout est nickel.
Mais c'est trop loin de mon monde.
Ce n'est pas mon expertise.
Je ne trouve pas ça sexy.
Même si honnêtement, si jamais tu y arrives, tu auras la possibilité, je pense, de faire une vente rapide d'ici 4, 5, 6 ans si tu quadrilles bien le pays.
Donc bravo pour ce que tu as fait.
Mais tu as compris que je passe de mon côté.
Mais merci beaucoup.
Bon courage.
Alors, vous avez pris le sujet sur la ruralité.
J'enlève le côté inclusif volontairement parce qu'on l'a tous compris, c'est pas peine de revenir dessus.
Et bravo parce qu'il n'y a pas assez de projets comme ça.
Mais sur l'aspect réparabilité, il se trouve qu'on a été actionnaire d'une boîte qui fait ça à une énorme échelle, parce que c'est une boîte qui valait 5 milliards,
qui s'appelle Back Market, et qui, plutôt que de faire que les gens ramènent un téléphone à réparer, ils le renvoient chez Back Market, il est réparé, il reva dans le circuit, et eux, ils s'achètent un nouveau téléphone, ou au contraire, un téléphone reconditionné.
Donc j'ai tendance à croire que si on veut vraiment avoir un impact sur la console, les objets, il faut le faire malheureusement à une échelle tellement supérieure que j'aurais plutôt tendance à parier sur Back Market, ce qu'on a déjà fait.
Mais voilà, en tout cas, bravo.
Et moi, malheureusement, je vais devoir passer.
Merci beaucoup.
Moi, je suis vraiment bluffée par ce que vous avez fait.
Mais c'est vrai que la valo, elle est très importante.
Donc, je n'ai pas envie de vous faire une proposition parce qu'elle ne collerait pas du tout.
Et je n'ai pas envie d'être indécente vis-à-vis de vous.
Donc, pour ces raisons, je passe.
Cyril, je ne pense pas que vous êtes le Steve Jobs de l'informatique, je pense que vous êtes le Zorro de l'informatique.
Parce que Zorro, ça veut dire renard, et vous êtes super rusé, super malin, parce que vous avez réussi à vous mettre sur la seule position possible tenable aujourd'hui pour lever des fonds à ce type de valorisation.
L'impact.
Et là, bravo.
Et l'inclusion.
Et l'inclusion.
Carton plein.
Je pense qu'il n'y a rien à redire sur le projet.
C'est bien exécuté.
Il y a tout ce qu'il faut.
En ce qui me concerne, j'aurais adoré arriver avant.
Avoir un tiers du bousin.
Ah ouais, on est tous frustrés.
Mais là, c'est trop tard.
C'est un type de valo qui est fait pour des fonds d'impact.
Ce n'est pas pour un business angel.
Et donc, c'est vraiment pour cette raison que je passe, parce que ce n'est pas calibré pour moi ou même pour nous, d'après ce que je vois.
Très bien, merci beaucoup pour tous vos commentaires.
J'étais très heureux de venir déjà vous rencontrer, vous présenter Yann.
Merci Yann d'ailleurs.
Merci Yann, évidemment.
Et puis merci beaucoup pour tous vos conseils.
Merci, merci beaucoup.
Bravo Cyril.
Merci Cyril, bravo Yann.
Merci à vous.
A bientôt.
Ah non, mais je suis frustrée, là.
C'est pas grave, il va être financé, son truc va continuer.
Oui, exactement.
Évidemment, évidemment.
Il a fait un vrai bon pitch.
Ça ne bafouillait pas, c'était mieux que les petites écoles de commerce.
Bien sûr.
Ah ouais, nickel.
Bon projet.