Djibril Cissé won over by this football innovation | Rebond | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour.
Alors je m'appelle Simon, je viens vous présenter ce soir le projet Rebond, projet pour lequel je vous propose de participer à hauteur de 200 000 euros contre 9% de notre capital social.
Alors ce soir, plus qu'un projet, je viens vous présenter un vieil ami qu'on a tous en commun depuis notre plus tendre enfance, le ballon de sport.
En fait, le ballon, on a un peu tous la même réaction quand on le voit.
On a envie de le passer, on a envie de jouer avec, on a envie de s'amuser.
Mais est-ce qu'on connaît vraiment ce vieil ami qui nous fait marrer et qui rassemble?
Alors, il faut savoir que le ballon, avant d'être en rond, c'est comme ça.
C'est à plat.
La surface externe, c'est une couche de plastique.
C'est du PVC ou du PU.
En dessous, vous avez une couche de mousse.
Et encore en dessous, vous avez une feuille qui sert à entoiler le tout.
Ce rouleau-là va être ensuite empiécé et cousu et mis sous tension à partir du moment où il est gonflé.
Et le gonflage, ça m'amène au dernier matériau qui est la vessie, qui va être du latex synthétique ou encore du PVC.
Donc le premier constat qu'on peut faire par rapport à ça, c'est que les ballons, en fin de cycle de vie, de par la multitude de matériaux qui sont assemblés entre eux, en fait, il n'est pas recyclable.
Le deuxième constat, c'est que le ballon aujourd'hui, c'est un objet de consommation.
Et par là, je pense aux 14 000...
Il a 15 000 clubs amateurs uniquement sur le foot en France qui achètent entre 80 et 100 ballons chaque début de saison et qui en fin de saison en jettent la plupart.
Ça nous donne quand même un million de ballons qui, tous les ans en France, sont incinérés.
Notre challenge à nous, c'est d'aller voir ces clubs et de leur dire...
Voici notre produit.
Ce ballon-là, vous le prenez en début de saison, vous le louez chaque mois.
En fin de saison, on le récupère, on le recycle et on vous le redonne sur la saison prochaine.
Alors, je vais vous expliquer que le ballon n'était pas recyclable, donc vous allez dire, ok, super, comment tu fais?
C'est grâce à nos avancées.
Ça, c'est un ballon issu de matière végétale.
Ce ballon-là, on l'a sorti en collaboration l'hiver dernier avec 20 clubs professionnels qui ont soutenu le projet.
Et ce ballon-là, il a 92% monomatière, donc recyclable.
On est ici sur une qualité entraînement.
Le deuxième produit, c'est celui-ci.
Ici, on est sur un produit technique haut de gamme.
On est sur les hauts standards des normes de la FIFA.
Ce ballon-là, on a équipé la Coupe du Monde des moins de 16 ans au mois d'avril dernier.
Et on va les équiper pendant les deux prochaines Coupes du Monde.
Évidemment, il a été testé par les 20 fédérations qui y participent.
Et il a été approuvé.
Moi, ce que je vous propose ce soir, c'est de finaliser la R&D autour de ce produit-là.
Parce qu'ici, vous avez un produit qu'on sait recycler.
Celui-ci, on n'y arrive pas encore, on connaît le process, et pour ça, on a besoin d'argent.
La deuxième chose pour laquelle les 200 000 euros vont servir, c'est que ça va nous aider à pénétrer le marché des clubs amateurs fortement, sachant qu'on ambitionne d'arriver au bout de trois ans,
à 1,8 million de chiffre d'affaires, seuil de rentabilité, ce qui équivaut à travailler avec 700 clubs.
Là, j'ai parlé d'argent et je suis là en effet pour lever des fonds, mais je pense que vous êtes des personnes dont la parole et les écrits sont écoutés et sont lus.
Et je pense qu'il y en a d'autres aussi qui peuvent, qui ont cette force de sensibiliser, à savoir les sportifs professionnels ou les anciens sportifs professionnels.
Et à ce sujet-là, il y en a un qui a rejoint notre aventure récemment.
C'est un ancien vainqueur de la Ligue des champions.
Il a une quarantaine de sélections de l'équipe de France.
Je vous propose de l'accueillir.
C'est du bris.
So, so, so.
Bonjour.
Ça va, il vous a bien piqué le...
Très bien.
Il a dit, j'ai que derrière, c'est Géril qui va faire le pitch.
Oui, il n'a pas commencé en fait.
Moi, juste un petit point pour dire pourquoi je suis rentré dans l'aventure rebond.
C'est juste le fait que pour moi, pour fabriquer un ballon, on n'a pas besoin de faire du mal à l'environnement.
Donc le fait que ce soit beaucoup de végétales et de produits qui ne fassent pas de mal à l'environnement et qui soient aussi dirigés pour le bien du sport amateur, ça m'a plu parce que je viens du sport amateur.
Je sais que c'est compliqué de sortir des budgets pour les amateurs, pour s'acheter des ballons, pour s'acheter des équipements.
Et ce que Rebon et Simon ont envisagé, je trouve ça cool.
Donc j'ai décidé de l'aider à mon humble niveau.
Et après, je pense que Simon aura besoin de gens de votre calibre aussi.
Vous êtes actionnaire alors?
À quelques pourcents, oui.
J'imagine que tu as essayé le ballon.
C'est les mêmes sensations.
Parce que moi, je me rappelle en NBA, en 2006, ils ont voulu changer le ballon et mettre une autre matière pour justement que ce soit plus écolo.
Et les joueurs, il y a eu une montée en puissance, on a refusé.
Et donc, on est revenu au même ballon.
Là, c'est vraiment pareil.
Honnêtement, moi, je ne vois pas de différence avec les ballons qu'on utilise tous les jeudis quand j'entraîne mes attaquants à Auxerre.
Simon, tu peux nous faire toucher les ballons?
Tu peux.
Très bien.
Moi, je me rappelle, Djibril, il y a une Coupe du Monde où les joueurs gueulaient parce que le ballon était trop léger et sur les coups francs, il s'envolait, etc.
C'est plus les gardiens qui râlaient parce qu'il y avait des trajectoires fuyantes.
Voilà.
C'est le ballon technique et celui que vous pouvez garder, c'est celui-là.
Ça, c'est le qualité d'entraînement.
Je l'ai testé sur longue trajectoire, courte trajectoire et sur frappe de balle aussi.
Il n'y a pas trop de différence.
Un trap Tony.
Là, on n'est que sur du foot.
Et les clubs pros, tu penses qu'ils sont sensibles à ces arguments?
Le PSG, l'OM, l'OL, ils pourraient être prêts à faire ce qu'ils veulent?
Je vais plus loin avec la question parce que moi, j'allais poser la question.
Les clubs pros, en général, ils ont un contrat avec un équipementier et donc ils n'ont pas la possibilité de prendre un ballon qui ne serait pas griffé par l'équipementier en question.
En effet, les clubs pros sont sous contrat.
Et donc nous, notre politique a été de pénétrer le marché par le bas, par les clubs amateurs, pour avoir un jour l'envergure d'aller voir ces clubs pros avec qui on a déjà des contacts.
Donc c'est déjà une belle chose.
D'ailleurs, s'ils ont soutenu le projet autrement qu'à travers un ballon équipementier,
C'est qu'ils s'y intéressent et ils doivent s'y intéresser.
Et votre volonté, c'est pas de...
Si votre techno a marche et que c'est validé par la FIFA, de dire, bah tenez, je la vends à Adidas et travaille avec Adidas, tu veux que ce soit rebond?
Pas forcément, c'est une porte d'entrée, mais en fait, les gros équipementiers, ils travaillent déjà avec des usines indépendantes.
Ils achètent déjà leurs produits à un autre intermédiaire.
On pourrait être un intermédiaire.
Tu as ta propre ligne de production ou tu passes par quelqu'un?
Non.
Alors notre force à nous, c'est qu'on va intervenir au début de la supply chain.
On va chercher la matière de base issue du soja, parce que je parlais de matière organique.
En l'occurrence, c'est issu du résidu de soja.
Évidemment, à terme, notre but, au fil des ans, c'est d'internaliser une étape sur quatre, deux étapes sur quatre, trois étapes sur quatre.
Tu veux le design qui fait tout.
Exactement.
Et le recyclage, c'est quoi?
C'est récupérer la matière, la rebroyer et la réutiliser?
Quand on va récupérer nos ballons qui sont en monomatière, on les découpe, on les broie, et là on repart sur le cycle de production classique.
Donc c'est quasiment recyclage en théorie à l'infini.
À l'infini, sur certaines matières, il faut rajouter un peu de matière noble.
Oui, c'est ça.
C'est un vrai cercle vertueux.
Et vous ne faites que des ballons de foot?
Voilà, c'est la question que je voulais poser.
On voit du rugby, mais c'est de la déco.
Il y a des ballons de basket, rugby?
Non, on fait tout type de ballons.
La R&D, elle est portée sur le ballon de foot.
Pourquoi?
Parce que c'est le produit le plus énergivore et le plus complexe à travailler.
Le plus énergivore parce que c'est le seul qui n'utilise que des énergies fossiles sur les différentes couches.
Le but, c'était de faire des ballons qui soient environnementalement bons, qui aient une plus-value écologique.
Et donc, pour l'instant, vous faites des ballons juste d'écho alors pour les autres sports?
Oui, c'est ça.
Vous n'êtes pas allé voir la FIBA ou la NBA pour attaquer ce holding?
En fait, si on arrive à faire le process qu'on a imaginé sur le ballon de foot, entre guillemets, derrière ce réseau de ballons, je ne vais pas vendre le truc, mais ce sera easy.
C'est un modèle de location, vous avez dit au début.
D'un point de vue économique, quelle est la comparaison de coûts pour le club?
En fait, les deux premières années, on va rester sur un modèle classique d'achat-revente.
Ça nous permet de mettre un pied dans le marché.
Le prix moyen d'un ballon, c'est 50 euros.
D'accord.
Donc sur l'achat-revente, ce sera à 50 euros.
Sur le leasing, on est un petit peu plus cher.
Alors, l'offre commerciale, il y a encore des choses à travailler.
C'est aussi pour ça qu'on a besoin de vous.
On propose un leasing sur 10 mois à 6 euros par mois.
Et pourquoi tu n'attaques pas le marché grand public?
Tu ne distribues pas tes ballons chez les grands acteurs de la distribution du sport?
Oui, c'est une bonne idée.
Ce serait calculé, ce serait étudié, oui.
Ça dépend du prix de revient du ballon.
Ta marge, t'as combien?
Parce que c'est ça qui va conditionner, c'est la question qu'a posée Marc.
Sur l'achat, sur les premières années, on est aux alentours de 55%.
Et quand on passe en leasing, on gagne des points de marge de par le process industriel et l'économie d'échelle et on monte à 60-65% de marge.
Tu disais que tu avais 700 clubs pour faire 1,8 million.
Ça veut dire que chaque club dépense environ 2500 euros par an.
C'est une moyenne.
700, ça semble beaucoup pour un petit chiffre d'affaires.
Comment on pourrait leur faire dépenser plus?
Parce que 700 clubs, ce n'est pas facile à signer quand même.
Et à la fin, ils te ramènent 1,8 million.
Oui, mais ils n'ont pas beaucoup d'argent avec le bon matin.
C'est ça.
Alors, je tiens à signaler quand même sur le BP, j'espère que vous n'allez pas me dire que je ne suis pas assez ambitieux.
Mais en fait, je suis parti, la moyenne de quantité de ballons, c'est entre 80 et 100 pièces.
Je suis parti sur une quantité de 50.
En me disant, ils vont peut-être tester au début, ils vont partir sur un peu moins.
Et j'ai gardé cette quantité de 50 sur toutes les années sur le BP.
Il ne veut pas s'enflammer, mais ça peut faire un peu plus quand même.
700 clubs, il y en a combien?
Il y en a combien des clubs?
Il y en a entre 14 et 15 000.
En fait, ce qu'il faut se rendre compte, c'est que 700 clubs, ça ne représente que 4% du marché.
Je ne me rendais pas.
15 000, ah ouais?
Club amateur.
Amateur.
Ça représente que 4% du marché.
En fait, je trouve que ça montre toute la force du marché, justement.
Après, si je peux me permettre, aujourd'hui, il y a une réalité qui est les réseaux sociaux.
C'est aussi mon rôle.
Ça sera d'éviter de contacter nous les clubs et que de ma notoriété, de mon réseau, que ce soit le contraire.
Que les clubs se disent, Djibril est dans le rebond.
Donc c'est potentiellement un ballon de qualité, donc on va les contacter.
D'accord.
Le produit est super, mais est-ce que tu as déjà signé un club amateur avec ton système de leasing?
Non, parce que je ne me suis pas encore attaqué.
Et tu attends quoi pour commencer à dealer avec eux?
Je voulais être prêt techniquement avec le produit.
En fait, tout ce que je vous montre, c'est hyper récent.
Ça allait très vite.
Ça a un an et demi.
Celui-ci, on l'a sorti au mois de mai.
Tu as du stock pour leur parler?
Non, parce qu'il me faut un peu d'argent.
Mais tout est calculé en fait.
C'est vrai qu'on a l'impression que peut-être, avec les collables que la boîte existe depuis 10 ans, ça fait un an et demi.
Ça fait un an et demi.
Ok.
Il y a un marché du ballon d'art.
Oui.
Parce qu'en fait, il y a quand même de très belles pièces qui sont ici.
Et je comprends que ce n'est pas pour jouer et qu'on n'a pas envie d'aller les mettre dans la boue.
Et ça, ce n'est pas juste pour faire joli.
Je pense que derrière, il y a un marché.
Et puis, on peut les vendre quand même un petit peu plus cher parce que ce sont des pièces un peu uniques qui rappellent des événements ou des clubs.
Ça fait partie de votre business model?
Oui, j'ai envie de vous répondre oui.
Alors ça, on est vraiment sur la partie B2C qu'on vendra via e-shop.
Oui, oui.
Mais pour y répondre, sur notre première année d'exercice qui va se terminer en fin d'année là, on a réalisé 200 000 euros de chiffre d'affaires qu'avec ces produits-là.
Ah oui, c'est bien.
Et tu peux faire des partenariats pour te faire connaître?
En fait, la plupart de nos ballons artistiques, on les fait en collaboration avec des artistes ou des clubs.
C'est très beau, c'est superbe, en plus ils sont magnifiques.
Moi je reviens sur les clubs, parce qu'on a parlé beaucoup du club amateur, mais finalement...
Le modèle économique qui semble le plus percutant, c'est quand un club s'empare du sujet, fait une collection de ballons, donc avec vous comme le FC Nantes, comme là on voit le Paris Saint-Germain, on a vu l'OM juste avant.
Là par contre il y a un potentiel énorme, c'est-à-dire que si pour chaque club tu es le partenaire qui vend des ballons un peu originaux, là le marché semble colossal.
Oui, ces ballons-là, on va continuer à les faire.
C'est des très bons produits et des séries en série limitée.
Il faut que ce soit du one-shot comme ça, où on va travailler avec un club, un artiste spécifique.
Et ça, par contre, ça va nous aider à faire la com pour aller chercher le produit en tant que consommation de masse.
Parce que oui, ça fait de la quantité, mais c'est rien par rapport aux produits en tant qu'usage.
Mais vous êtes combien dans l'équipe, Simon, aujourd'hui, à travailler à plein temps sur Rebond?
À plein temps, je suis tout seul avec un alternant.
C'est votre première levée?
C'est notre première levée.
Ça s'inscrit dans une autre levée de fonds ou tu lèves juste...
Oui, en fait, votre partie d'investissement, elle est couplée à une autre levée.
À hauteur de 250 000.
En fait, je cherche 450 à 500 000 en investissement privé et 350 à 400 en bancaire et subventions et autres.
Ok.
Merci, Djibril.
Merci.
Merci beaucoup.
Merci, Djibril.
Merci.
Merci, merci.
Très sympa.
Ouais, bonne chance.
Très cool.
Merci.
Merci, Dubril.
T'as un bon co-actionnaire, là.
Il est sympa.
Bon.
Moi, Simon, je suis assez impressionné par votre calme.
Et il y a même une certaine forme de douceur dans votre manière de parler, d'être.
Et c'est bien parce que ça montre que, en fait, pour être un entrepreneur, on n'est pas obligé d'être un gros bourrin.
Je ne sais pas pourquoi ils me regardent.
Même si parfois c'est utile d'être bourrin.
Même si parfois c'est utile.
Il y a plusieurs formes d'être.
Je trouve ça plutôt agréable de vous écouter.
J'aime bien le projet.
J'aime surtout l'idée des ballons d'art.
On a envie de les prendre, de jouer avec, de les posséder.
Je trouve que c'est vraiment superbe.
Sur la partie plus opérationnelle de ce que vous voulez faire, du ballon d'entraînement, d'aller avec les clubs et tout, c'est un univers que je ne connais pas du tout.
Je ne suis pas quelqu'un qui pourra vous aider dans cette mission.
Et c'est vraiment parce que je ne me projette pas et je ne me reconnais pas dans le principe d'aller voir les clubs, vous aider là-dessus, sur changer la manière dont ils fonctionnent.
Que je ne vais pas vous accompagner.
Ok, merci quand même.
Je vais parler avant Anthony parce que je sais ce qu'il va dire.
Il y a deux parties dans votre projet.
Il y a la partie RSE et il y a la partie ballon sur abonnement.
Il y en a une, c'est du business.
On va révolutionner la manière dont les clubs achètent les ballons.
Hop, hop, hop.
Qu'est-ce que c'est que cette merde?
Vous achetez des ballons maintenant.
Maintenant, on va les louer.
Vous êtes des vieux cons.
Les ballons, ça se loue.
Et ça, c'est la vision business.
Je le vois bien parce que je le connais.
Le truc, c'est que votre projet, on ne sait pas bien où il est.
Franchement, les clubs, ils n'en ont rien à foutre de savoir si le ballon est recyclable si vous leur dites que vous louez des ballons.
Donc, ce que je veux dire, c'est que vous, vous allez y arriver parce que c'est votre passion.
Quelqu'un comme moi qui n'a pas la passion du ballon, je le vois froidement, volontairement ce soir, pour dire, ouais, mais moi, le ballon, ça m'intéresse, je m'en fous un peu.
Et là, vous n'avez rien déclenché qui fasse que je me dise, putain, ce mec, il a trouvé un énorme problème avec une énorme intelligence pour le résoudre.
Peut-être à tort, j'espère, de tout mon cœur.
Pour cette raison-là, je ne vais pas vous accompagner.
Moi, j'ai trouvé que tu étais plus qu'engagé, tu étais habité.
Et en même temps, je rejoins un peu Marc, c'est qu'on a du mal à comprendre quel est le modèle et qu'est-ce qu'on va résoudre comme problème.
Il en ressort pour moi que tu es un super expert du sujet, mais que peut-être il y a un problème pour trouver le modèle gagnant, c'est-à-dire celui qui va permettre de démultiplier les choses.
Et Marc a tapé assez juste sur le fait que...
Est-ce que leur problème, c'est le RSE leur même, qu'ils n'arrivent pas à trouver des ballons pour tous les enfants?
Si tu veux, je suis...
Je me dis que j'ai peut-être mal expliqué quelque chose, du coup, parce que je souhaite être sur le prix du marché et on est capable d'être sur le prix du marché.
Notre offre commerciale, elle n'est pas encore définie.
Il y a beaucoup de choses à bosser sur cette offre commerciale.
Et là, en l'occurrence, on peut avoir besoin de vous.
Ce que j'ai aussi envie de dire, c'est peut-être...
On est déjà en fait dans des discussions avancées quand on parle de l'offre commerciale.
Mais super, construisons-la ensemble pendant les 2-3 ans qu'on a.
D'accord, c'est ce qui manque en tous les cas.
T'es d'accord que voilà, je vais faire une passe à Tony ou en Tony, je ne sais pas.
En tous les cas, je ne vais pas pouvoir t'accompagner pour les raisons que j'ai évoquées.
Très clair.
Alors...
Simon, j'ai bien aimé la présentation, très très claire.
Tu t'es bien exprimé, j'ai bien aimé le pitch.
J'adore le logo.
Franchement, la marque, le nom, tout, franchement, rien à dire.
Merci à ma copine.
J'aime beaucoup.
Comme Marc l'a dit, même Eric et Jean-Pierre, il y a beaucoup de choses à faire.
Mais je pense qu'on peut aller quelque part.
Je pense qu'on peut faire quelque chose avec cette marque.
Ce n'est pas facile, c'est sujet de sport amateur et j'ai envie de participer et d'aider.
Pour ouvrir mon réseau, carnet d'adresses et vraiment m'appliquer à fond, j'ai un problème avec la balleau.
J'aimerais avoir plus de pourcentage pour vraiment me sentir impliqué.
Et donc, mon offre...
Je propose les 200 000 euros, mais pour 20% de la société.
C'est déjà une offre.
C'est une belle offre.
Mais Anthony n'a pas dégainé.
J'avais écrit exactement la même offre.
Mais je n'étais pas sûr de la faire en fait.
Tu as un calme, mais qui est puissant.
Ce n'est pas un calme de fragile, tu vois.
C'est un calme de déterminé.
Donc ça, j'aime bien.
Il y a une bonne idée.
Il y a une belle maîtrise.
On sent que tu baignes dans le ballon depuis longtemps.
Donc, j'adore les gens passionnés.
On a appris plein de choses.
Moi, je ne savais pas ce qu'il y avait dans les ballons.
Donc, je trouve ça trop cool.
Maintenant, il y a clairement un grand écart, tu vois, d'un point de vue business.
Et comme on dit, le grand écart, ce n'est pas bon trop pour les couilles.
Et là, tu es entre les deux et tu n'as pas trouvé la martingale, tu vois.
Moi, quand j'investis chez quelqu'un, c'est pour gagner beaucoup d'argent, tu vois.
Et le leasing de ballon, que je trouve super malin, aujourd'hui, c'est une idée qui ne vaut rien.
C'est-à-dire que tu ne sais pas si ça marche, peut-être, peut-être pas.
Moi, je t'avais dit qu'il allait dire ça.
Maintenant, comme l'a dit Eric, tu es très calme et moi, je suis un bourrin.
Et je me dis qu'un bourrin peut te servir, tu vois, ça peut équilibrer.
Ça peut s'annuler aussi.
Ça peut s'annuler, on est à zéro.
Alors que peut-être deux calmes, je ne sais pas.
Deux calmes.
Tony est calme, c'est vrai.
Je pourrais mettre l'argent avec Tony.
Tu vois, si jamais il est aligné avec cette propale, je pense qu'on est assez complémentaires.
Donc je m'aligne sur la propale de Tony.
On aurait du coup 200 000 pour 20% à 2, 10% chacun, 100 000 chacun, une valo de 1 million.
Si Tony, t'es OK avec ça?
J'aime bien ce qu'Antoine a dit.
Et c'est vrai que c'est un requin.
Et dans le monde où on veut aller, on va avoir besoin de ça.
Donc moi, j'accepte l'offre d'Anthony pour 10% chacun à 100 000 euros.
J'accepte de collaborer avec lui.
Ok, merci pour vos offres déjà.
Je crois que vous êtes le calme du coup.
Ça peut faire deux calmes et deux un peu furieux, parce qu'on m'a associé plutôt à votre profil.
Donc au moins, ça fera deux-deux.
Le projet, c'est ce que je disais, c'est quelque chose de très collectif.
Donc moi, je le savais déjà en créant la société qu'il y aurait du monde.
J'étais prêt à ouvrir, je n'étais pas borné là-dessus.
Et quelle chance incroyable, donc go quoi!
David, allez!
Bravo!
T'as été un peu long Simon quand même, bah il y a une conclusion!
Ouais ça va être un bon truc!
Super, super, super, super, super!
Nouvelle associée!
Je suis bien élevé, faut que je dise bonjour à mes coéquipiers!
On se connaît bien!
Super, super, super!
Merci, bravo!
Super!
Bravo les gars!
Merci, on vous en veut pas!
Félicitations!
Bravo!
Mais vous allez regretter!
On adore regretter!
On m'a merci, à bientôt!
Salut!
Bravo!