The neobank that wants to change lives | Welcome Account | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour !
Bonjour!
Bonjour, je suis Roussavar.
Je suis Caroline Spann et nous sommes les cofondateurs de Welcome à Compte, la néobanque des travailleurs nouveaux arrivants en Europe.
On vous propose d'investir 290 000 euros pour 5% du capital.
Ah oui, c'est précis.
C'est précis.
Et avant de vous parler de notre entreprise, je vais vous raconter de mon histoire.
Je suis iranien, j'ai été journaliste et entrepreneur.
J'ai participé activement au mouvement contre le président ultraconservateur en 2009 en Iran, en mobilisant des millions de personnes dans la rue.
J'ai été arrêté, j'ai fait la prison.
Pour survivre, j'ai dû quitter le pays.
J'ai eu deux choix entre les États-Unis et la France.
Et pour faire le choix de la suite de ma vie, j'avais seulement 24 heures.
J'ai choisi votre pays.
Quand je suis arrivé en France, je me suis senti pendant longtemps comme un étranger.
Le chemin était long, parfois humiliant, en rencontrant beaucoup de difficultés.
J'ai retrouvé ma place en étant à nouveau entrepreneur.
C'est toujours un peu difficile d'enchaîner après l'histoire de roue.
Pourtant, cette histoire de migration, elle fait écho à mon histoire familiale et à celle de...
beaucoup de français.
Près d'un français sur deux a une origine étrangère si on remonte à deux ou trois générations.
C'est pas si lointain.
Et d'ailleurs, sur ce plateau, Nadir, Simon de Sini, ça sent bon le sud.
Et l'archevêque?
Effectivement, un peu moins.
C'est le sud de Tours.
La Sologne.
Et donc les migrations, c'est le passé, le présent et l'avenir de la France et de l'Europe.
Et aujourd'hui, il y a 87 millions de personnes immigrées en Europe.
C'est plus que la population de l'Allemagne.
Chaque année, il y a 3 millions de personnes qui arrivent en Europe pour commencer une nouvelle vie.
Les trois quarts de ces personnes arrivent pour des raisons de travail.
Ils gagnent correctement leur vie.
Pourtant, ils ont un problème avec les banques.
Pour ouvrir un compte, il faut une adresse, il faut un numéro de téléphone.
Pour une adresse et un téléphone, vous avez besoin d'un compte.
Le problème est insoluble.
Avec Welcome Account, on a une approche inclusive.
On est une néobanque, on propose un compte bancaire, une carte de paiement et grâce aussi à l'intelligence artificielle générative, on va vraiment révolutionner la façon dont les gens communiquent avec leur banque en créant une application personnalisée et multilingue.
On veut vraiment être un partenaire de vie pour tous ces nouveaux arrivants et leur proposer les meilleures offres pour vraiment accélérer leur intégration.
Notre objectif, c'est d'atteindre 1 million de clients payants d'ici 2027.
Et enfin, pour conclure,
Pour nous, l'immigration est une vraie source de richesse.
Toutes les personnes immigrées ont une histoire basée sur la force, la résilience, l'adaptation, le courage.
Et Roux en est clairement un super exemple.
Et en vous associant avec nous, vous allez financer une entreprise innovante.
Vous contribuerez également à changer la vie de millions de personnes immigrées.
J'ai une question qui m'inquiète un petit peu.
Le projet est très excitant, c'est intéressant, mais est-ce que ce n'est pas très simple maintenant d'ouvrir un compte?
Si on va chez Revolut ou N26, là, il n'y a plus du tout, je crois, de conditions.
Si, par exemple, Revolut demande aujourd'hui des numéros fiscales, adresses et tout,
Nous, au départ, on ne demande pas.
En revanche, on accompagne la personne pour obtenir tous ses agréments.
En fait, pour nous, c'est assez facile quand on est français, qu'on a aussi un historique bancaire.
Mais en fait, quand on est d'origine étrangère, il y a beaucoup de blocages.
Il y a des personnes qui ont essayé d'ouvrir des comptes, notamment dans ces banques en ligne.
Elles ont été refusées plus de huit fois.
En plus, les nouveaux arrivants ne sont pas forcément dans les situations de difficultés financières.
Ils gagnent, ils ont un salaire et tout.
Le problème, c'est l'accès.
Mais comment vous allez toucher ces gens-là?
Parce que ce n'est pas une population homogène.
Ils ne sont pas tous au même endroit.
Ils ne lisent pas tous les mêmes médias.
Donc, il va falloir les contacter et les cibler.
Donc, vous allez distribuer comment?
Tout à fait.
En fait, on a une approche B2B2C aujourd'hui.
En fait, quand une personne arrive, elle est en contact avec des interlocuteurs.
qui sont les entreprises, les grandes associations, ONG ou les universités.
Et donc nous, en fait, on est rémunérés aujourd'hui par ces entreprises, par ces ONG, pour financer l'ouverture des comptes pour leurs salariés ou pour leurs bénéficiaires.
Donc c'est de cette façon qu'on touche ces milliers, voire ces millions de clients.
Là où c'est très important, c'est que...
Ça réduit drastiquement nos coûts d'acquisition de clients.
C'est nos partenaires qui sourcent et qui payent pour nos clients.
Il y a besoin d'agréments pour être une banque.
On sait que ça prend deux ans, que ça coûte des centaines de milliers d'euros, des avocats spécialisés, il y a quelques cabinets à Paris qui le font.
Vous l'avez lancé?
Effectivement, en fait, on est agent d'un partenaire bancaire qui a lui-même l'agrément.
On loue son agrément, ce qui facilite beaucoup les lancements de données aux banques comme la nôtre.
On peut citer ou vous ne pouvez pas?
Oui, en fait, on a des partenaires avec Visa.
On a la chance vraiment d'être soutenus au plus haut niveau par Visa, notamment par la vice-présidente au niveau monde.
Et la licence, elle appartient à qui, bancaire?
Enfuse, qui est notre partenaire finlandais.
C'est très compliqué d'avoir une licence bancaire en France.
On demandera notre réagrément d'ici deux ans, quand on aura une base client.
Avant, ça ne sert à rien.
Oui.
Tout à fait.
Vous êtes soumis aux mêmes régulations que les autres banques, donc tout ce qui est connaissance client, lutte contre le blanchiment et le terrorisme, vous oblige à faire un certain nombre de démarches auprès de vos clients pour les connaître, savoir d'où ils viennent, d'où vient l'argent, donc ça ne vous absout pas.
De tout ça.
Alors effectivement, on a mis en place des process, on collecte les informations, on collecte les pièces d'identité et évidemment, on fait tout le screening des personnes qui sont sur les listes de sanctions, politiquement exposées.
On est effectivement soumis et transparent, on a une personne dédiée dans l'équipe qui s'occupe de la partie compliance.
Et qui finance tout ça?
En fait, le business model, ce sont vraiment les ONG et les entreprises qui payent.
Le client final, lui, ne paye pas?
La première année d'abonnement de chaque utilisateur, c'est son sponsor qui paye.
Combien c'est la première année?
La première année, c'est 50 euros, 59 euros par an.
Pour l'année?
Pour l'année.
Ça va paraître très business, très froid, mais si vous offrez une solution et que vous êtes les seuls à le faire, c'est que vous pouvez pricer ça assez cher parce que vous avez un produit qui n'existe pas sur le marché.
Et en fait, je trouve ça réducteur de le mettre à 60 euros par an parce qu'en réalité, les gens seraient prêts à payer plus cher parce qu'ils n'ont pas le choix.
Alors, j'ai compris qu'il y avait une portée sociale, mais l'objectif, je pense, de ce projet, c'est qu'il amène un maximum de personnes et qu'il aide un maximum de personnes.
Et pour ce faire, il faut qu'économiquement, il soit puissant.
On est d'accord avec vous.
Ce prix, c'est le prix d'entrée.
C'est-à-dire seulement l'accès aux comptes, cartes et tout.
Et puis après, pour avoir accès aux services, tous les accompagnements, personnalisation et tout.
Donc, il y a d'autres offres.
Votre logique, c'est de prendre peu à beaucoup de gens plutôt que beaucoup à quelques personnes.
Exactement.
Alors vous en êtes où là dans le projet?
Oui, on a un co-op.
Il y a à peine 12 mois, on a aujourd'hui nos premiers 1000 clients payants avec ce modèle B2B2C.
Et ça fait quel chiffre d'affaires dans vos projections 2023, 2024, 2025?
En termes de chiffre d'affaires, en 2024, on sera autour des 350 000.
En 2025, 3 millions.
Et là, on passe vraiment à l'échelle à partir de 2026 avec l'ouverture notamment de plusieurs pays européens.
Et là, on sera à 33 millions.
Donc, fois 10 chaque année.
C'est ce qui est excitant dans la FinTech, dans les startups de finance, c'est que ça met du temps à démarrer, mais quand ça démarre, ça monte d'un coup parce que votre produit vous permet de croître rapidement une fois que la technologie...
Mais ça ne va pas à tous les coups.
Quand ça démarre.
C'est le principe des fusées.
Quand ça décolle, ça va vite, mais il y en a qui ne décollent pas.
Des fois.
Mais je tiens à préciser que nous, on se base sur l'expérience déjà aux États-Unis et en Angleterre.
Il y a déjà des fintechs sur ce créneau qui ont embarqué des millions de personnes.
En Angleterre, il y a Monessy qui est un licorne.
Aux États-Unis, il y a au moins 3-4 startups qui ont atteint 2-3 millions d'utilisateurs.
Ok, waouh!
Ok, bon.
Bon, vous êtes une fintech.
Ce qui fait votre force, et c'est là qu'il est vraiment très, très bien et très intéressant, c'est que vous résolvez le problème majeur de toutes ces fintechs et néobanques, c'est le coût d'acquisition du client.
Ça coûte une fortune.
Là, vous avez cassé le système en ayant une acquisition quasiment gratuite, ce qui vous permet d'avoir un modèle qui peut-être peut fonctionner.
Cependant, il y a quelque chose qui me fait très peur, c'est le coût de la régulation.
Et la régulation en elle-même, je connais un petit peu, puisque j'ai une entreprise, CoinHouse, qui est un peu comme une néobanque, mais c'est crypto.
Et donc la régulation, c'est un poids gigantesque.
Ça va être de pire en pire.
Et donc un coût de plus en plus important.
Donc, je ne vais pas y aller.
Je ne vais pas vous suivre, mais vraiment, mon conseil, c'est augmenter vos prix.
Comme l'a dit justement Anthony, vous êtes en position de force et il faut faire payer le vrai prix.
Sinon, j'ai peur que vous n'en sortiez pas, même si vous n'avez pas de coût d'acquisition.
Très bien, merci.
Merci pour le conseil.
Je vais peut-être prendre la parole.
Ce que je trouve effectivement très, très smart, c'est ce qu'a dit Eric, c'est sur votre modèle d'acquisition.
Ce que je trouve smart aussi, smart, ce n'est pas le bon terme, mais ce que je trouve beau, c'est la mission.
Et je pense que vous pouvez gérer une très forte fidélité.
que quand on arrive et qu'on prend votre produit et que si votre carte et votre promesse, elle est tenue, après, c'est pour la vie.
Mais malheureusement, le secteur bancaire, les fintechs, etc., ce n'est pas du tout dans mon univers.
Et donc, je ne vais pas y aller parce qu'en fait, je n'y connais rien.
Je me sens vraiment pas du tout au niveau pour vous apporter quoi que ce soit.
Je serais peut-être plus un boulet qu'autre chose.
Il faut encore plus de femmes qui investissent.
On en a besoin.
Et surtout dans la fintech, en plus.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup.
Moi, j'aurais bien fait, mais je suis déjà actionnaire d'une néobanque.
Évidemment, pas positionné comme ça.
Donc, j'ai écrit pour savoir, mais ils ne m'ont pas répondu.
Savoir s'il est conflictuel ou pas, j'en sais encore rien.
Donc, je ne vais pas pouvoir le faire comme ça.
Mais par contre, je m'engage à le regarder vraiment avec attention pour vraiment voir si, un, en termes de concurrence, je peux le faire.
Et deux, en termes d'analyse de votre business plan.
En tout cas, je pourrais vous mettre en relation avec des gens qui en ont fait des néobanques qui marchent.
Et en plus, qui ont la licence bancaire.
Donc, je pense que ça va vous faire avancer beaucoup.
Merci.
Mais moi, là, je ne peux pas le faire comme ça.
Merci.
Non, j'y vais un peu à reculons parce qu'en fait, c'est très compliqué de conclure.
D'abord, j'aimerais revenir sur ce que vous avez dit très rapidement au début, c'est-à-dire que vous avez été en prison en Iran.
Et bon, on n'a pas beaucoup marqué la chose, mais je pense qu'évidemment, ça marque une histoire.
Et bravo pour votre capacité à combattre et une pensée à toutes les familles iraniennes qui, chaque jour, continuent la lutte.
Ensuite, moi, j'ai du mal à me situer en termes de business parce que je suis un peu comme mes camarades, donc certains d'entre eux, je n'ai aucune culture de ce que peut être effectivement une néobanque.
Mais en même temps, je pense que si on ne vous fait pas d'offres,
quelque part, on faillit un peu à notre mission qui est justement d'accompagner assez tôt des gens qui ont des vrais projets qui sont de nature à changer la face du monde.
Donc moi, à la limite, je suis prêt, si un de mes camarades me rejoint, je serai prêt à investir la moitié.
Par contre, très franchement, moi, j'aimerais à minima 10% pour ces 290 000 euros.
Donc peut-être qu'Anthony, qui n'a pas encore parlé, est prêt à me rejoindre.
Mais j'essaie, en fait, vous l'avez compris, d'enclencher quelque chose, considérant que tout seul, je ne peux pas faire la totalité du job.
Merci.
Merci.
Attention, le meilleur pour la fin.
Le truc qui aurait tendance à me faire venir vers vous, c'est que moi, j'étais interdit bancaire quand j'étais jeune.
Je n'étais pas rattaché à un domicile fiscal parce que mes parents m'avaient mis à la porte.
Et donc, je ne pouvais pas ouvrir de compte bancaire.
Et donc, je me souviens d'avoir les cartes électron qui étaient...
Une banque m'avait été imposée par l'État et qui ne marchait pas au péage.
Tu pouvais payer une fois sur deux.
Sur Internet, ça ne fonctionnait pas.
On a fait le même parcours alors.
Je connais ce sentiment d'être exclu, même si tu vois, ça vient d'une histoire différente.
La marque, elle est très importante et je pense que je peux vous aider si jamais je rejoins cette aventure parce qu'avant tout, il faut créer quelque chose de fort auquel les gens vont s'identifier.
Et ça, c'est quand même ma spécialité.
Et la marque est géniale.
La marque est super.
On ne l'a pas dit, mais la marque est géniale.
La marque est belle, le logo est cool.
Enfin, on y est.
Le dernier point, peut-être, j'aime les gens qui ont une revanche, pour ne pas dire une vengeance.
Et donc, ça, c'est cool parce que je sais que tu ne vas pas me lâcher si j'investis.
Vous n'allez pas me lâcher, mais toi particulièrement, tu as résisté à la prison, tu résisteras à la pression.
Tu résisteras à Bourbon.
Tu résistes à la prison, le Bourbon.
Ça, ça va être balèze.
Attention.
Donc du coup, je vais vous faire une offre.
Moi, j'ai besoin d'être motivé pour vous rejoindre parce que je...
Je vais y passer du temps, vous l'avez compris, avec mon histoire, avec mon équipe, le branding, le marketing.
On vous poussera sur nos réseaux.
Il y a beaucoup de gens qui me suivent, qui sont dans cette situation parce que j'essaie de leur expliquer qu'ils peuvent y arriver, qu'ils peuvent s'en sortir.
Et donc, quelque part, je viens ajouter à mon discours des outils concrets pour les aider.
Ça, ça me plaît.
Donc, je vous propose 300 000 euros parce que 290, machin, on va arrondir.
300 000 euros, mais pour 10% du capital.
Si vous acceptiez l'offre d'Anthony, moi je prends un engagement, c'est que si on me répond à ce mail en me disant non, non, j'ai pas de conflit d'intérêt, et si vous en avez besoin, moi je rajoute 100 000 euros dans le projet
aux mêmes conditions que tu aurais pu faire aussi.
Mais ce que je suis prêt à faire également, c'est-à-dire que si vous avez besoin de 500 000 et qu'effectivement vous acceptez la proposition d'Anthony telle qu'elle a été formulée et que Marc ait une réponse positive à son mail, ou pas d'ailleurs, je suis prêt moi aussi à mettre 100 000 euros dans les mêmes conditions
pour vous accompagner et faire une accélération plus forte.
400 ou 500.
Je ne sais pas si vous allez pouvoir répondre à cette question tout de suite.
On a besoin de quelques temps pour parler, appeler nos investisseurs aussi.
Ça peut être un peu compliqué.
Oui.
A tout à l'heure.
Merci.
Bon, il faudrait que je fasse un coup de fil, mais...
Alors, on s'assoit un peu.
Donc, là, c'est-à-dire qu'on peut sortir avec 500 000 euros.
Et dans tous les cas, on n'est pas sur les montants de valo qu'on veut.
Et là, on sera beaucoup trop dilués.
Le projet est cool.
Le coût résout le coût d'acquisition.
Le coût à zéro.
C'est ça qui fait la force du projet.
Et puis le bouche à oreille.
Le bouche à oreille.
La viralité va très très vite.
Parce que quand le gars arrive, il dit comment tu fais, etc.
Comment t'as fait toi?
Je suis allé là.
Mais le mec, l'histoire du mec, il ne va pas nous faire un burn-out.
Non, et surtout, le pitch, il n'a pas surjoué.
C'est-à-dire qu'il était très discret, totale humilité.
Il est formidable.
Très impressionné.
C'est surtout ça qu'il faut dire.
Je peux dire, mais...
Non, vas-y, tu peux commencer.
Je le fais.
Tout d'abord, merci beaucoup pour tous ces échanges.
Nous, ça nous a fait énormément réfléchir et pour également tous ces conseils.
On a décidé...
d'accepter l'offre d'Anthony, donc de 300 000 pour 10%.
Tout ça devra quand même être soumis à une approbation juridique.
Et dans ce cadre-là, effectivement, on aimerait aussi quand même continuer à discuter avec vous, Jean-Pierre, et vous, Marc.
Évidemment, la porte n'est jamais complètement fermée pour les autres.
Si vous voulez encore nous rejoindre, ce serait avec grand plaisir.
Donc on se met dans un pool qui va de 300 à 500 et on attend votre retour pour savoir comment on se positionne.
Vous voyez si c'est possible ou pas.
Mais le capitaine, c'est Anthony.
Et bravo!
Super.
Au revoir.
Bien joué.
Bravo.
Très cool.
Merci.
Félicitations.
Bonne journée.
Au revoir.
Donc Anthony, c'est sûr qu'il les met.
Et nous, en fait, c'est...
C'est la team d'Anthony qui va décider.
Ils vont regarder ton casier judiciaire.