The portable safe that protects your belongings anywhere | Upfiner | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour.
Nous sommes ravis d'être ici aujourd'hui.
Je m'appelle Brice.
Et je suis Flavien.
On n'a pas de très bonnes nouvelles pour vous.
Et ça se résume en un chiffre.
C'est la valo?
800 000.
C'est le nombre de vols qui ont lieu en France chaque année.
Malgré tout, on a quand même une bonne nouvelle pour vous.
On peut éviter que ça vous arrive.
Aujourd'hui, nous sommes devant vous pour vous proposer de devenir nos associés à hauteur de 10% du capital contre 100 000 euros.
Je vais vous raconter mon histoire.
Il y a quelques années, j'avais créé ma première start-up.
Et j'allais participer pour la première fois au CES de Las Vegas.
Et alors qu'on était en escale à l'aéroport de Madrid, mon associé a quitté son sac des yeux.
Mais quelques secondes seulement.
Et ça a suffi à un voleur pour lui prendre.
Elle avait toute sa vie dedans, son téléphone, ses papiers, sa carte bleue.
Et moi, ma réaction, ça a été« Waouh, j'ai rien vu».
Et quelques années plus tard, on venait de faire notre première levée de fonds et on a fait une soirée pour fêter ça.
En rentrant, j'ai croisé des gens dans la rue, alors j'ai sympathisé avec eux, ils m'ont félicité, et puis ils m'ont pris dans leurs bras.
Et en arrivant chez moi, j'avais plus de papier, plus de téléphone.
Même réaction que la première fois.
Incroyable, j'avais rien vu.
En fait, les occasions de se faire voler sont partout.
Et dans tous les cas, c'est jamais le bon moment.
Alors je me suis senti investi d'une nouvelle mission.
Aider les gens à protéger ce qui compte pour eux.
Brice m'avait déjà recruté dans sa précédente société.
Il savait que j'étais la bonne personne pour développer ce projet.
Il m'a proposé qu'ensemble, on aide les pickpockets à être moins discrets pour que tout le monde puisse les admirer.
Nous sommes les fondateurs d'Upfiner et nous avons inventé un mini coffre-fort portable pour protéger vos affaires.
En moins de deux ans, nous avons développé, industrialisé en France et commercialisé Uplock.
Un coffret avec détection de vol et alarme intégrée.
Petit et léger, il peut vous suivre partout.
Le principe est simple, il suffit de mettre ses objets à l'intérieur et c'est tout.
Si un bloc détecte une tentative de vol, il déclenche immédiatement l'alarme pour prévenir le propriétaire, alerter les gens autour et surtout dissuader le voleur qui, lui, souhaite rester discret.
Si nous avons voulu vous rencontrer aujourd'hui, c'est parce que nous avons atteint les limites de ce qu'on pouvait faire à deux.
Le CA généré ne nous permet pas encore de recruter une équipe et le manque de trésorerie nous retarde dans notre développement.
Avec vous, nous pourrions aller plus vite et plus loin.
Bien sûr en obtenant votre soutien financier, mais surtout en nous aidant à créer une marque forte et à commercialiser Uplog dans le monde entier.
Et ma question c'est, est-ce que vous ferez partie de l'aventure?
T'as vraiment pas eu de chance, hein?
Non, et je me rends compte, en fait, depuis que j'ai créé la société, que je suis pas seul.
En fait, tout le monde s'est déjà arrivé, ou alors connaît quelqu'un qui s'est arrivé, un proche.
On sait pas qui c'est, on l'a pas vu.
Peut-être que c'est le gars que j'ai croisé juste avant et qui m'a souri.
On peut avoir une démo?
Ouais, c'est ce qu'on avait vous proposé.
Qui est-ce qui a une bonne tête de victime?
Non, pas de victime, de voleur.
Ah, de voleur.
Il faut être le voleur.
Anthony n'est pas là, donc...
Tony, qui est son meilleur ami, va le remplacer.
Allez, je vais essayer.
Donc je prends mon téléphone, on va dire que je suis à la plage.
Un cas que tout le monde connaît, qu'est-ce que je fais de mes affaires ?
Donc je mets mon téléphone à l'intérieur, j'allume le produit, et je viens tout simplement l'armer en appuyant sur un bouton.
L'armer.
Je le laisse comme ça sur le coin de la serviette, et je peux m'en aller et faire une petite sieste.
Et si quelqu'un essaie de s'en emparer...
J'ai fait des mots là, je te jure.
Ça prend du 220 volts, fais gaffe.
Voilà, donc qui dit immédiatement, l'alarme retentit.
Donc le but, c'est vraiment de prévenir les propriétaires, prévenir les gens autour.
Et surtout, dissuader le pickpocket qui, lui, s'est resté discret.
Mais si vous l'avez à la ceinture comme votre collègue, quand il marche, ça ne sonne pas?
En fait, on a sorti il y a quelques mois, suite au retour des utilisateurs, une deuxième version.
Et en fait, on peut le connecter au téléphone.
Donc quand je me déplace comme ça, il suffit d'avoir mon téléphone à la poche et l'alarme ne sonne pas.
C'est si c'est séparé du téléphone.
Admettons que je suis au restaurant, je laisse mon petit sac à la table, je vais aux toilettes, je vais payer.
Si quelqu'un le prend, ça va sonner.
Et dans le cas qui était là, si Tony veut reprendre son téléphone, comment on fait pour...
Il y a un code?
Il y a le code.
Voilà, c'est ça.
Donc sur cette version-là, qui est la version non connectée, il va suffire de taper son code.
D'accord, il y a un code.
Et de venir le déverrouiller.
L'idée, c'était vraiment de ne pas avoir un objet à balader avec soi, une clé, un badge.
L'idée, c'est vraiment d'être très libre, très nomade.
Quand on va à la plage, on ne peut pas se rajouter forcément un bracelet, quelque chose.
Et puis avec la version connectée, on a la possibilité de le déverrouiller avec le téléphone.
Et Brice, tu peux te tourner un peu qu'on voit le...
Voilà, un peu défilé de mode, là.
Je peux vous l'approcher, si vous voulez.
Mais on peut aussi vous en distribuer.
On va vous apporter ces coffres-là.
OK.
Merci.
Merci.
Et alors, vous en avez vendu combien?
Alors, à date, on est sur 500 ventes.
500 ventes?
Oui.
Et ça vaut combien?
La version non connectée est 99 euros et la version connectée 129.
Sachant que c'est un produit qui est entièrement fait en France.
Et vous produisez où?
En Occitanie.
En fait, tout ce qui est plastique, c'est fabriqué à Montauban.
Électronique, c'est fabriqué à Castres.
Et nous, en interne, on fait l'assemblage, la programmation, la logistique.
Et vous êtes basé où, vous?
À Toulouse.
Toulouse?
Oui.
Donc là, ce que vous avez trouvé à l'intérieur, c'est la sangle pour pouvoir le porter à l'épaule.
Il y a aussi une petite dragonne si on veut le porter plus simplement.
Et il y a aussi un antivol qui permet soit de rajouter une sécurité, soit par exemple à l'aéroport, je peux l'accrocher à mes valises.
L'accrocher, attaché.
Voilà, c'est ça.
Donc si quelqu'un touche aux valises, ça va toucher le coffre.
Et en prix de revient, vous le touchez à combien?
Alors, ça dépend de la version, mais on est entre 32 et 40 euros.
Et c'est distribué online uniquement aujourd'hui?
Non, aujourd'hui, on l'a online effectivement sur notre site et notre boutique sur une grande marketplace qu'on gère.
Et puis, on a signé avec un premier gros distributeur.
Donc, on est distribué dans 67 magasins qui sont dédiés justement aux accessoires pour les véhicules de loisirs.
Ok.
Et pourquoi les véhicules?
Ce n'est pas un marché forcément qui semble naturel, si?
En fait, si.
Déjà, il y a beaucoup de ce qu'on appelle des visites nocturnes.
Des gens qui vont rentrer ou forcer le véhicule pour venir voler des affaires.
Souvent, c'est un peu notre deuxième maison.
Donc dedans, on va avoir de l'argent liquide, des papiers, peut-être parfois des bijoux.
Ou des passeports, même si je suis à l'étranger.
Et aussi, c'est un milieu où on va assez avoir confiance.
Donc, par exemple, on va s'arrêter sur une aire de caravaning.
Et...
Ça y est, il s'amuse.
C'est pas moi.
Pour que ça s'arrête, il faut vraiment le poser.
Bravo.
Et du coup, comme on va avoir confiance, on va avoir tendance à vouloir laisser le camping-car ouvert.
J'ai un exemple.
Une personne qu'on avait sponsorisée dans son voyage avait garé son van en Italie à Gênes.
En pleine journée, ils lui ont fracturé son van.
Ils ont volé son sac à dos, sa powerbank, son panneau solaire portable.
Ils ont déplacé son coffre, mais ils ne sont pas partis avec.
Et dedans, elle avait ses ordonnances et une photocopie de ses papiers d'identité.
Donc ça, ça lui a sauvé son voyage, elle n'a pas été obligée de rentrer en France immédiatement.
C'est simple.
C'est simple et efficace.
C'est simple et efficace.
Mais...
Le code par défaut, c'est 4-0.
Donc, comment se passe l'actionnariat?
Vous n'êtes que tous les deux dans l'actionnariat?
Aujourd'hui, oui, on n'a pas levé de fonds encore, on est à 50-50.
Ok, première levée de fonds alors.
Première levée de fonds, oui.
D'accord.
Il y a bien un montant qui a été investi pour réaliser tout ça?
Oui, on a investi beaucoup en fonds propres.
Flavien a investi pour sa part 35 000 euros, moi j'en suis un peu plus de 100 000 euros.
Et après, on a eu aussi des subventions de la part de la région Occitanie.
Et puis, on a eu un prêt bancaire.
Et donc, les 100 000 euros, ils vont servir à quoi, alors?
Alors, on a une nouvelle version qui devrait sortir en janvier, où on a signé...
C'est une version géolocalisée.
On a signé avec un géant de la tech mondial.
On ne peut pas dire le nom jusqu'à la sortie officielle.
Et en gros, tout comme aujourd'hui, vous pouvez suivre votre valise à l'aéroport, vous pourrez suivre votre uplock partout dans le monde grâce à cette technologie.
Sauf que pour valider la sortie, il faut qu'on finance des certifications qui coûtent un prix et on ne l'a pas aujourd'hui parce qu'on n'a pas la trésorerie.
Et ensuite, approvisionner un peu de stock, justement pour être plus réactif vis-à-vis de nos distributeurs.
Là, je vois que vous vendez déjà le connecté sur Amazon, 129 euros.
Vous en vendez combien par mois?
Alors, on l'a commercialisé à partir du mois de mai.
Pour l'instant, on est à peu près à 10 par mois sur Amazon.
10, donc Amazon France, c'est 10 coffres par mois.
C'est France-Europe.
Europe, oui, oui.
Ah oui, Europe.
Dans toute l'Europe, vous en vendez 10 par mois.
Sur Amazon, oui.
Donc, est-ce que ça veut dire que les gens n'ont pas soit un énorme besoin, soit ils ne savent pas que ça existe, en fait?
En fait, voilà, c'est ça.
C'est ça, le sujet.
Aujourd'hui, le problème, tout le monde se le pose.
On est vraiment dans une construction de besoins.
Donc, il faut expliquer aux gens que ce produit existe.
Le référencement, il est bon.
Si on nous cherche, on nous trouve.
Maintenant, il faut expliquer, faire grandir un peu en notoriété et en marque.
Et qu'est-ce qu'il pourrait faire pour qu'on arrive à populariser le coffre en question?
Vous avez une bonne idée.
Peut-être qu'avec Tony, on pourrait faire une vidéo en allant à la salle de sport et montrer ça sur tous les réseaux.
Il vous faudra plus que 100 000 balles.
Par exemple, le premier distributeur avec qui on a signé, tout de suite, on voit sa force de frappe.
Il diffuse dans ses 67 magasins.
Il fournit 180 magasins de plus.
Donc en fait, justement, faire ce travail d'aller chercher un gros sur un marché et du coup sur plusieurs marchés, ça va être un moyen pour nous de nous faire...
On reconnaît le plus vite.
Et aussi, on discute avec des assureurs.
Ben oui, c'est les assureurs, la clé.
Qui ont déjà des offres pour sécuriser ce qu'ils appellent les objets nomades.
Ben oui.
Les téléphones, par exemple.
Et en fait, l'idée, ça serait de dire, on a une réduction sur l'assurance quand en plus on s'équipe.
Sur la salle, oui, bien sûr.
Il y a quand même la pousse, parce qu'en fait, les voleurs sont malins.
Et si jamais ce type de dispositif devient assez répandu,
Ça veut dire qu'on sait que là-dedans, il y a des valeurs, donc ça devient une cible.
Il pourrait tout à fait développer une sorte de sac, le mettre dedans, ça étouffe le bruit.
Et après, même si ça fait pupupupup, un peu comme ça, ils peuvent courir avec.
Déjà, avant de le mettre dans le sac, il va forcément le faire sonner, donc il ne pourra pas être absolument discret.
Et ensuite, on est déjà en train de travailler sur un nouvel accessoire qui sera compatible avec ce coffre.
En fait, je pourrais aussi recevoir, si je suis trop loin pour l'entendre, ou s'il a étouffé le bruit, une alerte sur ma montre connectée, sur mon téléphone ou sur un petit module que nous, on est en train de développer, qui sera au poignet ou au cou.
Des trucs cons, mais pourquoi vous l'avez fait blanc?
C'est pas con, il y a une vraie raison.
J'imagine pour pas qu'il chauffe.
C'est ça, il est très plastique et très TUV.
Vraiment, le premier produit, il est sorti non connecté pour la plage.
Donc le blanc, c'est pour protéger de la température.
On peut laisser son téléphone en plein soleil, il reste à une température...
Pas du tout chauffé, quoi.
C'est vrai que c'est un peu trop sage le produit.
On dirait un fax.
Non, mais ça manque un peu de fun.
C'est-à-dire que, quelque part, tous ces problèmes de sécurité, etc., c'est très anxiogène, puisque ça participe du problème.
Il pourrait arriver quelque chose.
Et donc, est-ce qu'il ne pourrait pas y avoir des développements qui soient un peu plus sympathiques et un peu plus sexy?
que le côté là, effectivement, donc très neutre.
Alors, ce n'était pas pour le côté sexy que je pensais, c'est que si je voyais quelqu'un se trimballer avec un objet blanc qui ressemble un peu à un livre, à un fax ou à un objet électronique, même si ça sonne, ok?
Si c'est le même truc, il est rouge, instincteur ou orange fluo, genre truc de danger, ça attire le regard.
Et à la fois, ça attire l'attention dessus.
Donc il y a deux questions, il y a deux propositions.
Non mais en vrai, ce qui est génial, c'est qu'on développe tout en interne.
Et vite.
Là, on a été capable de sortir deux versions en même pas deux ans.
Donc ce genre d'idées, en fait, nous, on est très proche du consommateur, de l'utilisateur, en fait.
Donc dès qu'il y a des idées, on peut les tester.
Je vais me lancer, je vais me lancer.
Déjà, super présentation.
Franchement, c'est très agréable.
Vous avez une bonne énergie, vous êtes souriant, vous connaissez votre sujet.
J'espère que ça ne m'arrivera jamais.
Je trouve que c'est super important parce que ça doit arriver plus que ce qu'on pense.
Et c'est vraiment une bonne cause.
Donc félicitations à vous.
Le produit, il est vraiment bien.
Après, ce n'est pas trop dans mon univers.
Je ne vois pas trop ce que je peux vraiment apporter.
Donc, pour toutes ces raisons, je vais passer.
Mais j'espère que vous allez aider plein de gens.
Merci beaucoup.
Félicitations à vous.
Merci.
En 1994, alors que j'étais en école d'ingénieur, j'avais travaillé sur le portefeuille qu'on ne peut pas voler parce qu'il se met à sonner dès qu'il s'éloigne.
Donc c'est une idée qui est assez ancienne.
Et plusieurs fois, des gens ont essayé de développer ce genre de choses.
Là, vous avez fait un objet qui est, d'un point de vue technique, assez réussi, c'est qualitatif.
On sent que le truc, il est lourd, il est bien fait.
Il y a vraiment une réflexion.
Je pense que ça fonctionne bien.
Je pense qu'il doit être assez difficile à ouvrir avec le design que vous avez mis en place.
Mais il y a un point sur lequel Jean-Pierre, je dois le reconnaître, a raison.
Pour une fois.
C'est qu'en termes de design, franchement, ça ne fait pas rêver.
Si vous voulez réussir, si vous voulez intégrer ça dans la vie des gens, il faut créer une signature dans le design qui soit un petit peu à contre-courant de ce qu'on peut imaginer pour un coffre.
Ça, en démonstrateur, je pense que c'est pas mal, mais il manque le coup de folie qui fait que ça peut se transformer en phénomène et que les gens le voient et se disent« Ok, je vais l'acheter».
Je comprends qu'il y a d'autres choses.
Vous ne pouvez pas en parler pour des raisons tout à fait légitimes.
Mais là, je reste un peu sur ma faim.
C'est-à-dire que j'aurais besoin de voir ce que vous avez développé, regarder un petit peu la techno, pouvoir comprendre.
Et donc, je ne peux pas me prononcer sur ce qui, à mon avis, va être le vrai futur de l'entreprise.
Et donc pour ces raisons-là, je ne peux pas vous accompagner.
Très bien.
Moi, je vais enchaîner parce qu'en fait, il m'a cité au début de l'intervention, donc je vais prolonger ce qui vient d'être dit.
Donc, vous avez bien compris qu'il y a répondre à un problème d'angoisse, mais il ne faut pas non plus créer l'angoisse.
Et quelque part, il ne faut pas non plus passer pour quelqu'un d'angoissé en affichant effectivement ce produit-là.
Et donc, c'est là que le design peut intervenir.
C'est-à-dire que ce produit-là, fait par Stark, par exemple, ça change complètement la donne.
Et donc, il faudrait rajouter cette notion de design dont vous avez sans doute fait le plus difficile, mais cette surcouche-là, en fait, va être essentielle au succès, voire au triomphe, qui devrait effectivement être le vôtre.
Donc moi, comme Eric, je ne vais pas y aller pour cette raison-là, mais je pense que vous êtes sur la bonne voie.
Cette fois-ci, je parle en dernier.
Je fais ma Kelly, moi.
Eh bien, tu as raison.
Tu installes tes propres règles.
Eh oui.
En fait, c'est le genre de cas qui est un peu dilemme parce que l'idée est sympathique, les porteurs de projets sont sympathiques, l'objet est pratique.
Mais je crois que dans l'investissement, il n'y a pas que des chiffres, il y a aussi un feeling.
Au-delà de rajouter ce qu'ils ont dit sur le design, c'est vrai que moi, en tant que femme, excusez-moi, mais je ne vais pas pouvoir me balader avec une lanière et ça accrocher.
Ce n'est pas possible.
Donc oui, il va falloir trouver une solution là-dessus.
Et je pense que ça ne tient qu'à ça, là.
Et puis de l'autre côté, voilà, moi, je ne peux rien vous apporter d'autre.
Je n'ai pas les contacts nécessaires.
Donc, c'est pour toutes ces raisons que je ne vais pas y aller.
Mais j'espère que vous allez vraiment trouver très rapidement quelqu'un qui va vous aider sur la forme.
Merci.
Alors moi, je ne suis pas du tout d'accord avec mes camarades.
Ah, voilà qui est intéressant.
Pas du tout.
Enfin!
On s'en tait.
D'abord, quand on roule dans un camping-car qui ressemble à un congélateur, on n'a rien à foutre du design.
On ne peut pas se faire piquer sa montre et ses trucs.
Moi, j'ai traversé deux pays en camping-car, il était affreux.
Et si j'avais eu ça, je n'aurais même trouvé ça plutôt design par rapport au camping-car que j'avais.
Donc tout le monde n'est pas en chadel sur Instagram.
Il y a des gens qui n'ont rien à foutre du design.
Et d'une.
Et de deux.
Pour designer ça, c'est rien à faire.
Vous faites une coque en faux lézard, fluo, machin.
Si j'ai envie de faire une jolie coque en silicone ou en Dieu sait quoi, je l'habille et je l'ai à la couleur que je veux.
Et ça peut vous faire un accessoire pour faire de l'upsell.
Ça va vous coûter deux balles à faire.
Mais ça peut aussi simplement servir quand on va à la plage ou au sport pour protéger du sable, de la pluie, des chocs.
Je mets mes lunettes de soleil.
Ce n'est pas tant que j'ai peur qu'on me les vole, mais sur la plage, elles sont pleines.
Je pense que ça peut faire un usage et pas axer tout sur la sécurité.
Il faudrait que ça devienne un peu le compagnon de voyage un peu plus sympa, que le marketing soit un peu moins anxiogène et un peu plus lifestyle.
La techno des objets connectés, ça explose.
Moi, j'ai fait un vélo qui sonne quand on bouge, il est géolocalisé.
C'est un marché et on voit qu'il se passe plein de trucs et qu'il y aura plein de choses à sécuriser.
Donc pour toutes ces raisons, je pense que je ne peux pas ne pas vous accompagner.
En revanche, les gars, sur la valo, vous êtes un peu raides.
Pour quelqu'un qui est un peu plus que sleeping partner, parce que là, si je viens, je vais...
Je vais essayer de vous aider vraiment avec quelques idées à la con.
C'est bien, Marc.
C'est bien.
Sinon, il me faisait un ABC.
Tu pouvais faire une Kelly aussi, tu pouvais.
Non, ça, c'est pas mon style.
C'est bien Marc, je suis fier de toi.
Je suis à bonne école avec toi.
Donc vous vouliez 10% pour 100 000 euros.
Moi, non.
Franchement, avec tout ce que je peux vous apporter, tout le business, c'est au moins, j'allais dire 25, mais vous allez vous évanouir.
A plus.
L'amour, l'amour.
20%.
En dessous de 20%, je n'ai pas l'impression que je sois dans la boîte.
Et donc ta proposition, c'est 100 000 euros pour 20%.
C'est costaud.
Heureusement que je n'ai pas dit 30.
Ah bah, tu sais, des fois...
Non, mais après, franchement, vous mesurez.
100 000 balles, est-ce que ça change votre vie?
Je n'en sais rien.
Moi, je suis même étonné que vous ne leviez que 100 000 euros.
Non, clairement, 100 000 balles, ce n'est pas ce qui va changer la donne.
Ce qui va changer la donne, c'est Marc Simoncini.
Ce qui peut changer la donne, c'est un réseau des contacts.
Oui, et puis c'est le...
Deux, trois idées aussi, de temps en temps.
Donc en fait, pour tout ça, nous, on a envie d'accepter la proposition.
Ah ben voilà!
Bravo!
Merci!
Super, on va déchirer.
Merci.
Bravo.
Merci.
Merci.
On se voit bientôt à Toulouse.
Avec grand plaisir.
Ok, génial.
Merci.
Je serai à bientôt.
Merci.
Félicitations.
Bravo.
Félicitations.
Bravo.