Marc Simoncini’s blunt advice for ADN Skis | S4
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Ordonnés chronologiquementC'est sympa.
Bonjour.
Monsieur Simoncini, vous êtes un skieur passionné par la montagne.
Ah ouais.
On a voulu faire la moyenne du nombre de paires de skis que vous auriez potentiellement utilisées tout au cours de votre vie.
Oh mon Dieu.
Ça fait 18 paires de skis, 50 kilos de déchets qui sont là.
À nos pieds.
Et qu'est-ce qu'on en fait, Aurel?
Eh bien, dans tous les cas et sans exception, on les enfouit ou on les incinère et on n'en parle plus.
Et si nous sommes aujourd'hui face à vous, c'est pour qu'ensemble, on puisse faire changer ça.
Je m'appelle Camille, je suis ingénieure commerciale.
Et je suis Aurel, ingénieur matériaux.
Et avec nos deux autres associés, nous avons créé ADN Ski, la première marque de ski recyclable au monde.
Aujourd'hui, on vous demande la somme de 100 000 euros pour 10% du capital.
Alors, pour vous raconter un petit peu mon histoire, depuis que je suis toute petite, je suis passionnée par le ski.
Et un jour, je me suis demandé ce que devenaient nos skis usagés.
Et je suis tombée sur cette étude qui disait que de par sa construction dite sandwich, le ski est un monobloc indissociable.
En effet, comme un sandwich, différents matériaux sont assemblés pour ne former qu'un grâce à une colle dite thermodurcissable.
impossible de dissoudre ou faire fondre, ce qui rend le ski non recyclable.
Et c'est pour ça qu'on a créé ADN Ski.
ADN Ski, c'est le projet qui aide les skieurs à rider de manière éco-responsable en leur proposant un matériel recyclable et qui sera recyclé.
Et pour rendre cela possible, on a remplacé la résine traditionnelle par une résine recyclable.
Grâce à un liquide semblable à du vinaigre blanc, on peut séparer le ski et récupérer les différents matériaux pour un nouvel usage.
Nous avons aussi intégré dans le ski une éco-conception qui permet d'accélérer ce processus sans changer les performances du ski et que nous avons bien évidemment breveté.
Et puisque l'accessibilité est super importante pour nous, on rend nos produits abordables.
Une paire de skis ADN coûte 600 euros sur un marché sur lequel une paire peut aller jusqu'à plus de 1000 euros.
Et puisqu'une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, l'un des leaders mondiaux du marché nous a déjà rejoint.
On est partenaire.
Ensemble, ils vont nous accompagner sur la production des skis et nous allons co-développer avec un ADN commun un matériel plus respectueux de l'environnement.
Mais pour être honnête, notre ambition la plus forte, c'est de créer la première fabrique de skis recyclables au monde, localisée en France.
Alors, prêts à gravir la montagne ensemble?
Marc, on t'écoute.
Qu'est-ce que tu as à dire pour ta défense?
Oh là là!
Oh là là, on va déjà faire business un peu.
Lancer une marque de ski, c'est ultra difficile parce que la construction d'un ski, c'est quelque chose, mais la barque et les valeurs que porte la marque, c'est encore autre chose.
Donc, ce que je n'ai pas bien compris, c'est est-ce que vous voulez donner votre technologie à des grandes marques qui vont mettre un stamp à des skis, ils vont concevoir les skis avec votre technologie et ils vont vendre sous leur marque?
Ou est-ce que vous voulez créer from scratch une marque de ski venue sur le marché aujourd'hui?
Nous, ce qu'on veut faire, c'est vraiment créer notre fabrique, donc qu'elle soit à nous.
Proposer justement la composition clé en main pour les entreprises, devenir une marque blanche.
Et puisqu'en fait, on pense à toute la chaîne de valeur.
C'est-à-dire que nous, on inclut aussi la filière de recyclage à notre production.
C'est pour ça qu'on veut vraiment faire notre propre fabrique et non pas licencier notre brevet.
Mais pourquoi?
Pourquoi vous voulez faire votre propre fabrique avec toute la difficulté, la complexité, plutôt que
de licencier la technologie, le brevet que vous avez, travailler avec des industriels qui vont l'appliquer et qui, au final, par ce biais, aura peut-être plus de chances?
De faire en sorte que les skis deviennent recyclables.
Il faut savoir qu'on est aujourd'hui associé avec Salomon, donc on a toutes ces contraintes industrielles, on comprend les difficultés, et justement, pour eux, intégrer
ces skis recyclables dans leur filière, c'est possible, mais ça rajoute des contraintes, et d'avoir une usine dédiée aux skis recyclables avec ses propres techniques, ses propres spécificités,
Pour eux, c'est une force.
Pour nous aussi.
D'où notre volonté.
Ça vend combien de paires de skis par an une grosse marque comme Salomon ou Rossignol?
Je ne m'en rends pas compte.
Environ 450 000 paires de skis par an.
Et le gros du business, c'est la location, j'imagine, ou de la vente directe aux consommateurs?
Le gros du business, c'est la location.
C'est plus de 80% du marché, c'est énorme.
Vous avez approché Ski7, j'imagine, et ils ne sont pas OK pour vous mettre quelques skis en démo, en location?
On a déjà sécurisé des partenariats avec des loueurs, notamment Ski7.
Mais là, vous êtes en train de nous dire que vous faites une usine, une marque, un deal avec Salomon, un deal avec Ski7.
Et vous venez chercher 100 000 euros.
Qu'est-ce que vous allez faire avec 100 000 euros?
Qu'est-ce qu'on fait avec les 100 000 euros?
C'est ce que j'allais demander.
Avec les 100 000 euros, on va pouvoir mettre notre filière de recyclage en place.
Donc c'est vraiment le but de mettre notre filière de recyclage et de continuer la R&D pour améliorer le processus de recyclage qu'on met en place.
Attendez, parce que là, il y a en plus, après tout ce qu'on a dit, la filière de recyclage.
J'ai un peu de mal à comprendre à la fin ce que vous voulez vraiment faire et c'est important pour comprendre votre business.
Pour clarifier déjà le point de la filière de recyclage, nous on ne va pas faire une usine de recyclage, on va l'intégrer dans des entités qui existent déjà.
On a déjà des entités qui collectent les skis, qui les broient, et l'idée c'est avec eux d'intégrer notre procédé dans leur usine à eux, puisque c'est eux qui font la collecte des skis et c'est eux qui vont les recycler.
Donc l'usine pour nous, c'est l'usine de construction de skis et notamment l'éco-conception.
Ok, ça va coûter combien cette usine?
Une usine peut coûter entre 3 et 4 millions d'euros.
Le ski, il y a deux preuves.
D'abord, c'est un sport qui coûte très cher.
Bien sûr.
Et un deuxième problème, c'est qu'il n'y en a plus pour très longtemps.
C'est affreux, mais c'est comme ça.
Il faut savoir que les matériaux composites qu'il y a dans le ski, c'est partout dans le sport.
Le surf, le snowboard, mais pas que le sport.
Il faut aussi savoir qu'il y a les voitures, les bateaux, les éoliennes.
C'est quasiment la même structure.
Donc le procédé de recyclage et les conceptions sont très similaires.
Même à vous, ça marche parce que c'est des multicouches.
Tout ce qui est composite.
Voilà, tout ce qui est composite.
Ils sont aussi légers d'ailleurs que les skis modernes, paraboliques.
Si vous voulez les soulever...
La techno de résine, elle n'apporte aucune différence mécanique avec un ski.
En résistance, au froid, tout est équivalent avec la résine, l'autre résine.
Il n'y a absolument rien qui change dessus.
Sur les skis, vous pouvez voir, il y a une semelle déjà rebroyée.
On essaye d'insérer des matériaux qui sont déjà recyclés au maximum.
Et puis par la suite, pour ceux qui voudront le voir ensuite derrière nous, on a du coup le recyclage qui se fait par démantèlement.
Ça, je te laisserai expliquer, peut-être que c'est plus ta partie.
Si vous voulez venir voir.
Moi, je veux bien les voir.
Surtout que tout ça, c'est de ta faute, Marc.
C'est ça.
C'est-à-dire que ça, quand je vois ça, j'ai une boule dans le ventre.
Donc là, on met les skis à l'intérieur.
Ça, c'est un bain de quoi?
De vinaigre?
Ça sent le vinaigre.
Exactement, ça sent le vinaigre.
C'est très proche du vinaigre.
Et en fait, on laisse le ski à l'intérieur, on le laisse tremper, on se chauffe légèrement.
Et au bout d'un moment, on récupère les différents morceaux du ski séparés.
Oui, donc ce n'est pas hors de prix de faire un bac de vinaigre.
Vous avez commencé quand?
Cinq ans maintenant.
Il y a cinq ans maintenant.
C'est moi qui fondais le projet.
Et en fait, j'étais alternante, j'avais deux boulots en même temps.
Et le soir, vers minuit, je commençais à faire mes projets pour Adensky.
Ensuite, avec nos associés, on a pu commencer à faire les prototypes.
On s'est mis dans un petit laboratoire qu'on nous avait prêté.
On a tout fait à la main.
Je suis allée voir des artisans.
Je me suis renseignée, je me suis fait un réseau incroyable.
Et on est hyper fiers de nous.
C'est une sacrée concrétisation.
Et ça, c'est tous les genres de matériaux qu'on va retrouver dans un ski.
Exactement.
Type de verre, carbone, je ne sais pas ce que c'est, tissu.
Vous avez vendu vos skis sous la marque ADN.
Quel est votre chiffre d'affaires de ce côté-là?
Alors le prévisionnel du chiffre d'affaires cette année est à 120 000 euros.
Il faut savoir qu'on a commencé la précommande depuis le 19 septembre.
Par la suite, sur les trois prochaines années, on sera sur 425 000 euros sur l'année 2024 et sur l'année 2025, on sera à 650 000 euros.
Comme on prévoit de faire une fabrique, notre chiffre d'affaires sera décuplé bien évidemment, bien que l'investissement est important.
On sera plus sur 4 millions d'euros sur la première année avec une capacité de production de 10 000 paires au début, puis 20 000 sur les prochaines années.
Et on a déjà des demandes de marques d'hosties qui nous appellent pour faire des skis recyclables.
Ok, bon, ok.
Sans vouloir mettre de pression, il n'y en a qu'un qui a une station de ski entre nous.
Moi, je n'ai pas de station de ski, donc je vais commencer.
Le ski, la glisse, c'est la liberté, c'est le plaisir.
Et j'ai trouvé que quand vous êtes arrivé, c'était vachement pesant.
Vous avez fait le choix de la culpabilité.
On était quand même en se disant« Waouh!
»
Et je vous invite, peut-être dans vos pitchs, à réfléchir à l'image que vous renvoyez et être quand même plus dans le sourire, le plaisir, et peut-être moins, en fait, cette charge émotionnelle forte et dure
du déchet.
Je connais un peu cet univers.
J'ai investi dans une start-up qui s'appelle Blackline, qui fait des attaches pivotantes pour snowboard et qui fait aussi des skis.
Et je sais à quel point c'est difficile, à quel point c'est compliqué, à quel point c'est l'enfer.
Et je n'ai pas envie d'y retourner.
Et donc je vais passer.
C'est vrai que Camille, tu as été un peu froide au début, mais c'est quand tu vas raconter une histoire que les investisseurs vont se reconnaître.
Tu attrapes beaucoup plus les gens que si tu les mets face à leurs problèmes de consommation.
Donc c'est dommage, mais heureusement, à la fin, tu l'as bien fait.
Maintenant, vous avez une mission qui est belle et qui est cohérente.
Donc, ça fait réfléchir sur le sujet.
Maintenant, de la manière dont vous me l'avez présenté, je trouve que c'est un peu utopique, un peu idéaliste, un peu rêveur.
Simplement, je ne vais pas vous accompagner dans cette histoire parce qu'elle me paraît vraiment compliquée à réaliser.
Je vous souhaite le meilleur et je suis impatient de pouvoir tester votre matériel.
Avec grand plaisir, merci beaucoup.
Merci tout d'abord pour cette belle mission que vous vous êtes donnée.
Après, c'est vrai qu'il y avait beaucoup d'informations, beaucoup trop de sujets.
Clairement, moi, lorsque je veux un pitch, je veux qu'on m'explique ma mission, c'est ça.
Moi, voilà ce que j'ai fait et voilà où je veux aller.
Mais quand je veux aller à trois endroits différents, là, il y a un moment où vous m'avez perdue.
Alors peut-être parce que je n'ai pas aussi la sensibilité du ski, c'est ce que je disais à mes collègues tout à l'heure, je n'ai jamais skié de ma vie.
Parce que tout simplement, dans ma famille, on n'avait pas les moyens.
Et donc, c'est vrai que pour moi, pour un sport qui est voué à disparaître, je ne vais pas y aller.
Je suis désolée, je suis extrêmement cash.
Par contre, je ne vous dis pas lâcher, mais de faire ça différemment.
Vas-y, Tony.
Bon courage.
Au JB, c'est comme tu veux.
Non, non.
Comme disait Anthony, moi, je suis bien sûr propriétaire d'une station, le Villard de Lens, Corançon.
Et j'adore ce monde-là, comme Kelly.
Quand j'étais petit, je n'ai jamais pu skier.
Mes parents, ils n'avaient pas les moyens.
Et je regardais ça de loin et ça m'avait toujours attiré.
Et j'ai commencé le ski très, très tard.
J'ai commencé à 37 ans.
Et pour moi, il n'est jamais trop tard.
Il faut juste y croire et y aller à fond.
Et j'avais peur, mais un truc de malade.
Je n'ai jamais eu aussi peur d'être devant une montagne comme ça et tu vois tout le monde stylé comme ça, ils font ça trop facile.
Alors bien sûr, j'ai eu des gamelles, Eric.
C'est clair que ce n'était pas drôle au début.
Mais ma mentalité en tant que sportif, c'est tu tombes, tu te relèves.
Tu tombes, tu te relèves.
Tu tombes, tu te relèves.
Et là, au bout de 4 ans, je peux aller partout.
Et j'aimerais bien participer à rendre le ski un peu plus abordable.
C'est pour ça que j'ai voulu acheter une station familiale pour justement des familles comme la famille de Kelly ou ma famille, on puisse aller skier.
Et moi, ce que j'adore, c'est ton attitude, ta détermination.
Moi, je dis tout le temps, quand tu dis ton rêve à quelqu'un et il ne se fout pas de toi,
Tu ne rêves pas, c'est grand.
Et moi, j'ai toujours vécu avec cette phrase-là.
C'est-à-dire que quand moi je disais que je voulais aller en NBA, on disait toujours« Ah, t'es trop petit, t'es trop maigre, ça n'arrivera jamais.
» Et maintenant, c'est moi qui rigole maintenant.
Et Anthony, il a dit« C'est peut-être un peu rêveur, mais moi j'adore rêver.
Donc moi, je vais vous offrir vos 100 000 euros pour 10% de vos sociétés et vous accompagner dans ce grand rêve.
Merci beaucoup, c'est incroyable.
Est-ce qu'on ne va pas...
Attendez, avec qui?
Oui, mais je ne sais pas.
Ils n'ont pas dit oui.
C'est sûr que ça devient plus compliqué le game maintenant.
Bon, alors, c'est super pas simple ce cas pour moi.
Vous êtes dans la catégorie des entrepreneuses qui font de la pensée magique.
En gros, je veux sauver la planète.
Et pour sauver la planète, ça s'appelle de la pensée magique.
Vous allez faire une marque, vendre un label, créer une usine, créer le recyclage.
Ça, c'est la pensée magique.
C'est génial parce que votre rêve est gigantesque.
Le problème, c'est que dans la vie, la pensée magique, elle ne se réalise pas.
Il faut aller derrière, mettre des boulons et les pieds dans la merde.
Ce que vous avez fait, franchement, avec 50 000 euros, c'est formidable.
Donc, nous, on est là avec nos petits bras et on dit, voilà, elle est folle.
Ou c'est un génie.
Les deux.
Ou les deux.
Moi, je pense qu'il y a plein de boulot au niveau marketing.
Vous avez plus créé un label à D&Ski qu'une marque.
Par contre, je pense que vous avez raté une étape.
C'est que les skis qui servent à descendre,
Il va s'en vendre de moins en moins.
Le ski tel qu'on le connaît, les remontées mécaniques,
C'est de l'électricité, il faut faire tourner des machins qui remontent les gens.
Ça ne peut pas durer comme ça.
Et ce qui a explosé, ce n'est pas le marché du ski pour descendre, c'est le marché du ski pour monter.
C'est le ski de rando.
Donc plutôt que d'essayer de faire des skis de descente, je pense que vous feriez mieux de vous attaquer à une marque de ski de montée, de rando.
Parce que les gens qui font de la rando, ils sont dans la nature et ils sont contents d'avoir des skis écolos au pied parce qu'ils sont très proches de la nature.
Je pense que vous avez un vrai créneau sur ça.
Alors maintenant, concernant mon accompagnement, évidemment, lui, c'est une face.
Donc je vais faire ce que je peux.
Un, moi je suis très proche de Skisette, c'est ma voisine.
Deux, j'ai travaillé avec toutes les stations de ski pour essayer de leur vendre des dameuses, donc on connaît tous les gens des stations de ski.
Trois, j'ai des copains qui sont très proches des marques dont vous parlez au niveau du board.
Moi, je pense que pour une fois, je pense que ça peut être un deal qu'on le fasse tous les deux.
Mais je pense que vous ne pouvez pas vous passer de Tony.
Donc voilà, je vous fais une propale en disant, je viens aussi pour 100 000 euros, donc ça fait 10% pour moi aussi.
Alors attendez, je résume, vous avez...
Tony qui a proposé 100 000, Marc qui a proposé 100 000 pour 10% chacun.
Donc là, potentiellement, c'est que vous pouvez prendre 200 000 pour 20%.
Ou un des deux.
Ou un des deux.
Ou personne.
Mais bon, il y a quand même une règle en business.
Quand il y a l'argent, il faut le prendre.
Si vous ne le prenez pas maintenant, vous allez le regretter.
Vous avez le temps de réfléchir, vous avez le droit de réfléchir.
Vous pouvez prendre quelques minutes si ce n'est pas déjà évident pour vous.
Est-ce que vous pensez pouvoir peut-être investir à deux, faire moitié-moitié?
Alors, en dessous de 10% dans une boîte, c'est comme si je n'y étais pas.
Je comprends.
On vous proposerait à ce compte-là de prendre 15% pour 150 000 euros, donc 7,5 chacun.
Parce que comme on l'a dit tout à l'heure, on veut faire cette fabrique absolument.
On pense que c'est comme ça qu'on va être scalable et on va devoir faire des grosses levées de fonds.
Déjà, moi, j'ai l'habitude de prendre plus de pourcentages.
Je n'aime pas trop si c'est en dessous de 30%.
Je suis cash.
Donc moi, je vais rester à 10% et absolument aller avec Marc.
Mais pour cet ennemi, franchement, ça ne m'intéresse pas.
Je vais laisser Marc parler, mais moi, personnellement...
Je vais le dire de manière moins polie que Tony, mais vous êtes encore en train de penser à des pourcents.
Donc, je suis désolé, toutes les saisons, je la sors, mais je n'en ai pas une meilleure.
On n'achète pas son pain en pourcents.
Ce qui compte, c'est la valeur de votre boîte.
Arrêtez avec ces pourcentages.
Donc, vous avez Tony Parker qui rentre à 10%, moi qui rentre à 10%, et là, vous dites, 10, c'est beaucoup, c'est mieux, 7,5.
Mais la valeur de ce qui vous reste, elle est infiniment supérieure si on vient que si on n'y est pas.
Donc, je vais être comme Tony, 10%, c'est le minimum pour se sentir impliqué.
Moi, en général, c'est 20, lui, c'est 30.
Donc, 7,5, on dirait un tout petit peu.
Vous auriez dû vous prendre 50, du coup, vous imaginez.
Oui, c'est ça.
Franchement, si on était dur, on vous dirait, ben non, c'est 100 000 pour 20 chacun.
Ah oui.
Comme contre-proposition.
Alors, je ne vais pas le faire.
Je ne vais pas bouger de ma proposition.
C'est pour ça qu'on doit être accompagnés aussi.
C'est qu'on a besoin de conseils aussi, finalement.
Je pense que du coup, on va accepter vos deux propositions.
J'en ai marre d'eux.
Désolé, mais c'est toujours pareil.
Mais non, mais pour nous, c'est incroyable de pouvoir s'associer à vous.
Merci beaucoup.
Merci.
Pour les emmerdes, vous l'appelez.
Pour les bonnes nouvelles, vous m'appelez.
Merci beaucoup, merci à tous.
Bravo, félicitations.
Merci à tous.
Merci beaucoup.
Au revoir.
Je suis content pour eux.
Ils ont un beau binôme, là.