They secure the support of Clémence Botino, Miss France 2020 | Odace | S4
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Ordonnés chronologiquementBonjour !
Bonjour!
Bonjour à tous!
Bonjour à tous!
Donc nous on est César et Manon, on a 30 ans, on est associés et on vient tout juste de se marier.
Félicitations!
Merci, c'est gentil!
On a créé ensemble Audace, la maison de joaillerie nouvelle génération qui ose bousculer l'univers secret et opaque de la place Vendôme.
Je vais vous demander d'imaginer une joaillerie où l'élégance rencontre l'éthique et l'innovation.
Cette joaillerie, c'est la nôtre et on va vous convaincre de l'adopter.
Nous vous invitons à rejoindre avec nous la révolution du diamant.
Zéro mine, zéro conflit, zéro extraction.
Tous nos bijoux audaces sont conçus en France à partir d'or recyclé et de diamants qui sont cultivés en laboratoire.
Aujourd'hui, on est venu vous proposer d'investir 190 000 euros contre 10% du capital.
Alors il faut savoir qu'Odès c'est avant tout une histoire d'amour qui a démarré il y a très longtemps parce qu'avec César on s'est rencontrés à l'âge de 12 ans sur les bancs de l'école.
Donc ça a été tout de suite un coup de foudre et on rêvait déjà d'innover et d'entreprendre à deux.
Depuis on a bien grandi mais on s'est toujours suivi dans nos aventures les plus folles.
Parmi elles, il y en a une qui nous a profondément marqués.
On a découvert un laboratoire qui faisait pousser des diamants.
Pour nous, ça a été un déclic.
C'est l'avenir de la joaillerie.
Donc, ni une ni deux, on a décidé de créer notre maison de joaillerie audace.
Alors, je tiens dans ma main gauche un carat de diamant extrait de la terre, un carat de diamant de mine, et dans ma main droite, un carat de diamant cultivé en laboratoire.
Donc écologiquement, ce diamant de mine représente à lui seul 250 tonnes de minerais extraits, 450 litres d'eau gaspillée.
C'est aussi des hectares de végétation détruits et des sols et des eaux pollués à jamais.
Ici, dans ma main droite, le diamant cultivé en laboratoire, c'est zéro extraction.
Donc pas de trous dans la terre, ni de déforestation.
Et c'est moins d'un verre d'eau gaspillée.
D'un point de vue éthique, on connaît tous également les dérives causées par ce diamant de mine.
Donc la surexploitation des êtres humains, le travail des enfants, les diamants de conflit et la contrebande.
Pour ce diamant de laboratoire, il n'y en a aucune puisqu'il est traçable.
Et donc on sait de quel laboratoire il provient et dans quelles conditions il a été créé.
D'un point de vue...
Donc étonnamment, ce diamant de laboratoire est deux fois moins cher que ce diamant de mine.
Tout simplement parce qu'on supprime tous les intermédiaires qui existent entre la mine et le bijoutier.
Et enfin, ce qui est le plus fascinant au-delà de tout ça, c'est que ces deux diamants sont identiques.
Donc physiquement, chimiquement et visuellement, c'est exactement la même chose.
En ce qui concerne le marché,
Il faut savoir que le marché du diamant de culture, il est en plein boom.
En seulement 15 ans, il représente déjà 10% du marché mondial.
Et il devrait représenter plus de 20% en 2030.
Aujourd'hui, en seulement un an, on a réussi à créer une collection complète de joaillerie avec une vraie signature audace.
Et en plus du e-commerce,
Dans quelques jours, on intègre le grand magasin Le Printemps et on sera distribué dans une chaîne d'hôtels 5 étoiles.
Voilà, et pour clôturer, on a la chance aujourd'hui d'avoir la présence d'une ambassadrice audace qui a porté nos bijoux et qui a eu un véritable coup de cœur pour notre marque et qui a décidé de venir aujourd'hui pour nous soutenir dans cette aventure audacieuse.
Et donc, c'est Clémence Bottino, MiFrance 2020.
Bonjour à tous!
Bonjour Clément!
Je suis ravie d'être avec vous aujourd'hui et je suis surtout là pour soutenir Manon et César.
J'ai tenu à être là parce que c'est une marque que j'aime déjà beaucoup.
Si vous pouvez le remarquer, je porte les bijoux Audace.
Pour la petite histoire, en fait, ils m'ont accompagnée lors de mes shootings photos pour Miss Monde d'ailleurs et je leur remercie encore beaucoup.
Une marque made in France, c'est une marque qui est aussi très ancrée dans sa génération, que ce soit du point de vue du design, mais aussi de l'innovation.
Et en dehors de ça, cette marque, elle représente l'élégance, la France, la créativité, la jeunesse et l'ambition.
Et voilà, vous pouvez être fiers de votre projet.
Je croise les doigts pour vous.
Eh bien, Clémence, quel pitch!
C'est une bande vendeuse.
Si vous voulez voir de plus près, parce que c'est encore mieux porté quand même.
Ah, je veux voir.
Je veux voir.
Les bijoux, ça m'intéresse.
Moi, je veux dire bonjour.
Si vous ne voulez pas vous lever, je vous laisse.
Mais timide.
Moi, j'ai juste une question.
Oui.
Dans l'amour que vous portez à cette marque, combien le fait que ce soit de la synthèse pèserait dans votre choix?
Je pense qu'aujourd'hui, on arrive un peu à une transition aussi dans la manière de consommer.
Et quelque part, on a besoin de trouver d'autres solutions, des manières de produire qui sont plus écologiques, plus responsables de l'environnement, plus aussi, on va dire, équitables pour les personnes aussi.
Donc, je pense qu'on a besoin d'avoir ces idées.
Et aujourd'hui, il faut soutenir ces nouvelles technologies aussi qui sont notre avenir.
Et puis, voilà, on est conscient qu'il faut qu'on apprenne à consommer différemment.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup, Clémence.
Merci à vous.
Intervention très efficace.
Au revoir.
Merci, Clémence.
Elle ne fait pas de vélo, Clémence, par hasard.
Peut-être.
Donc vous, pour bien comprendre, parce que vous avez parlé de plusieurs choses, vous êtes en fait une marque de joaillerie, vous êtes des créateurs.
C'est ça.
C'est ce qui avait décidé d'utiliser des diamants de synthèse, mais vous ne fabriquez pas de diamants de synthèse.
Nous, on n'est pas un fabricant de diamants, en effet.
On est une marque de bijoux.
On crée des bagues, des colliers, des brassées, des boucles d'oreilles.
En France, à partir d'or recyclé d'Ivicara et de diamants cultivés en laboratoire qu'on va nous-mêmes sourcer.
Ce sont des pierres naturelles et normalement sur le marché, elles sont censées quand même avoir une carte d'identification.
Est-ce que chez vous, vous avez une carte d'identification?
Est-ce qu'ils sont numérotés comme les diamants naturels qu'on trouve?
Comme les diamants naturels, tous les diamants, souvent à partir de 0,3 carats, entre 0,3 et 0,5 carats, on commence à les certifier.
Donc en fait, ils sont accompagnés d'une petite carte d'identité du diamant.
C'est certifié par des instituts de gémologie internationaux.
Donc il y a un degré de clarté et de sûreté du diamant.
Ce sont les mêmes organismes qui vont certifier les diamants issus des mines et les diamants issus des laboratoires.
Et ces organismes sont d'ailleurs les seuls à pouvoir différencier un diamant de mine et un diamant de synthèse.
Ils y arrivent.
Parce qu'en fait, c'est impossible.
Donc, à l'œil nu, même un gémologue expert, que ce soit à l'œil nu...
On peut voir, vous avez montré là, juste que...
Donc, au microscope, même x10, x50, on ne peut pas...
On ne voit pas.
En revanche...
Je vais vous dire, moi.
Donc, en effet, il y a uniquement ces instituts qui ont des appareils extrêmement poussés, qui peuvent étudier vraiment la profondeur du diamant.
Et la manière dont les atomes de carbone se sont en effet superposés,
va donner une indication sur le fait que ce soit un diamant de mine ou un diamant de laboratoire.
La joaillerie, ça va de le bijou, le bijou fantaisie, jusqu'à la haute joaillerie.
Vous vous positionnez où, vous?
Alors disons en termes de prix ou en termes de concurrents pour que ça nous parle?
Vous mettez en face de qui?
On reste une maison de joaillerie de luxe.
Donc nos prix, le panier moyen, il est autour de 1600 euros.
Et la gamme aujourd'hui, elle commence autour de 990 euros et jusqu'à 12 000 euros pour le moment.
Et qu'est-ce qui explique que ce soit finalement aussi cher?
On ne vend pas juste des diamants, on vend quand même des bijoux avec un design qui est réfléchi, qui est féminin, singulier, qu'on ne trouve nulle part ailleurs.
On travaille aussi sur une image fraîche, jeune, chaleureuse, qui tranche avec l'image un peu plus froide et intimidante des maisons de joaillerie traditionnelles.
Donc oui, nous, c'est une marque avant tout.
On utilise cette innovation.
Mais pas que.
Mais pas que, voilà.
Qu'est-ce qui empêche les grandes maisons de mettre une accélération sur ça et qui fait qu'ils vous dépassent parce qu'ils ont tellement de moyens, Tiffany ou Cartier?
Aujourd'hui, c'est un peu une situation délicate pour eux parce que commercialiser du diamant de laboratoire, ça revient à pointer du doigt.
Tout ce qu'ils ont créé depuis...
Ça pointe du doigt les dérives de l'industrie de la joaillerie traditionnelle et de l'industrie du diamant.
Et du coup, ça reviendrait un petit peu à décrédibiliser tout ce qu'ils ont déjà mis en place depuis le début.
En tout cas, ce qu'on remarque, c'est que les grands groupes, plutôt que de s'éparpiller et faire les deux...
de diamants, ils continuent sur leur ligne directrice et ils rachètent les marques qui marchent bien sur ce diamant nouveau.
Il y a des grosses maisons qui sont sur des deals actuels sur du diamant artificiel.
Oui, quand même, donc ils y vont.
Alors, est-ce qu'on va avoir des chiffres?
Oui, parlons chiffres.
Des chiffres, oui.
Bon, alors allons-y.
Je suis prêt.
Il est prêt.
Alors, en termes de chiffre d'affaires, le premier exercice qui correspondait aussi au premier mois d'activité, on a réalisé 28 000 euros de chiffre d'affaires.
Là, ce n'était pas lancé, donc vous n'étiez pas chaud.
Donc en 2023, vous avez fait combien?
Plus de 200 000 euros.
Et pour cette nouvelle année 2024?
Et pour cette nouvelle année 2024, on vise 1 million d'euros de chiffre d'affaires.
Un million.
Un million d'euros.
Alors, pour plusieurs...
Il l'a dit avec affirmation, là.
Oui, parce qu'en fait, il fallait mettre le projet sur les rails.
Fois 5 en un an.
Fois 5 en un an.
Ça, les points à table.
Avec les points fermés.
On est vraiment motivés.
On pense qu'il y a une place à prendre.
On dirait Tony à la mi-temps du match, là, où il engueule tous les autres joueurs.
On est dans des discussions avancées avec pas mal de bijouteries.
On sent qu'il y a un...
Une traction.
Oui, voilà.
Un engouement.
Un engouement autour de ça.
Donc, 12 nouvelles bijouteries en 2024, 18 en 2025 supplémentaires et 18 autres en 2026.
Pour arriver à fin 2026 à 50 revendeurs agréés en France.
Et un chiffre d'affaires de?
En 2026?
Oui.
De 6,2 millions.
Et les marges?
Et les marges?
Alors, en B2C, actuellement,
On est à 67% de marge en B2C, donc en ligne et en boutique prochainement.
Chez les revendeurs en ligne, on est à 39% de marge.
Et en B2B revendeur physique, aujourd'hui, on a 21% de marge.
Vous avez une valo assez élevée, vous avez déjà levé des fonds ou investi beaucoup?
Oui.
Oui.
En fait, on vient de clôturer en juin une levée de fonds de 200 000 euros auprès de Business Angels.
Et donc, on vous propose la valorisation post-money de cette augmentation de capital.
Ok, très bien.
Très bien, très bien.
Alors moi, il faut que je vous avoue un truc, c'est que quand je regarde des bijoux, c'est comme si je regardais des biscottes.
Je n'ai aucun avis, donc c'est moi, je sais.
Donc franchement, vous me dites c'est beau, j'en sais rien et je vous fais confiance et c'est l'avenir qui le dira.
Je ne suis absolument pas apte à juger.
Ce que je sais, c'est que je pense que vous êtes sur une vraie tendance.
Vous devez déjà le savoir.
Voilà ce que ça m'évoque.
Parce que je n'ai aucun intérêt dans le bijou que je ne vais évidemment pas vous faire d'offre.
Vous en avez déjà offert quand même.
Oui, mais ça a toujours été un naufrage.
J'ai même offert la même bague à la même fille deux fois.
Quand on se dit que c'est deux biscottes, pour moi c'est deux biscottes.
L'idée de révolutionner la joaillerie, je trouve que c'est assez intéressant.
Après, vous ne faites pas très révolutionnaire.
C'est-à-dire que votre couple est assez formidable parce qu'on voit effectivement une complicité, une très bonne éducation, une capacité à bien réaliser les choses.
Je ne sais pas si vous n'êtes pas suffisamment un peu espiègle par rapport à cette marque.
C'est-à-dire audace, il faudrait un côté plus audacieux.
Et je vous trouverais un peu trop sage par rapport à la marque et par rapport à la promesse.
Moi, je ne sais pas évaluer votre marché.
Et donc, je ne sais pas si vous êtes sur une tendance de fond ou si finalement, ça va faire pchit.
Je ne sais pas si on peut vendre des bijoux sans avoir effectivement une marque très forte.
Et je ne sais pas si vous avez la capacité à en construire une.
Donc, compte tenu de ce que j'ai expliqué, je vais passer.
D'accord.
Déjà félicitations, c'est pas facile de commencer une marque.
En plus j'aime bien le nom, j'aime bien le logo, j'aime bien comment vous êtes exprimé, vous êtes un super couple, il n'y a rien à dire.
Vous êtes clairement sur une tendance, vous avez une super ambassadrice, vous avez fait le bon choix.
Après, moi je rejoins Marc, franchement j'y connais rien, franchement dans les diamants et des fois il faut...
Il faut connaître sa valeur et je ne pense pas que je peux être une valeur ajoutée pour vous dans ce domaine-là.
Et pour toutes ces raisons, je vais passer parce que je ne m'y connais pas assez.
Merci.
D'accord, merci.
Moi, je vous aime bien.
Et je pense que César, malgré votre tête de gendre idéale, je suis sûr que vous savez être audacieux et que ça, il n'y aura pas de problème.
Mais effectivement, Jean-Pierre a raison.
Il faut sûrement un petit peu casser les codes, aller un petit peu plus loin et prendre des risques là-dessus.
Je suis assez d'accord.
Assez convaincu sur l'histoire des diamants de synthèse.
J'avoue que c'est un univers que je ne connais pas et je pense que l'univers des diamants est assez compliqué et opaque.
Et si vous fabriquiez des diamants de synthèse,
Je pense que je serais vraiment intéressé.
Parce que là, j'aime bien l'histoire, mais c'est investir dans des créateurs, en fait.
En plus, il y a une valo qui est assez importante, à 10 fois le chiffre d'affaires, avec encore des incertitudes.
Donc, ce n'est pas non plus un positionnement facile à avoir.
En fait, j'hésite.
Est-ce que tu veux écouter Kelly avant pour savoir, pour nourrir un peu ta réflexion ?
Parce qu'elle va peut-être plier le game.
Voilà, donc de toute façon, je me demande si ça...
Enfin, voilà, je vais attendre.
D'accord.
Kelly?
César, Manon, merci.
Moi, je suis une amoureuse de l'amour.
En 2020, je me suis fait former pour être wedding planeuse.
J'ai obtenu mon diplôme de wedding planeuse.
Donc les bagues, les fiançailles, les diamants, le marché, je l'ai un peu étudié au passage parce que c'est un univers qui me passionne.
J'apprécie beaucoup votre personnalité.
Il y a beaucoup de travail à faire par contre sur le branding parce que le choix des couleurs que vous avez fait fait penser à une autre maison.
Les barrières à l'entrée, elles ont l'air à la fois énormes et à la fois, il y a de plus en plus de concurrents.
Et qu'est-ce qui va différencier le produit?
Ça va être le design.
J'ai observé, je ne me permettrai pas d'émettre une critique sur le design parce que ce n'est pas mon métier premier, mais on reste sur des choses qui sont encore relativement simples et pas forcément ultra différenciantes.
Je suis comme Eric, j'hésite beaucoup.
Je suis vraiment la personne, ok, vous êtes censé avoir tapé à l'œil, bonjour, au revoir, on s'en va, c'est fini, ne les écoutez pas.
Non, du coup, je suis en train de réfléchir depuis tout à l'heure.
Clairement, votre problème, c'est votre valo.
Je rappelle que vous cherchiez 190 000 euros pour...
10% de votre entreprise.
Oui.
Moi, mon offre, c'est 190 000 euros pour 15%.
Très bien.
Eric?
Alors, Eric a eu largement le temps de réfléchir, du coup.
Oui, j'étais surtout intéressé d'entendre l'opinion de Kelly, qui s'y connaît largement plus que moi.
Et en fait, tu fais une offre qui bat.
L'offre que j'avais préparée, c'est pour cette raison que je ne vais pas me positionner.
Donc vous voilà quand même avec une offre.
Donc vous avez une offre de 190 000 euros, le montant que vous cherchiez, pour 15% du capital au lieu de 10 que vous aviez imaginé.
Donc maintenant, la réponse, c'est entre vos mains.
Merci infiniment, en tout cas, Cali, pour cette proposition.
Franchement, on adorerait continuer l'aventure avec vous et on est sûr que vous pourrez nous apporter énormément.
Après, on s'est toujours donné comme éthique de jamais léser un actionnaire qui rentrait.
Avant et ce ne serait pas juste de notre côté de baisser la valorisation d'actionnaires qui sont rentrés il n'y a pas si longtemps.
Et du coup, on ne peut pas accepter l'offre telle qu'elle.
Je le comprends, il y a des décisions parfois dans la vie et vous avez choisi.
Choisir, c'est?
Choisir, c'est renoncer.
C'est vrai.
Et ne perdez pas le sourire.
Ce n'est pas grave, mais c'est dommage.
Voilà.
Mais c'est ça l'audace.
C'est ça l'audace.
Bravo en tout cas.
Merci.
Merci beaucoup.
Merci.
Au revoir.